Comment les chrétiens peuvent-ils combattre le racisme?

Témoin anabaptiste

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  1. Commençons par nous-mêmes. La première chose à faire est de reconnaître les sentiments que nous avons à l’égard des gens qui sont différents de nous. Arrêtons de dire en nous-mêmes que nous n’avons pas de tels sentiments, que nous aimons tout le monde de la même façon. Ce n’est tout simplement pas vrai. Regardons en profondeur, reconnaissons les idées que nous avons au sujet des gens qui ont des couleurs de peau différentes ou des accents différents des nôtres; la façon dont nous voyons les pauvres, les gens d’autres confessions religieuses, les malades mentaux, les mères célibataires, la liste sera interminable. Admettons les craintes que nous avons à l’égard de ce genre de personnes.
  2. Parlons-en à Dieu. Confessons à Dieu les pensées et les sentiments impurs que nous trouvons en nous. Lisons ce que Dieu dit dans sa Parole sur nos relations avec les autres; lisons comment Jésus ne reculait…

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Coronavirus: Le plus grand danger

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Image par Karen Arnold de Pixabay

Auteur: Bob Goodnough

Une amie qui est vétérinaire m’a dit que son fournisseur habituel de gants chirurgicaux n’avait plus de stock. Comme elle ne peut pas exercer dans un cabinet vétérinaire sans eux, elle a effectué des recherches en ligne, a demandé à son mari de fouiller dans les magasins et a trouvé suffisamment de gants pour continuer.

Il y a de la peur dans l’air, les gens paniquent pour se protéger; ils achètent des gants chirurgicaux, des masques chirurgicaux et du papier hygiénique. Tout cela à cause d’une maladie qui ne semble pas être bien pire qu’une grippe ordinaire.

Quelques milliers de personnes sont décédées des suites de l’infection par COVID-19. Il y aura plus de décès, nous ne savons pas combien. Est-ce le plus grand danger auquel sont confrontés les gens dans le monde aujourd’hui? D’après les mesures drastiques prises par les gouvernements, les ligues sportives et les gens en général, on pourrait le penser.

Mais le péché est un danger bien plus grand pour l’humanité, et nous en sommes tous infectés. Jésus-Christ nous offre un remède 100 % efficace et sûr. Pourquoi certaines personnes semblent-elles craindre que le remède ne soit pire que la maladie? C’est comme l’écrivait G. K. Chesterton : « Le christianisme n’a pas été essayé et trouvé en défaut; il a été jugé difficile et n’a donc pas été essayé. » Nous les chrétiens, pouvons être quelque peu à blâmer pour cela. Le salut n’est pas un produit qui peut être vendu en utilisant les méthodes de commercialisation du monde; le seul moyen de le rendre attractif est de le vivre, chaque jour, dans tout ce que l’on fait.

Reblogué de Témoin Anabaptiste

Amy et Hugues

Je me marierai, si Dieu le veut, le 22 mars prochain. Amy est une jeune femme chrétienne du Manitoba, avec qui j’ai eu le privilège de travailler pendant 4 mois. Nous voyons tous les deux que Dieu a dirigé nos vies ensemble et qu’il nous a donné un amour profond qui ira en grandissant, si nous lui restons fidèles. Vous êtes tous bienvenus pour la noce et/ou pour la réception, si vous avez l’occasion de vous déplacer.

Nous vous invitons aussi à venir à la réception à l’église de Roxton Falls. Ce sera une cérémonie de bienvenue assez informelle (surtout pour Amy), qui durera environ une heure et qui sera suivie d’un repas. À ce jour, nous ne savons pas quand cette réunion pourra avoir lieu. À bientôt!

infolettre – Missionnaire anabaptiste – juillet 2019

Bonjour à tous! Nous je ne vous ai pas (complètement) oublié! Mais j’ai manqué de temps et d’autodiscipline pour écrire une infolettre en mai. Je demande pardon à ceux qui comptaient sur moi. Je ne suis pas toujours à la hauteur des buts que je m’impose. Mais je remercie Dieu de m’avoir aidé à trouver le temps d’écrire maintenant.

