Quelle est votre raison de vivre ?

Quelle est votre raison d’être ? Qu’est-ce qui vous motive ? Quel est le fil de pensée qui prévaut dans votre esprit ? Vivez-vous dans le passé ? Ou se peut-il que vous viviez et existiez non dans le présent, mais dans un imaginaire futur ? Vivez-vous pour le moment, ou pour le plaisir que chaque moment peut vous apporter ? Vivez-vous pour profiter de l’excitation du voyage, de l’aventure, ou de la vie sociale ? Peut-être vivez-vous pour votre entreprise, votre exploitation, ou votre prochaine formation professionnelle ? Peut-être que vous vivez pour recevoir de l’approbation de ceux qui vous entourent. Peut-être êtes-vous consumés par le désir de vivre à la hauteur de vos propres normes d’intégrité et de droiture.

Il y a des millions de gens qui vivent pour la réussite financière ou pour la sentir la reconnaissance qui leur serait due à cause de leurs grandes réalisations dans un certain domaine. Des citations et des affiches servant à les motiver sont accrochées aux murs de leurs bureaux et de leurs maisons. Ils se comportent avec aisance et confiance. Ils possèdent une admirable autodiscipline et ils semblent heureux. La principale motivation de beaucoup de gens dans la vie est d’être inclus sur la liste de ceux qui ont trouvé la voie du « succès ».

Ami, si vous vivez pour l’une des raisons énumérées ci-dessus, vous aurez aussi à accepter d’être bien souvent enchaîné par l’inquiétude. Si vous êtes consumés par des rêves futurs, vous serez aussi enclin à l’anxiété. Si vous vous vautrez dans le passé, vous allez vivre sous un fardeau étouffant de culpabilité et de honte. Si vous vivez pour que les autres vous acceptent et vous approuvent, vous aurez à endurer le désagrément d’être perpétuellement conscient de votre propre personne. Si vous vivez pour vos possessions ou pour vos rêves d’avenir, vous risquez de vivre la douleur de la déception et de la désillusion. Si vos énergies se concentrent sur une vie parfaite et idéale, vous aurez souvent à supporter le grand poids de lassitude et de frustration qu’on ressent en ne parvenant pas à atteindre l’inaccessible. Le graphique des émotions de votre vie sera probablement une série irrégulière de hauts et de bas.

Au-delà de vos devoirs liés à l’honneur, qu’est-ce qui vous motive à vous lever chaque matin pour continuer de vivre ? Il semble que nous sommes créés de telle manière qu’il nous faut quelque chose pour nous motiver et nous inspirer. N’avons-nous pas été créés de cette façon pour une bonne raison ? Dieu nous aurait-il créés avec ce désir parce qu’il désire que nous venions à lui ? N’est-ce pas que ce besoin inhérent d’avoir une raison de vivre fait partie du plan de Dieu pour nous ? Ne nous a-t-il pas créés ainsi à dessein, pour que nous soyons attirés à lui ?

Cher ami, le secret de la vie est assurément de vivre pour notre Rédempteur. Indubitablement, le secret du bonheur est de vivre assuré de son amour infini et de son pardon. Pouvons-nous avoir un aperçu de son amour éternel ? Pouvons-nous recevoir une vision de ce qu’il a fait et fait toujours pour nous ? Pouvons-nous le servir par adoration, tout autant que par devoir ? Quand nous venons à lui, la douleur dans nos cœurs et dans le sien sera effacée. Pussions-nous nous approcher du grand médecin en lui montrant notre grand besoin. Il détient la clé de la paix et du véritable succès. Si notre raison de vivre est ancrée en lui, nous serons satisfaits. Si nous pouvons laisser tomber notre poignée de motivations égoïstes parce que nous voulons le connaître, nous serons libres de saisir la vraie raison de vivre, la main de notre Sauveur. Notre main dans la sienne et notre regard sur le but éternel, nous arriverons à bon port.

Tiré du Messager de la vérité (Messenger of Truth), Vol. 113, n° 07, 1er avril 2015

Le serviteur hébreu

Un beau poème touchant que j’ai trouvé au détour d’une recherche sur la toile…

Depuis six ans je sers. J’ai œuvré pour mon maître,
Répondant chaque jour à ce qu’il désirait;
Serviteur acheté, j’ai payé cette dette:
Je peux enfin partir, la loi me le permet.

