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« Je suis croyant mais non pratiquant »…

Quel profit y a-t-­il… si quelqu’un dit qu’il a la foi, et qu’il n’ait pas d’œuvres?… Montre-moi ta foi sans œuvres, et moi, par mes œuvres, je te montrerai ma foi.

Jacques 2. 14, 18

Pour moi, vivre, c’est Christ.

Philippiens 1. 21

Pratiquer ou vivre?

«Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête», disait Gandhi.

(Il y a beaucoup à retenir des préceptes des penseurs et philosophes de ce monde, même si nous ne sommes pas d’accord avec leur vie ou leur message global. Cependant, il faut prendre garde de ne pas se laisser attirer par la part de vérité dans leurs discours pour accepter le reste, c’est pourquoi, d’habitude je m’abstiens de les citer, mais je fais parfois des exceptions.)

Nous voilà avec des amis en train d’échanger sur le sujet, religion et foi, souvent débattu. Plusieurs reconnaissent «croire et ne pas pratiquer». Puis l’un d’entre eux, après réflexion, ajoute: «Soyons honnêtes, si je ne pratique pas, c’est parce que cela ne m’intéresse pas!» Voilà un point de vue honnête pour une fois, et lucide. Malheureusement, ce jeune homme n’est pas intéressé par le salut, probablement parce qu’il n’a jamais réellement connu de vrais chrétiens «pratiquants»; mais au moins il le reconnaît. Hélas, il y en a beaucoup, même parmi ceux qui se disent nés de nouveau, qui croient pouvoir croire en Dieu, mais ne pas vivre comme il nous le demande, ce qui revient à ne pas être régénéré (en passant, vous avez vu tous ces accents sur ce mot??? ça m’épate!) . Ne pas être faire de notre mieux pour suivre Dieu alors que nous disons chrétien, c’est un reproche pour l’Église et le message de Jésus, mort sur la croix pour nous rendre purs. Nous avons tous commis ce péché, mais lorsque nous nous en repentons, Dieu nous pardonne. Cependant, à ceux qui y retombent sans cesse ou à ceux qui ne se repentent pas de cela, Dieu retire sa grâce et ne les reconnaît plus comme ses fils et ses filles. Il est miséricordieux pour les aider à revenir, mais seulement lorsqu’ils se rendent compte du blasphème et du péché que cette vie constituait.

Une foi de façade n’est pas la foi. La Bible nous fait comprendre que la foi qui ne se pratique pas est «morte» (Jacques 2. 17), elle n’a ni vie ni valeur. On ne peut séparer la foi de son application à la vie pratique. Si j’ai accepté Jésus pour mon Sauveur personnel, c’est afin de vivre en relation avec lui.

«Pratiquer», cela veut-il dire se plier chaque jour à des obligations, obéir à des lois? Au contraire, pour le croyant vivant sa vie avec Christ, c’est un choix du cœur, librement consenti. Il est question, non pas de pratiquer une religion, mais de vivre une relation, une communion avec une personne vivante, Jésus, que Dieu m’a donné pour Sauveur et Seigneur. Être chrétien, c’est vivre avec Dieu et pour Dieu. «Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles», que nous les accomplissions (Éphésiens 2. 10).

Dieu t’observe en tout temps et en tout lieu (rappel)

Les yeux de l’Éternel sont en tout lieu, regardant les méchants et les bons.

Proverbes 15. 3

Dieu… connaît les secrets du cœur.

Psaume 44. 21

L’œil de Dieu

En Allemagne, au-dessus de la porte de la cathédrale d’Aix-la-Chapelle, on voit un triangle au centre duquel est dessiné un œil. Il évoque l’œil de Dieu, sous le regard duquel vit chaque être humain.

Dieu voit tout ce que je fais et, bien plus, sait tout ce que je pense. C’est une situation heureuse pour celui qui est en paix avec lui, à condition que sa conscience ne lui reproche rien. Dieu me voit continuellement et pense à moi avec bonté; je ne suis pourtant pas toujours fidèle, ni conscient de ses bienfaits.

Le croyant lui-même pourrait trembler à la pensée que rien de ce qui se passe dans sa vie ne reste caché au regard de Dieu. Oui, il connaît nos pensées et même nos motifs. Il nous vient aussi à l’esprit bien des choses que nous préférerions peut-être lui cacher. L’idée que l’œil de Dieu voit tout va-t-elle nous pousser à la tristesse, au découragement? Absolument pas.