Je vais essayer de rester sur mes 4 axes définis en mars, voyons si j’y arrive 😊.

Missionnaire anabaptiste – au sujet du site

Peu de choses ont changé dans les 4 derniers mois. Vous aurez peut-être remarqué que j’ai rangé toutes les langues sous un onglet, car ça prenait trop de place pour un lectorat relativement peu nombreux. Mais il semble que j’aie depuis lors perdu une partie de mon lectorat hispanophone, je trouve cela dommage et difficile à expliquer. Peut-être une coïncidence? L’onglet que j’ai fait n’est pas très professionnel, mais selon mes recherches, il faudrait payer pour avoir une version de WordPress qui permettrait le passage facile entre différents sous-sites dans les diverses langues, donc j’ai abandonné. J’ai confiance que Dieu ouvrira une porte si c’est quelque chose qu’il veut que je pousse plus loin. Je n’ai presque rien publié, à part quelques articles reblogués ou sermons retranscrits. Je vais essayer d’en faire un peu plus pendant mes vacances estivales.

Depuis 5 jours, je fais une campagne ciblée sur Google Ads pour rendre ce site plus visible. Le nombre de pages est passé d’environ 25/jour à environ 115/jour. Cela ne se traduit pas par une forte augmentation de commentaires ou de commandes de traités, mais j’avais fait une petite campagne en 2014 pour faire connaître ce site, quelques mois après la création du blogue, et j’avais trouvé qu’après la campagne, le nombre de pages vues n’avait jamais baissé autant qu’il avait augmenté au début de la campagne. Depuis lors, ce site est devenu graduellement de plus en plus fréquenté, malgré le fait que je n’écris plus du tout aussi souvent qu’aux débuts. On verra ce qu’il en sera cette fois-ci. J’avais surtout envie de cibler certaines zones d’où je ne reçois pas beaucoup de lecteurs. C’est parfois intrigant de se demander pourquoi les gens d’un tel pays sont plus portés à rechercher des choses spirituelles en ligne que les citoyens d’un autre pays… Ils ont pourtant tous besoin de l’Évangile.

Je deviens quoi, moi?

Justement, en parlant de vacances estivales, quels sont mes plans au juste pour ce qui reste de cet été? J’aimerais vivre pour Dieu. C’est un idéal qui n’est pas facile à concrétiser… En gros, ce qui semble ouvert en ce moment, c’est de passer la plupart du temps autour de chez moi, ici à Acton Vale, au Québec, à faire des petits projets. Pas de gros voyage en Nouvelle-Calédonie, comme l’an dernier.  Pour ceux qui ne me connaissent pas bien, je rappelle que je suis enseignant dans une petite école chrétienne au Québec. Pendant l’année scolaire, je travaille aussi pour la SEBT (dont je vais parler un peu plus bas) les soirs et les samedis.

En été, je n’ai pas besoin d’étudier beaucoup pour l’école, bien que j’essaie d’y accorder quelques heures par semaine, ce qui est plus difficile qu’il ne pourrait y paraître! Je puis donc m’adonner plusieurs heures par semaine au travail de correspondant pour la Société évangélique de bibles et traités. Une fois que j’ai rattrapé le courrier en français venant d’Europe ou du Canada, ce qui est normalement déjà beaucoup pour moi, j’ai souvent le temps d’aider le frère qui s’occupe du courrier venu d’Afrique francophone ou des Antilles, car il est justement plus occupé en été qu’en hiver, étant producteur maraîcher. Je puis aussi parfois traduire un traité en français. Cet été, avec l’aide de Dieu, j’aimerais faire avancer un projet d’édition de livrets d’école du dimanche pour enfants, ainsi qu’un livre de chants pour enfants et un livre d’étude biblique pour adultes. Il y a aussi un livre d’histoire de l’Église et un recueil de cantiques qui sont presque terminés depuis près d’un an et qui demandent un peu d’attention pour être bouclés et peut-être publiés cet automne.