Mais dans cette maison se sont tissés des liens
Plus forts que l’esclavage, plus puissants que la loi;
C’est un motif plus grand, plus beau qui me retient,
Et cette liberté, je ne la prendrai pas.

Mon maître m’a donné, au cours de mon service,
Une femme que j’aime, puis des enfants sont nés,
Pour lui, pour elle, pour eux, je fais ce sacrifice:
Je ne veux pas quitter ceux qu’il m’a confiés.

La marque douloureuse, qui restera gravée,
Sera comme un témoin de ce renoncement;
Mon oreille percée parlera désormais
De l’amour pour mon maître, ma femme et mes enfants.

Comme ce serviteur, Christ a aimé son Dieu,
Son Église chérie, chacun des rachetés.
La trace du supplice, dans son corps glorieux,
Redira son amour durant l’éternité.
R.A. (d’après Exode 21. 1-6)

Au-dessus du nuage

Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur.

Romains 8. 38, 39

Au-dessus du nuage

Contre moi, dans ce monde,
Si l’orage en fureur
Enfle ses flots et gronde,
Troublera-t­-il mon cœur?
Non, je n’ai point de crainte:
Jésus est avec moi,
Et sa présence sainte
Éloigne tout effroi.
La vie est-elle sombre
Quelquefois à mes yeux?
Tu dissipes toute ombre,
Ô Sauveur glorieux!
Au-dessus du nuage
Je peux voir ta splendeur:
Ton regard m’encourage,
Me comble de bonheur.
Si je sens ma faiblesse
Au milieu du danger,
Ne suis-je pas sans cesse
Dans tes bras, bon Berger?
De ton amour fidèle
Qui me séparera?
Abrité sous ton aile,
Rien ne m’effrayera.
A. Ladrierre

Mais où sont les autres?

Où sont les autres? De temps en temps, on entend un léger soupir. D’un coin sombre de la grotte montent quelques sanglots suivis d’un cri strident qui transperce le silence: «arrête de râler!» Une voix désespérée répond: «Mais regarde dans quel état misérable nous nous trouvons. Notre maladie est incurable et contagieuse, nous sommes rejetés par les hommes et abandonnés de Dieu. Les souffrances de la vie et la terreur de la mort nous poursuivent jour et nuit… En fait, serait-ce une punition de la part de Dieu qui nous châtie à cause de nos péchés?» À ce moment-là, une autre voix se fit entendre: «Mon épouse m’a appris récemment qu’un faiseur de miracles était dans les parages. S’agirait-il de ce fameux Jésus qui prétend être le Fils de Dieu? On raconte de lui qu’il aurait guéri de nombreux malades en leur pardonnant même leurs péchés. Une guérison totale? C’est incroyable!» «En y réfléchissant, je dois avouer qu’un homme qui parvient à guérir des lépreux inspire vraiment confiance, je suis même disposé à reconnaître son autorité pour pardonner mes péchés. Mais où est cet homme ? Comment pourrions-nous le rencontrer?»

Et c’est là que le miracle eut lieu. Jésus passa près du village où habitaient ces hommes. De l’endroit où ils vivent en quarantaine, ils appellent Jésus de toutes leurs forces: «Seigneur, aide-nous!» Quand Jésus les aperçoit, il les envoie au prochain poste de contrôle médical, afin de faire attester leur guérison. Stupéfaits, ils lui répondent: «Mais nous ne sommes pas guéris!» Et pourtant ils se mettent en route et, tout en marchant, le miracle se produit. Les voilà purs! Une vie nouvelle commence pour eux. L’histoire nous apprend pourtant qu’un seul des lépreux est revenu sur ses pas pour exprimer sa reconnaissance à Jésus.