Pensons à l’expérience du roi David: pendant un certain temps il a essayé de dissimuler son péché, mais il était malheureux parce que sa conscience le torturait. Un jour, il a dit à Dieu: “Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité; j’ai dit: je confesserai mes transgressions à l’Éternel; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché” (Psaume 32. 5).

Dieu n’a pas changé. Aujourd’hui encore, s’il voit tout, il pardonne entièrement les péchés de celui qui les lui confesse sincèrement. Le prix a été payé pour cela.

Mais où sont les autres?

Où sont les autres? De temps en temps, on entend un léger soupir. D’un coin sombre de la grotte montent quelques sanglots suivis d’un cri strident qui transperce le silence: «arrête de râler!» Une voix désespérée répond: «Mais regarde dans quel état misérable nous nous trouvons. Notre maladie est incurable et contagieuse, nous sommes rejetés par les hommes et abandonnés de Dieu. Les souffrances de la vie et la terreur de la mort nous poursuivent jour et nuit… En fait, serait-ce une punition de la part de Dieu qui nous châtie à cause de nos péchés?» À ce moment-là, une autre voix se fit entendre: «Mon épouse m’a appris récemment qu’un faiseur de miracles était dans les parages. S’agirait-il de ce fameux Jésus qui prétend être le Fils de Dieu? On raconte de lui qu’il aurait guéri de nombreux malades en leur pardonnant même leurs péchés. Une guérison totale? C’est incroyable!» «En y réfléchissant, je dois avouer qu’un homme qui parvient à guérir des lépreux inspire vraiment confiance, je suis même disposé à reconnaître son autorité pour pardonner mes péchés. Mais où est cet homme ? Comment pourrions-nous le rencontrer?»

Et c’est là que le miracle eut lieu. Jésus passa près du village où habitaient ces hommes. De l’endroit où ils vivent en quarantaine, ils appellent Jésus de toutes leurs forces: «Seigneur, aide-nous!» Quand Jésus les aperçoit, il les envoie au prochain poste de contrôle médical, afin de faire attester leur guérison. Stupéfaits, ils lui répondent: «Mais nous ne sommes pas guéris!» Et pourtant ils se mettent en route et, tout en marchant, le miracle se produit. Les voilà purs! Une vie nouvelle commence pour eux. L’histoire nous apprend pourtant qu’un seul des lépreux est revenu sur ses pas pour exprimer sa reconnaissance à Jésus.

Qu’en est-il donc des autres? On peut imaginer que le premier était assis dans sa maison et allait se mettre en route pour remercier Jésus, quand soudain sa femme s’y oppose. «Vas-tu enfin t’occuper de moi?» s’insurge-t-elle. Il réfléchit et se dit en lui-même: «Jésus m’a certainement guéri pour que je puisse prendre soin de ma famille. Je vais donc retourner vers Jésus à une prochaine occasion…» Le second était en route avec un cadeau qu’il voulait remettre à Jésus. Et voilà qu’il rencontre ses anciens camarades qui se moquent de lui: «Quoi? Tu veux nous dire que tu es devenu pieux?» Il rougit, se joint au groupe et «paie une tournée.» Le troisième se disait: «Jésus regarde au cœur, je n’ai pas besoin de m’expliquer verbalement.» Il se remet à son travail en pensant: «Le jour où j’aurai du succès dans mes affaires, je ferai un don à ce Jésus qui m’a guéri.» Le quatrième pensait: «En fait, Jésus n’a pas prié, ni imposé les mains, il n’a strictement rien fait. C’est donc certainement une pure coïncidence et un heureux hasard que ma guérison ait eu lieu ce jour-là.» Le cinquième était fils d’un politicien notable. Ce dernier lui conseilla vivement de rester discret: «Nous venons de décider que ce Jésus devait être condamné à mort pour ses propos opposés à nos idées politiques. Il serait donc très risqué de lui exprimer des remerciements officiels.»

Et le dixième? Il se rendit auprès de Jésus et le remercia sincèrement pour la guérison. Quand Jésus le voit, il lui adresse la parole et demande: «Et où sont restés les autres? N’ont-ils pas trouvé nécessaire de revenir sur leurs pas pour remercier Dieu?» – «Ta foi t’a sauvé. – Mais où sont les neuf autres?» Les neuf autres nous apportent la preuve qu’il est possible d’expérimenter le secours de Dieu sans pour autant vivre avec lui.