Donc, je réponds à des lettres, je fais de la traduction, de la révision/édition, je cultive des baies de camerise et je me rends disponible pour aider ici et là si quelqu’un a besoin d’aide.

Ah oui! Mon frère Thierry (bientôt 22 ans) se marie le 25 août prochain avec une sœur de Géorgie (sud des États-Unis). C’est le premier mariage parmi les 4 enfants de mes parents, donc c’est un temps un peu fébrile. Nous sommes tous contents pour lui.

Quoi de neuf au niveau des traités?

Au bureau canadien de la SEBT, l’année 2019 est intense pour nous, avec un accroissement de la cadence de commandes depuis environ 8 mois. Plus de personnel a été engagé, mais d’autres ont dû quitter pour des raisons professionnelles ou familiales. Nous continuons d’essayer tous les pays du monde, tout en visant tout particulièrement les endroits où l’Évangile n’est pas bien connu. Internet est un outil incroyablement efficace pour cela, et nous n’en avons pas encore maîtrisé l’ampleur.

Nous œuvrons à l’élaboration de quelques nouveaux traités en ce moment, mais ils mettront encore plusieurs mois avant de sortir. Nous continuons de les traduire de plus en plus, pour toucher presque 100 langues à ce jour (notre site web en a maintenant 22, je crois).

Dieu continue de nous fournir les fonds nécessaires (certains d’entre vous ont fait des dons, merci!) et nous avons confiance que la majorité des traités que nous envoyons partout dans le monde sont utilisés correctement et que leur contenu parle à des centaines de milliers et probablement des millions de gens chaque année. Vous pouvez continuer d’en commander et de diriger d’autres évangélistes vers nous.

Vous pouvez en apprendre plus au sujet de la SEBT ainsi que commander des traités gratuits sur la page suivante: https://missionnaireanabaptiste.org/societe-evangelique-de-bibles-et-traites/ ou directement à travers le formulaire ci-dessous.

FORMULAIRE DE COMMANDE DE DOCUMENTATION ÉVANGÉLIQUE

** L’option FedEx n’est disponible que pour l’Europe en ce moment, dans tous les autres cas, choisissez « poste normale ». Pour les commandes venues du Canada et les commandes urgentes venant d’Europe, nous avons accès à un service postal permettant d’acheminer les colis en 1-2 semaines sans problème. Pour les commandes non prioritaires venant d’Europe, et celles où l’adresse semble incomplète ou s’il n’y a pas de numéro de téléphone, le délai sera de 1 mois, en moyenne. Les colis allant aux Caraïbes mettent aussi 1 mois ou 2, habituellement. Les colis allant en Afrique ou en Asie sont acheminés en 2-5 mois en général. Merci pour votre patience!

Là où la SEBT a envoyé des représentants officiels, elle ne s’occupe pas uniquement de distribuer des traités et des petites bibles, mais aide aussi à soutenir des orphelinats, des maisons de retraite, des personnes en difficulté, des prisonniers, des drogués, des villageois pauvres dans des situations critiques. Ce n’est pas notre mission numéro 1 en tant qu’organisation d’évangélisation, mais cela fait partie de l’œuvre que Jésus nous a enseigné de faire pour notre prochain, et nul chrétien, quelle que soit sa profession ou sa vocation principale, ne peut ignorer ceux qui sont dans le besoin matériel ou émotionnel autour de lui.

Vous pouvez consulter le contenu des traités nouvellement rédigés en français en cliquant sur le titre.

Parus au cours des 4 derniers mois :

Livres qui devraient paraître cette année (ou début de l’année prochaine) :

  • Voici mon héritage (rédaction terminée, il reste les cartes et la mise en page)
  • Hymnes chrétiens (494 cantiques pour le culte, corrections presque terminées, reste à contacter les ayants droit et négocier)

Méditations

Que lire?

J’avais promis d’écrire une petite chronique à ce sujet. M’y voici, et je n’ai pas médité à ce sujet autant j’aurais voulu le faire.