Qu’en est-il donc des autres? On peut imaginer que le premier était assis dans sa maison et allait se mettre en route pour remercier Jésus, quand soudain sa femme s’y oppose. «Vas-tu enfin t’occuper de moi?» s’insurge-t-elle. Il réfléchit et se dit en lui-même: «Jésus m’a certainement guéri pour que je puisse prendre soin de ma famille. Je vais donc retourner vers Jésus à une prochaine occasion…» Le second était en route avec un cadeau qu’il voulait remettre à Jésus. Et voilà qu’il rencontre ses anciens camarades qui se moquent de lui: «Quoi? Tu veux nous dire que tu es devenu pieux?» Il rougit, se joint au groupe et «paie une tournée.» Le troisième se disait: «Jésus regarde au cœur, je n’ai pas besoin de m’expliquer verbalement.» Il se remet à son travail en pensant: «Le jour où j’aurai du succès dans mes affaires, je ferai un don à ce Jésus qui m’a guéri.» Le quatrième pensait: «En fait, Jésus n’a pas prié, ni imposé les mains, il n’a strictement rien fait. C’est donc certainement une pure coïncidence et un heureux hasard que ma guérison ait eu lieu ce jour-là.» Le cinquième était fils d’un politicien notable. Ce dernier lui conseilla vivement de rester discret: «Nous venons de décider que ce Jésus devait être condamné à mort pour ses propos opposés à nos idées politiques. Il serait donc très risqué de lui exprimer des remerciements officiels.»

Et le dixième? Il se rendit auprès de Jésus et le remercia sincèrement pour la guérison. Quand Jésus le voit, il lui adresse la parole et demande: «Et où sont restés les autres? N’ont-ils pas trouvé nécessaire de revenir sur leurs pas pour remercier Dieu?» – «Ta foi t’a sauvé. – Mais où sont les neuf autres?» Les neuf autres nous apportent la preuve qu’il est possible d’expérimenter le secours de Dieu sans pour autant vivre avec lui.

Cher lecteur, vous avez certainement adressé un appel au secours à Dieu lorsque vous étiez confronté à une situation difficile, et vous avez peut-être même réalisé l’aide du Seigneur. Et ensuite? Pensez-vous que votre cri de détresse était dû à une faiblesse momentanée et qu’en principe vous êtes parfaitement capable de maîtriser votre vie et votre destin? Vraiment? N’avez-vous pas l’intime conviction qu’il vous manque quelque chose?

Les dix hommes dont la Bible nous parle ont tous été guéris. Pourtant, un seul d’entre eux est revenu sur ses pas pour témoigner sa reconnaissance. Un seul était suffisamment honnête pour avouer qu’il avait besoin d’aide dans tous les domaines de son existence. Et un seul a reçu le don d’une vie nouvelle avec Jésus. Dieu peut-il exiger notre reconnaissance? Vous n’avez peut-être jamais été délivré d’une situation de détresse extrême. Votre vie s’est déroulée sans problèmes majeurs. Si tel est le cas, soyez donc reconnaissant! Et si chacun des dix lépreux a réalisé une guérison miraculeuse, neuf d’entre eux n’ont pourtant pas trouvé la solution à la véritable question. Ils n’ont pas remarqué qu’ils restaient prisonniers de leur ancienne vie. Malgré la santé recouvrée, ils sont séparés de Dieu et leur vie est vide de sens. Où en sommes-nous? Notre bonheur repose-t-il sur le bien-être, sur les joies familiales, sur les réussites professionnelles ou sur une pensée humaniste? Sommes-nous vraiment heureux?

Être reconnaissant signifie: suivre le chemin qui nous mène à Jésus-Christ Posons-nous sincèrement la question: «Suis-je véritablement reconnaissant aussi envers Jésus?» En lisant la Bible, nous apprenons que nous sommes tous infectés par le péché, considérés comme des «lépreux». Inutile de vous demander si vos péchés sont peu nombreux ou s’ils sont plus ou moins graves. Jésus attend votre retour! Il veut vous pardonner et donner à votre vie un sens et une direction nouvelle. Il vous accepte même si vous lui avez tourné le dos, car c’est bien à cause de vous qu’il a subi la mort violente et cruelle de la croix – et quand il est revenu à la vie, il vous a préparé le chemin qui mène à Dieu. Demandez donc sincèrement pardon à Jésus et suppliez-le de guérir votre cœur. Il vous acceptera et rendra votre vie véritablement heureuse et comblée. Vous ne le regretterez jamais!

La paix dans le monde est-elle menacée?

Jésus allait mourir… pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés.

Jean 11. 51, 52

À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à­-dire à ceux qui croient en son nom.

Jean 1. 12

Unité?