Cher lecteur, vous avez certainement adressé un appel au secours à Dieu lorsque vous étiez confronté à une situation difficile, et vous avez peut-être même réalisé l’aide du Seigneur. Et ensuite? Pensez-vous que votre cri de détresse était dû à une faiblesse momentanée et qu’en principe vous êtes parfaitement capable de maîtriser votre vie et votre destin? Vraiment? N’avez-vous pas l’intime conviction qu’il vous manque quelque chose?

Les dix hommes dont la Bible nous parle ont tous été guéris. Pourtant, un seul d’entre eux est revenu sur ses pas pour témoigner sa reconnaissance. Un seul était suffisamment honnête pour avouer qu’il avait besoin d’aide dans tous les domaines de son existence. Et un seul a reçu le don d’une vie nouvelle avec Jésus. Dieu peut-il exiger notre reconnaissance? Vous n’avez peut-être jamais été délivré d’une situation de détresse extrême. Votre vie s’est déroulée sans problèmes majeurs. Si tel est le cas, soyez donc reconnaissant! Et si chacun des dix lépreux a réalisé une guérison miraculeuse, neuf d’entre eux n’ont pourtant pas trouvé la solution à la véritable question. Ils n’ont pas remarqué qu’ils restaient prisonniers de leur ancienne vie. Malgré la santé recouvrée, ils sont séparés de Dieu et leur vie est vide de sens. Où en sommes-nous? Notre bonheur repose-t-il sur le bien-être, sur les joies familiales, sur les réussites professionnelles ou sur une pensée humaniste? Sommes-nous vraiment heureux?

Être reconnaissant signifie: suivre le chemin qui nous mène à Jésus-Christ Posons-nous sincèrement la question: «Suis-je véritablement reconnaissant aussi envers Jésus?» En lisant la Bible, nous apprenons que nous sommes tous infectés par le péché, considérés comme des «lépreux». Inutile de vous demander si vos péchés sont peu nombreux ou s’ils sont plus ou moins graves. Jésus attend votre retour! Il veut vous pardonner et donner à votre vie un sens et une direction nouvelle. Il vous accepte même si vous lui avez tourné le dos, car c’est bien à cause de vous qu’il a subi la mort violente et cruelle de la croix – et quand il est revenu à la vie, il vous a préparé le chemin qui mène à Dieu. Demandez donc sincèrement pardon à Jésus et suppliez-le de guérir votre cœur. Il vous acceptera et rendra votre vie véritablement heureuse et comblée. Vous ne le regretterez jamais!

Une flèche pénétrante

Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu.

Jean 3. 3

Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : Il vous faut être nés de nouveau.

Jean 3. 6, 7

Le prédicateur J.T. Smith prêchait devant un grand auditoire au sujet du verset : “Il vous faut être nés de nouveau” (Jean 3.7). À la fin, s’adressant à chacun de ses auditeurs, il s’écrie : “Mon cher ami ! Ne substitue rien à la nouvelle naissance! Tu peux être membre d’une église, mais cela ne signifie pas que tu es né de nouveau”.

Le bras tendu vers le pasteur assis à sa gauche, le prédicateur continue : “Tu peux même être pasteur, et pourtant ne pas être né de nouveau”. Puis, se tournant à droite vers l’ancien du conseil de paroisse, il poursuit : “Tu peux aussi être là, comme mon ami le président du conseil, et ne pas être pour autant né de nouveau”.

Quelque temps plus tard, J.T. Smith reçoit une lettre du président du conseil qui lui disait : “Vous avez lu en moi. Depuis plus de trente ans, j’exerce des fonctions ecclésiastiques. Mais je n’ai jamais connu la joie dont parlent les chrétiens croyants. Mon ministère a toujours été un service dur en conformité au règlement. Je ne savais pas moi-même où j’en étais. Mais au moment où vous m’avez montré du doigt, j’ai immédiatement compris où était la source de tous mes problèmes : je ne suis jamais passé par la nouvelle naissance”.

Le prédicateur et son ami se rencontrent alors sans tarder. Ils lisent dans la Bible et s’agenouillent pour prier Dieu. Celui qui avait été touché par la flèche pénétrante de la Parole prend devant Dieu sa place de pécheur et met sa confiance en Jésus seul. Il se relève comme un homme né de nouveau.

Le Gange ou le Calvaire?