En principe, je crois que nous sommes d’accord pour dire que lire peut s’avérer une activité très bénéfique, surtout pour former les jeunes esprits. Dieu nous a donné la faculté de communiquer par écrit, et cela peut être bien utilisé ou mal utilisé.

Quelques points positifs :

Tout d’abord, on peut apprendre plus de vocabulaire. Certaines expériences ont montré que faire 25 minutes de lecture personnelle par jour contribuait à l’acquisition de 1000 mots nouveaux par année. Bon, il y a des gens, par exemple les dyslexiques, pour qui ce n’est décidément pas le moyen le plus facile d’apprendre, mais en général on peut apprendre beaucoup de mots écrits qui ne sont que rarement utilisés à l’oral par notre entourage.

On n’embête pas son monde, on se tient tranquille pour une fois!

On apprend des histoires, des concepts et des faits qu’il est possible que personne ne nous aurait enseigné autrement, parce qu’ils n’en avaient pas le temps, n’en voyaient pas l’intérêt, ou tout simplement parce qu’ils ne savaient pas ces choses eux-mêmes.

Bref, on s’éduque. Si vous avez d’autres points positifs que vous aimeriez ajouter, allez-y dans les commentaires. Je n’ai pas eu le temps d’élaborer.

Il y a aussi du négatif. On peut apprendre des choses qui nous hanteront plus tard. On peut voir des images choquantes. Et surtout on peut perdre beaucoup de temps à lire des ouvrages mal écrits ou fictifs, n’ayant que très peu d’effet sur notre intellect, à part nous nourrir de suspens à deux sous, de fantasme ou de pensées impures.

Le chrétien doit faire attention à ce qu’il lit. Il doit prêter une attention particulière à ce qu’il offre à lire à ses enfants ou à ceux des autres.

Nous voulons des livres qui éduquent et qui édifient. Cela ne veut pas dire que l’enfant ne peut pas lire des histoires, des contes ou des romans pour apprendre à aimer la lecture ou pour se détendre parfois. Mais avec le temps, nous voulons canaliser la lecture vers l’utile : augmenter nos connaissances utiles à la vie sur terre. Cela inclut ce qui est utile pour vivre une vie chrétienne.

Les jeunes ont besoin de modèles. Quand j’étais enfant, je m’imaginais souvent être dans la peau des héros des livres que je lisais (détectives, militaires, explorateurs, inventeurs et martyrs chrétiens). Pas tous ces modèles étaient vraiment bénéfiques. La plupart n’étaient probablement pas réalistes. Il faut faire attention que les livres que nous achetons et que nous fournissons aux enfants ne contiennent pas trop de personnages hypergentils, super-forts, etc. Pas de superhéros. Ça nous emballe pour un bout de temps, mais après on se rend compte qu’on ne peut pas vivre comme cela, et ça cause une certaine détresse qu’il sera difficile d’oublier.

Efforce-toi de te montrer éprouvé devant Dieu, comme un ouvrier irréprochable, dispensant avec droiture la parole de la vérité. Mais évite les discours profanes et vains; car ceux qui les tiennent tombent toujours plus dans l’impiété […] Fuis aussi les désirs de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, la charité et la paix avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. Et repousse les questions folles, et qui sont sans instruction, sachant qu’elles produisent des contestations.  (II Timothée 2.15-16, 22-23) Ce qui s’applique aux discours vains et profanes et aux questions folles s’applique aussi aux livres, je crois.

Les livres mauvais que nous possédons ne devraient pas être vendus, mais détruits. Nous ne voulons pas faire payer les autres pour des choses impures.

Et un grand nombre de ceux qui avaient exercé des sorcelleries, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde; et quand on en eut calculé le prix, on le trouva de cinquante mille pièces d’argent. (Actes 19.19)

Voici quelques liens contenant des listes de livres conseillés pour ceux qui veulent être édifiés spirituellement. N’allez pas dans n’importe quelle librairie chrétienne y acheter n’importe quel livre. J’ai entendu une fois qu’un pasteur avait dit qu’« une librairie chrétienne était un bon endroit où aller si on voulait perdre son âme ». C’est vrai, il y a tellement des faussetés dans les grandes librairies chrétiennes œcuméniques qu’on peut aisément s’égarer avec des livres qui s’y trouvent. Prions pour du discernement.  