Il y a un an, on a assisté à Paris et dans d’autres villes de France à l’un des plus importants rassemblements de l’histoire. Des dizaines de dirigeants politiques, suivis de millions de personnes, ont défilé dans une marche unitaire en souvenir des victimes du terrorisme. On a vu côte à côte des athées militants qui revendiquent le droit de se moquer de tout, y compris de Dieu, et des chrétiens, des juifs, des musulmans, qui tiennent à être libres d’exprimer leur croyance. Certains protestaient contre l’antisémitisme, d’autres contre les amalgames, d’autres encore manifestaient pour la république et ses valeurs.

À n’en pas douter, les participants étaient sincères, et leur engagement témoigne d’une angoisse latente et du désir de vivre dans un monde plus fraternel. Mais l’exigence de liberté d’expression à outrance n’est-elle pas aussi moteur de désunion? Qu’en est-il un an après?

Soyons lucides. Déjà le premier enfant né sur cette terre, Caïn, a tué le deuxième, son frère Abel! Et depuis, en commençant par la tour de Babel jusqu’à l’Organisation des Nations Unies en passant par différents empires et par la Société des Nations, l’humanité cherche en vain la paix et l’unité. Cette aspiration ne peut aboutir si Dieu est laissé en dehors du projet. La seule unité indestructible, c’est celle de la famille de Dieu. Les chrétiens eux-mêmes sont désunis, direz-vous. Oui, mais tous ceux qui croient en Jésus et à la valeur de son sacrifice sont devenus enfants de Dieu et sont un en lui, pour toujours. La nouvelle-naissance et le don du Saint-Esprit unissent les chrétiens, alors que Satan redouble d’efforts pour les diviser. La vraie Église n’a jamais été et ne sera jamais ébranlée par le Diable. Ce ne sont que les Églises qui pratiquent un évangile dilué qui courent un vrai risque de schisme ou même de disparaître.

Si vous avez peur de la tournure que prend ce monde, ne voulez-vous pas faire partie de la famille du Dieu de paix? Joignez-vous à la famille qui ne manifeste pas son angoisse dans la rue aux cris de « Je suis Charlie » et « même pas peur », mais dont les membres continuent humblement leurs vies malgré les épreuves et les tribulations en se disant « Je suis chrétien » et en ayant un crainte saine de Dieu. Nous ne pouvons répliquer à la persécution et à la violence que par l’amour et la prière, en nous remettant entre les mains de notre Père, qui comprend mieux se monde que nous, et qui si il le veut, peut préserver nos vies terrestres et s’il ne le fait pas préservera au moins nos âmes pour son paradis, à condition que nous ne nous détournions pas de lui.

 

L’islam radical et le vrai chrétien

Ces derniers jours, il a beaucoup été question de terrorisme et de djihad dans les médias. Il y a eu l’attentat en Tunisie, où un homme a causé la mort de plus de trente touristes et en a blessé une soixantaine de plus. Un musulman français a aussi décapité son employeur et blessé plusieurs personnes en faisant exploser des bouteilles de gaz. Au Koweït, un kamikaze saoudien sunnite a tué plus d’une vingtaine de chiites lors de la prière (et blessé plus de 200 autres personnes). Les chababs somaliens s’en sont pris à des forces de paix burundaises en Somalie et l’État Islamique a attaqué Kobané de plus belle; tout ça le 26 juin. 

http://www.lemonde.fr/international/article/2015/06/27/saint-quentin-fallavier-sousse-kobane-koweit-somalie-vague-d-attaques-djihadistes_4663046_3210.html

Devant l’ampleur de la cruauté de ces gens et en voyant la souffrance infligée au monde à cause de la religion, plusieurs se dégoûtent de la religion, ou plus spécifiquement s’en prennent aux religions qui causent le plus de conflits (comme l’islam). Le chrétien, qui est déjà persuadé que suivre les préceptes de Jésus représente le seul chemin vers le salut, a parfois tendance à lui aussi attaquer l’islam verbalement. Un pasteur en Irlande du nord fait face à la justice britannique pour avoir affirmé que l’islam était une religion satanique et païenne, alors que la loi britannique interdit de dire de telles choses qui pourraient provoquer l’ire des citoyens musulmans.

Examinons donc un peu quelle devrait être l’approche du chrétien face aux musulmans et aussi face à l’islam radical.

Le chrétien se doit avant tout d’aimer tout être humain, quelle que soit sa religion ou sa dénomination (et aussi s’il est sans religion). Jean 13.34,35 Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.

