Mission au Burkina Faso

Geswende Bamogo était déjà un vieillard lorsque les travailleurs du Service Chrétien International arrivèrent dans son village pour y creuser un puits en 1977. Le puits s’avéra être sec, mais Papa Bamogo vit quelque chose dans ces hommes qui devint une source d’eau vive dans sa vie. En leur parlant souvent, il apprit autant que possible au sujet de leur foi.
Deux ans plus tard, les volontaires du SCI quittèrent la Haute-Volta, laissant à Papa Bamogo du matériel pour enseigner les histoires de la Bible. Il fit bon usage de ce matériel, enseignant les histoires de la Bible tout en faisant part de ses propres convictions.
Vingt-et-un ans après les départ des volontaires du SCI, Papa Bamogo et quelques autre fidèles prière que Dieu leur renvoie les membres de l’Église de Dieu en Christ, mennonite, afin qu’ils leur enseignent mieux le chemin du salut. Quelques semaines plus tard, des visiteurs vinrent le voir, se demandant si le l’Église devait retourner dans ce pays (maintenant appelé Burkina Faso) ou non. Il ne put contenir sa joie à l’idée que sa prière serait exaucée, et bientôt il y avait de nouveau des missionnaires de cette Église dans son pays.
Le 8 décembre 2001, Geswende Bamogo fut baptisé à Tandaaga. Il y eut cinq autres baptêmes l’année suivante, et l’année d’après, encore six de plus, dont la femme de notre frère âgé. Ces baptêmes étaient le fruit avant tout de l’œuvre de Dieu dans les cœurs, mais résultaient aussi des efforts du vieillard à partager sa foi, plus tard aidé par des missionnaires Nord-Américains.
Geswende Bamogo avait au moins cent-cinq ans lorsqu’il nous quitta en juillet 2005. L’assemblée de Tandaaga reste petite, mais grandit, tant en foi qu’en nombre. En 2012, Souleymane Bamogo devint le premier Burkinabé à être ordonné ministre de l’Église de Dieu en Christ, mennonite.
Il n’y a plus de missionnaires à Tandaaga, cette assemblée est autonome. Il y a des missionnaires de cette Église à trois autres endroits au Burkina Faso, avec quelques membres locaux à chaque endroit.
Le besoin de missionnaires est plus grand aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été. Il en faut tout autant ici en Amérique du Nord qu’en Afrique. Cependant, il y a une limite à ce qu’un missionnaire peut accomplir; ce n’est que lorsque les habitants des régions que nous visons deviennent enracinés et fondés dans la foi, et commencent à vivre selon cette foi, qu’ils l’enseignent et la prêchent, que nous pouvons avoir confiance que la foi a été plantée dans ce lieu et qu’elle endurera.

Traduction libre d’un article de Bob Goodnough, voir lien vers son blogue dans la blogoliste.

Théorie, hypothèse ou erreur?

[Cet article est une traduction libre d’un article paru sur le blog anglophone de Bob Goodnough. http://flatlanderfaith.com/2012/11/18/theory-hypothesis-fallacy/
Je conseille d’en lire plus à ce sujet : « The case of faith » de Lee Strobel pour ceux qui lisent l’anglais. Ou encore « Comment penser l’évolution? » en français, de Philippe Johnson.
http://www.messagerchretien.com/produit-2159-comment-penser-levolution%5D

« Les hommes ont mépris pour la religion. Ils en ont haine et peur qu’elle soit vraie. Pour guérir cela il faut commencer par montrer que la religion n’est point contraire à la raison, Vénérable, en donner respect. La rendre ensuite aimable, faire souhaiter aux bons qu’elle soit vraie, et puis montrer qu’elle est vraie. Vénérable parce qu’elle a bien connu l’homme. Aimable parce qu’elle promet le vrai bien. » Blaise Pascal

Pascal écrivit ces paroles au début de l’aire scientifique moderne. [J’espère bientôt écrire un article au sujet de Pascal] Toutes les tentatives de démontrer scientifiquement la fausseté du christianisme effectuées au cours des années qui se sont écoulées depuis ont été motivées par cette même crainte. Car si le christianisme a raison, s’il existe réellement un Dieu qui créa toutes choses selon un plan divin, nous avons un problème. Comment en effet pouvons-nous concilier notre vie égocentrique et son plan pour notre vie?