Livres chrétiens édifiants

Quels livres sont bons pour nos enfants?

Autres lectures conseillées

Ideas of French books to read

Au passage, je vous conseille également de lire le blogue d’un frère d’ici (Wes Penner) qui est missionnaire au Togo avec sa famille. Il vient de commencer ce blogue, et je le trouve bien enrichissant!  https://cacheenchrist.com/

À la prochaine!

Merci d’avoir pris le temps de lire cette infolettre. Vos commentaires, questions et conseils sont les bienvenus!

Que Dieu vous bénisse tous!

Hugues Andries

L’autoérotisme : pas si anodin qu’on pense

Témoin anabaptiste

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Comme un enfant grandit, il commence à ressentir des sensations nouvelles et agréables dans certain parties de son corps. Il n’y a rien de honteux dans ces sensations, mais il faut que l’enfant soit instruit qu’ils ne lui sont donnés pour son plaisir égoïste.

Le grand danger est que, comme l’enfant expérimente avec ces nouvelles sensations, il commence à croire que le plaisir qu’il s’en trouve est leur seul but. Le monde autour de nous dit « s’il te fait plaisir, fais-le ! » Dans de telles circonstance c’est difficile de convaincre les jeunes qu’il soit mieux d’attendre le mariage pour expérimenter pleinement le plaisir que nos corps puissent nous donner.

Car Dieu ne nous a pas donné ces sensations, cette capacité d’expérimenter le plaisir, pour un usage égoïste. Plus qu’on poursuit ces plaisirs par, et pour, soi-même, le moins qu’on serait prêt à les partager avec un autre pour le plaisir mutuel.

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Une église d’inconnus

Témoin anabaptiste

Les historiens semblent croire que partout où il y avait quelque chose d’important, il devait y avoir des grands personnages. Quand ils regardent l’histoire du christianisme, les catholiques et les protestants ont eu tous les grands personnages. Comme ils ne trouvent pas de tels personnages du côté de ceux que nous appelons anabaptistes, ils supposent que rien ne se passait.

Mais l’essence même du christianisme est qu’il ne peut y avoir qu’un seul grand personnage, et c’est Dieu lui-même. Même Jésus ne s’est pas conduit comme un grand personnage. Ceci était une problème pour les scribes et les pharisiens avaient ; ils attendaient un Messie qui balaierait les oppresseurs romains pourt gouverner le monde de Jérusalem. Les dispensationalistes sont entièrement d’accord avec cela, et disent que puisque son plan a été déjoué à son premieravènement, le royaume terrestre sera…

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Ce que je pense au sujet des réseaux sociaux

Je ne lis pas souvent les nouvelles. Il y a un an environ, l’Esprit m’a montré que j’étais « accro » aux nouvelles et que cela m’était très nocif. J’ai donc complètement arrêté toute lecture des nouvelles sur internet. Si je me trouvais dans une salle d’attente, je sentais que c’était une autre histoire, mais chez moi, il n’y avait pas d’accès aux médias. En même temps, j’ai un peu réduit mon usage de ma messagerie WhatsApp, ne répondant pas toujours promptement aux messages que je recevais. Avec le temps, j’ai pu recommencer la lecture des médias, mais je le fais rarement, car la tempérance et la modération ne sont pas mes points forts, et je sais que je pourrais rapidement déraper.

Je suis tombé sur un article intéressant ce soir, publié hier dans le Journal de Montréal, par Joseph Facal. Il ne parle aucunement de Dieu, mais cela démontre que même un homme du monde peut, avec un peu de recul, se rendre compte de choses que Dieu avait révélé aux vrais chrétiens depuis les débuts.