Ceci inclut aussi de ne pas considérer son pays ou son groupe ethnique comme étant supérieur aux autres. S’il est vrai qu’il y ait des différences au niveau du développement des différentes sociétés, devant Dieu les gens qui les constituent sont tous de la même valeur et ont tous le même choix de le louer et de le servir ou de le renier et de le haïr.

Pour moi, je n’ai jamais eu de problème à éprouver de l’amitié pour les musulmans que je connais (ici en Inde aussi bien qu’au Québec). Mais il m’est arrivé de penser que l’on ne devrait pas permettre aux musulmans d’immigrer en masse dans des pays occidentaux ou encore qu’on devrait essayer de mieux les intégrer à la société locale. Ce sont là des opinions politiques que j’ai parfois adoptées parce que je voyais la radicalisation d’une partie des jeunes musulmans en Europe et au Québec. Pourtant, en tant que chrétien pèlerin sur cette terre, je n’ai vraiment aucun droit à une opinion politique, car je ne prends pas part aux élections et au fonctionnement de l’État par conviction. C’est aussi ma conviction que nous ne devrions jamais nous permettre des pensées ou des propos haineux à l’encontre de quelque groupe religieux. Même si tous les musulmans étaient des terroristes (ce qui est TRÈS LOIN d’être le cas), nous n’aurions pas le droit d’en haïr un seul.

Ce dimanche après-midi, mon ami Hamid, fils d’un imam « missionnaire », est venu me voir pour me parler pendant 2 heures. Je lui ai donné une leçon de français, et de culture française, il m’a parlé de certaines prophéties islamiques (dont une concernant la possible fin du monde vendredi prochain), et nous avons discuté de ses projets d’avenir. J’aime bien lui parler, c’est un échange culturel très riche que de lui parler pendant quelques heures. J’ai aussi été chez lui, où son père et lui m’ont enseigné des rudiments de l’écriture nastaliq, de l’arabe et de l’ourdou, tout en s’interrompant pour m’enseigner comment consommer le pain, boire de l’eau ou se couper les ongles selon la tradition musulmane. Je trouve ces échanges d’une valeur inestimable.

Maintenant, aimer des hommes ne revient pas à la même chose que d’aimer leur religion. L’islam est une religion contraire aux préceptes enseignés par Jésus Christ. D’abord, il n’y a aucun concept de nouvelle naissance. Les musulmans croient pouvoir s’assurer une place au ciel par les oeuvres (surtout les fameux « cinq piliers »). Il y a beaucoup de violence commise par les musulmans au nom de Dieu, et ce même par leur prophète Mahomet, contrairement à la foi chrétienne, où notre Seigneur Jésus n’a jamais pris les armes bien que de nombreux soi-disant chrétiens aient fait la guerre en son nom aussi (ce qui est fort regrettable). Le Dieu dont le Coran nous parle ne peut être le même que celui de la Bible, car celui du Coran est un Dieu ambigu qui semble hésiter entre la colère et l’orgueil; alors que celui que nous adorons est amour, bien qu’il lui soit impossible de tolérer le péché, tant il est juste. 1 Jean 4.8 Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

Je ne me souviens pas d’avoir jamais entendu un sermon à l’encontre de l’islam, et j’ai confiance que ce n’est pas nécessaire dans l’Église, car je ne vois pas l’utilité de fustiger une idéologie si différente de la nôtre: aucun d’entre nous à ma connaissance n’est tenté de se convertir à l’islam. J’ai par contre parfois discuté de certains aspects de l’islam avec des amis ou même mon ministre (pasteur) qui a encouragé les jeunes gens de l’Église de lire aussi un peu les écritures des autres grandes religions afin de mieux savoir de quoi nous parlions si un jour nous étions confrontés à des gens de telles croyances.  Bien sûr, ceci ne devrait se faire qu’après être persuadé de la véracité de la Bible et bien établi dans les doctrines bibliques.

Je recommande à tous de s’écarter du chemin de la haine à l’encontre de personnes d’autres croyances et aujourd’hui je parle tout particulièrement des musulmans. Je crois que nous avons fort à faire pour attirer ces gens à Christ, mais il y en a plusieurs déjà qui ont été ajoutés à l’Église et j’espère que nous pourrons faire plus afin de reconnaître comment les toucher, quand leur parler et leur témoigner l’amour de Jésus et la vraie joie de vivre pour Dieu. Un quart de la population du monde est de confession musulmane. Ils font partie de ceux que Jésus nous a dit d’évangéliser. Parfois ils nous font peur, mais je crois que cela ne devrait être qu’une raison de plus de prêcher le vrai évangile parmi eux. 