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres. » Jean 8.36

Tous les trois ans, des vagues fantastiques d’hindous viennent se plonger dans le Gange, fleuve majestueux du nord de l’Inde. Chaque fois que je vais à Calcutta, ce que je fais toujours en train, mes pensées se tournent vers la religion hindoue en franchissant le long pont qui enjambe cette étendue d’eau brunâtre. Tant de gens à bord du train récitent des prières à leurs dieux ou se précipitent pour vois ce fleuve lorsque nous commençons sa traversée. C’est un spectacle qui fait toujours un peu mal au cœur. Ils croient que les eaux jaillies des sources pures de l’Himalaya, mais déjà devenues boueuses, laveront tous leurs péchés. Ils ont confiance que l’accomplissement de ce rituel les aidera à atteindre le « nirvana », c’est-à-dire la libération du cercle de la mort et de la réincarnation, l’une des particularités de la croyance hindoue.

Des dizaines de millions d’êtres humains, empruntant des routes noires de monde, se réunissent dans quatre « villes saintes » comme la ville de Haridwar, afin de se baigner dans les eaux du grand fleuve. Ceux qui s’y attardent trop longtemps sont retirés de l’eau par la police afin de faire place aux autres. Selon la légende, il arriva que lors d’un combat entre dieux et démons pour la possession d’un pichet contenant le nectar de l’immortalité, quelques gouttes du précieux liquide tombèrent en ces quatre endroits le long du Gange.

Contrairement à cette triste et trompeuse croyance, la vérité des Écritures nous libère (voir Jean 8.32) et le Sauveur peut rendre chaque homme et chaque femme entièrement libre (Jean 8.36).

1. Nous avons besoin de purification, mais l’absolution n’est pas l’œuvre des eaux du Gange, mais s’accomplit par la foi en Jésus qui a versé son sang pour cette seule raison. « En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1.7).
2. Il y aura bien un bonheur suprême, mais ce n’est pas seulement le nirvana, c’est le ciel. En outre, une personne pécheresse ne sera pas réincarnée (sous la forme d’un corbeau, d’un babouin, d’une vache ou d’une salamandre), mais trouvera la damnation éternelle. Plutôt, l’admission au ciel par le Chemin, c’est-à-dire Jésus-Christ, libère l’homme du jugement et de la damnation éternelle.
3. La porte du salut ne sera pas ouverte éternellement, mais ne se fermera pas au terme du festival, mais plutôt à la fin de notre vie, ou lors du retour de Christ. Nous n’aurons aucune deuxième chance sous la forme d’un éléphant, d’un lion ou d’un rat. Paul nous écrit en Hébreux 9.27 : « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela vient le jugement ».
4. La vie éternelle est atteignable, pas à Haridwar, mais au Calvaire. Ce n’est pas le nectar de l’immortalité qui fut versé, mais le sang de Jésus.
5. Il y a de la place pour tous au pied de la croix. Comme il est écrit en Romains 10.13 : « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur, sera sauvé ».

Lisez aussi Hébreux 9.11-28

Nombreux sont ceux qui pensent que c’est l’athéisme ou plutôt la croyance en la politique, en l’écologie ou en les droits de l’homme qui les affranchira. Je ne commencerai pas une dispute ici, mais je leur dirai une chose : avant de parler, essayez le chemin de la Bible. Ne suivez pas une Église particulière, il y a tant d’erreurs dans le monde, mais choisissez de vivre selon la Bible pendant un certain temps, en cherchant la paix avec Dieu, par la nouvelle naissance. Si vous le faites de manière sceptique, il y a peu de chances que vous rencontriez Dieu, faites-le donc avec ouverture d’esprit. Qu’avez-vous à perdre? Dans votre religion athée, vous n’avez rien à perdre ni à gagner sauf sur terre. Dans la religion de la Bible, vous avez une promesse du ciel et du bonheur sur terre si vous vous soumettez à Dieu, ou du désespoir et de l’enfer si vous désobéissez et ne croyez pas en Dieu. S’il n’y pas de Dieu, vous n’encourez aucun risque en croyant à un dieu, mais si Dieu existe, vous mourrez si vous n’avez pas cru en Lui. Vous éprouverez certes des pressions sociales immenses si vous vous convertissez, mais ce n’est rien à côté du réconfort qu’offre le Saint-Esprit. Et dans la plupart des pays, si vous suivez la bible, vous n’aurez pas de problèmes face à la loi, car les principes de la Bible sont encore très utilisés dans la législation, bien que de moins en moins dans les pays occidentaux.