Voici son article, avec lequel je me trouve entièrement d’accord, sauf que j’y aurais ajouté des réflexions incluant ce que la Parole  et l’Église nous disent au sujet de ces choses (peut-être une autre fois).

J’ai quitté Facebook il y a quelques semaines et je me félicite de cette décision.

Il est si difficile de quitter ce labyrinthe conçu pour qu’on ne puisse en sortir que j’ai eu besoin du coaching d’une connaissance experte dans le domaine.

J’en avais assez de recevoir des photos de chatons et de lieux de vacances, des annonces d’anniversaires, de la publicité ciblée, et de me faire rappeler toutes ces invitations en attente.

 

Fake news

Je regarde comment Facebook est habituellement utilisé et j’y vois toutes les pathologies de notre époque.

J’y vois le besoin maladif d’être réconforté : dites-moi que vous m’aimez, boostez ma confiance s’il vous plaît.

J’y vois l’obsession de la compétition : voyez comment ma fausse vie est meilleure que la vôtre.

J’y vois le triomphe du mensonge quand on connaît les vies réelles derrière les mises en scène.

J’y vois le déclin du respect et du civisme dans le fait de mettre des photos sans le consentement des gens qu’on y voit.

J’y vois la dépendance toxique : que s’est-il passé depuis la dernière fois que j’ai été voir, il y a 11 minutes ?

Facebook nous maintient dans une sorte d’enfance prolongée.

Tout enfant aime se déguiser. Il se fait aussi dire qu’il ne faut pas cacher de vilaines choses à papa et maman.

Or, Facebook est un univers de déguisement­­­, puisqu’on s’y met en scène de façon avantageuse.

C’est aussi un univers de transparence puisque vous abdiquez des pans importants de votre intimité.

Au cœur de Facebook, il y a une colossale supercherie.

Zuckerberg dit qu’il entend désormais traquer sérieusement les fake news sur Facebook.

C’est Facebook au complet qui est une plateforme pour que les gens y présentent des portraits d’eux-mêmes qui sont des fake news !

 

Susceptibles

Une société dynamique a besoin que ses citoyens sachent débattre et acceptent des opinions différentes des leurs.

Je note cependant que les humains deviennent de moins en moins capables de supporter les idées contraires aux leurs.

Se pourrait-il que la multiplication de ces communautés virtuelles de gens qui pensent pareil, qui ont les mêmes goûts, qui peuvent zapper ce qui leur déplaît, y soit pour quelque chose ?

Y aurait-il un lien entre les « réseaux sociaux » et l’incroyable montée de l’hyper-susceptibilité, qui fait qu’un rien « blesse » une personne et lui fait déchirer sa chemise en public ?

 

Edward Snowden disait que les compagnies qui font de l’argent en vendant votre vie privée étaient jadis appelées des compagnies de « surveillance ».

Les avoir rebaptisées des « réseaux sociaux », concluait-il, est la plus grande supercherie politico-linguistique depuis que les ministères de la Guerre ont été renommés des ministères de la Défense.

Arrête-toi!

Et toi, arrête-toi maintenant, et je te ferai entendre la parole de Dieu.

1 Samuel 9. 27

Voici un article qui m’a parlé ce matin. Il s’applique bien à moi et j’imagine que d’autres peuvent aussi en profiter.

Le réveil sonne; Jean saute du lit, court sous la douche puis avale son café. Après trois quarts d’heure dans un métro bondé, il arrive à son travail; une première réunion, suivie d’une seconde. Pendant la pause déjeuner, on continue à parler affaires avec les collègues. Puis ce sont les rendez-vous avec les clients, les comptes-rendus à rédiger d’urgence, le tout ponctué d’appels téléphoniques incessants… Il est déjà vingt heures, Jean arrive enfin chez lui, dévore un repas express en lisant son courrier, ses mails, puis se jette sur le canapé et allume la télévision. Il l’éteint peu après, trop fatigué pour suivre le film, se met au lit et s’endort comme une masse. Le réveil sonne…

Jean, il faut absolument que tu arrêtes de courir ainsi, tête baissée. Si tu continues, et si ton cœur ne te lâche pas avant, tu vas arriver à la retraite – et à la vieillesse – sans t’en apercevoir. Prends le temps de t’arrêter, d’écouter cette voix intérieure qui te dit que tu passes à côté de l’essentiel. Ce bonheur auquel tu aspires et que tu ne parviens pas à construire, Dieu veut te le faire connaître aujourd’hui. Si tu as une Bible, ouvre-la (tu peux le faire aussi sur internet), et lis l’évangile, découvre que Dieu t’aime et a tout préparé pour que tu sois heureux.