Le diable a réellement trouvé un moyen terriblement efficace d’écarter des millions d’âmes de Dieu à travers cette croyance qui comporte tant de ressemblances aux préceptes bibliques, mais qui donne aussi les clés du pouvoir et du plaisir charnel à bon nombre de ses pratiquants. Cherchons à vaincre Satan sur tous les fronts, par la grâce de Dieu!

Priez les uns pour les autres

Priez les uns pour les autres
(Jacques 5.16)

Si le nom d’un ami vous revient à l’esprit,
Ou de quelqu’un par qui votre coeur fut meurtri
A cause d’une offense, ou légère, ou cruelle,
Priez pour lui ! – Peut-être est-il, en ce moment,
Seul, dans quelque péril ou quelque affreux tourment ;
Il a besoin de vous, et Dieu vous le rappelle !

Et lorsqu’il vous sera donné de le revoir,
Il vous dira peut-être :  » Au fond du désespoir,
Tel jour j’allais sombrer… Une force inconnue,
(Comme si, quelque part, quelqu’un priait pour moi,)
Me fit lever au ciel le regard de la foi…
Depuis lors, la terreur n’est jamais revenue. »

Alors, vous souvenant que ce fut ce jour-là
Que le nom de l’absent à vous se rappela
Et fut, par votre amour, porté jusques au Père,
Vous lui direz : « Ami, peut-être qu’à mon tour,
Plus tard, j’aurai besoin de ton fidèle amour :
Que ta pensée, aussi, se transforme en prière ! »

Ruben Saillens

Extrait du recueil « Sur les Ailes de la foi – poésies chrétiennes » (Editions de Foi et Vie, 48 rue de Lille, Paris, 1921, p.92)

T’aimer, Jésus

T’aimer, Jésus, te connaître,
Se reposer sur ton cœur;
T’avoir pour Ami, pour Maître,
Pour Modèle et pour Seigneur;
Savoir que ta mort efface
Nos péchés, puissant Sauveur!
Savourer en paix ta grâce,
Quel repos, quelle douceur!

Ô bonheur inexprimable
De t’avoir comme Berger!
Toujours tendre et secourable,
Ton cœur ne pourrait changer.
Toi qui es l’Amour suprême,
Tu descendis ici-bas
Chercher tes brebis toi-même,
Et les prendre dans tes bras.

Tu nous combles de tes grâces,
Tu nous connais nom par nom;
Tu nous conduis sur tes traces
Vers la céleste maison.
Chaque jour avec tendresse,
Tu suis nos pas pour bénir.
Quel amour! Tu veux sans cesse
Nous pardonner, nous guérir.

auteur inconnu

Enfants de Dieu

Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu… Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu.

1 Jean 3. 1, 2

Enfants de Dieu

Quel titre! Qui peut y prétendre? C’est Dieu qui le donne à ceux qui reçoivent Jésus comme leur Sauveur, de la même façon que, à ma naissance, mes parents m’ont donné leur nom.

La Bible nous dit: “À tous ceux qui l’ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés… de Dieu” (Jean 1. 12, 13). Ceux qui croient sont nés de Dieu. Ils reçoivent sa vie, la vie éternelle. Dieu les appelle ses enfants.

Dieu voudrait que nous ayons les mêmes caractères que lui. Il est lumière (1 Jean 1. 5), et il nous demande de nous conduire “comme des enfants de lumière” (Éphésiens 5. 8). Il est aussi amour (1 Jean 4. 8) et l’Esprit Saint verse son amour dans nos cœurs (Romains 5. 5) pour que nous le vivions dans toutes nos relations, en particulier avec nos frères et sœurs de la famille de Dieu.

Il existe aussi une maison de famille, que tous les enfants de Dieu habiteront un jour, la maison du Père (Jean 14. 2).

Un bel héritage m’est réservé, comme à tous ceux de la famille, “conservé dans les cieux” (1 Pierre 1. 4): il ne peut ni perdre sa valeur ni disparaître.

Mais le plus beau de tout, c’est que j’ai un Père, qui m’aime de façon inconditionnelle et veille toujours sur moi. “Le Père lui-même vous aime” (Jean 16. 27).

Appartenez-vous à cette famille?