Oui, comme Jean, arrêtons-nous maintenant, écoutons le message de Dieu, qui nous dit en particulier: “Quel profit y aura-t­-il pour un homme s’il gagne le monde entier et fait la perte de son âme?” (Marc 8. 36).

Un rockeur transformé

Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le ROC?

Jérémie 23. 29

Le bruit des bottes ferrées résonne dans les ruelles étroites de la vieille ville. Les blousons noirs arborant des têtes de mort et des os croisés ne sont guère rassurants. Lorsque ces rockeurs arrivent sur la place du marché, ils aperçoivent un stand où des chrétiens offrent bibles, livres et traités évangéliques. Ils se dirigent tout droit dans cette direction et apostrophent les exposants.

À leur grand étonnement, voilà que l’un des chrétiens s’avance, leur parle de l’amour de Dieu, leur explique que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour le salut des hommes. Un des rockeurs, au dernier rang, est impressionné par le calme et la fermeté de leur interlocuteur. Sans se faire voir, il prend un tract et le fourre dans sa poche.

Par la suite, il sera amené à croire en Jésus Christ, qui le délivrera de ses addictions, le sauvera de la mort et l’amènera à connaître la paix avec Dieu. Il commencera à faire connaître l’évangile et deviendra un ardent prédicateur.

Trente ans plus tard il prêche l’évangile dans sa ville natale et raconte cet épisode de son histoire. Parmi les auditeurs, il remarque un homme âgé, au premier rang, qui l’écoute attentivement, le visage particulièrement ému. Il le reconnaît tout à coup: c’est ce chrétien qui lui a parlé autrefois de l’amour de Dieu.

“Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours” (Ecclésiaste 11.1).

Solution pour le Moyen-Orient

Tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation.

Apocalypse 5. 9

Il n’y a plus ni Juif, ni Grec… car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus.

Galates 3. 28

Solution pour le Moyen-Orient

(Ceci est une beau récit que j’ai trouvé en furetant sur internet, je l’ai trouvé intéressant et je crois effectivement que Christ est le seul qui peut apporter la paix durable et unir des peuples ennemis.)

Il y a quelques années, le fils d’un cheikh bédouin du sud d’Israël demanda un permis de séjour aux États-Unis. La demande fut d’abord rejetée. Plus tard, un chrétien accompagna le jeune homme pour le recommander au chef du Département de l’immigration. Le responsable posa une série de questions au jeune homme qui décrivit la situation au Néguev, parla de sa famille et de son histoire personnelle. Puis il parla en détail de sa foi. Au grand étonnement du chef du service, il mentionna ce que Christ avait fait pour lui, et ce qu’il représentait pour lui. À la fin, il eut le courage de dire: “Voilà l’histoire de ma vie. Maintenant, pourriez-vous me parler de la vôtre?” Son interlocuteur lui répondit: “Moi aussi je suis un chrétien, né de nouveau”.

Le chef du service était un Juif, qui s’était également converti à Christ. Alors Arabe et Juif se serrèrent la main en tant que frères en Christ! Le jeune homme fit cette remarque: “C’est cela, la véritable solution aux problèmes du Moyen-Orient: croire en Jésus Christ, notre Seigneur vivant! Lui seul peut nous aider”.

Jésus Christ est vraiment le “Prince de paix” (Ésaïe 9. 6). Pour toutes les questions concernant l’avenir, et même l’éternité, le seul espoir valable repose sur lui. Il est “notre espérance” (1 Timothée 1. 1).