On a entraîné le public à avoir foi en la science, au point d’accepter sans l’ombre d’un doute toute formulation qui se présente comme scientifique, tout en se moquant de toute affirmation semblant chrétienne ou inspirée de la Bible. Il faut avouer qu’on a dit de telles bêtises au nom du christianisme, que le public a un peu raison d’être sceptique. Il est nécessaire de pratiquer du discernement dans les deux domaines. Cet article traite les affirmations qui se présentent comme des faits scientifiquement prouvés.

Le premier pas du raisonnement scientifique est d’observer un groupe de faits ou de cas (parfois théoriques déjà) et d’imaginer une explication possible qui puisse être vérifiée par des observations ou des expérimentations supplémentaires. Cette explication possible s’appelle une hypothèse. Si après plus d’expériences ou plus d’observations on trouve que l’hypothèse tient debout, elle devient une théorie. Si l’on parvient à prouver que la théorie reste vraie dans toutes les circonstances possibles, elle devient un fait prouvé scientifiquement.
Malheureusement, le public tient tant à mettre sa foi dans la science qu’il ne fait aucune distinction entre une théorie, une hypothèse, un faux raisonnement et un fait.

La théorie du « Big Bang » ne peut jamais être prouvée scientifiquement, simplement parce qu’il n’y avait pas de témoins dont nous ayons connaissance au moment où l’univers éclata pour commencer son existence. Généralement on l’accepte comme une explication valable des faits que nous observons aujourd’hui. Cette théorie en soit est globalement en accord avec le premier verset de la Bible : (Genèse 1.1). Cependant, les périodes généralement associées à la théorie du « Big Bang » ne sont qu’hypothétiques. Les estimations des durées de ces périodes varient beaucoup, n’ayant que très peu d’indices et aucune évidence pouvant les vérifier.

Après toutes ces années, l’évolution reste une simple hypothèse; séduisante certes, mais aucunement prouvée (je veux dire par là la macro-évolution, puisque la micro-évolution se passe pratiquement devant nos yeux). On pourrait même appeler cela des vœux pieux. Il n’y a jamais eu la moindre preuve qu’une espèce a évolué au point de devenir une espèce différente. Il n’est pas difficile de comprendre qu’un Chihuahua et Terre-Neuve sont tous deux des chiens et qu’ils ont probablement un ancêtre commun. Mais de là à croire qu’un chien puisse devenir une vache ou toute autre créature. Il est inconcevable qu’un poisson puisse devenir un animal terrestre à coup des petites mutations progressives qui sont essentielles à l’évolution. Un poisson à jambes serait asphyxié une fois hors de l’eau. Un poisson doté de poumons se noierait dans l’eau.

L’ADN situé dans chaque cellule du corps contient plus d’information que l’Encyclopédie Universalis. Comment se fait-il que personne ne croie que l’Encyclopédie Universalis puisse résulter d’une série d’événements a priori sans liens et aléatoires, alors que tant de personnes intelligentes croient que l’ADN s’est développé de cette manière? Peut-être que ces gens craignent les conséquences de l’aveu qu’il y aurait eu une force intelligente à l’œuvre lors de la création de l’univers et de ses habitants.

Au cours des dernières décennies, bon nombre de scientifiques hautement qualifiés ont analysé objectivement les informations fournies par la science. La majorité se sont sentis contraints d’avouer qu’il doit y avoir un créateur. Ces savants, connus aujourd’hui sous l’appellation « Mouvement pour le dessein intelligent », ne sont pas partis sur la base de préjudices religieux en cherchant d’adapter les faits à leur conception du monde. Ils n’ont fait qu’émettre la seule conclusion qui semble répondre aux preuves accumulées.

Leurs adversaires sont de ceux qui sont si inconditionnellement engagés auprès des hypothèses matérialistes qu’ils se sentent forcés de tordre la vérité et de sélectionner les faits qu’ils retiennent pour permettre à leur système de croyance préétabli. Une telle attitude ne mérite pas l’étiquette « scientifique ». C’est en réalité une religion humaniste fondée sur la suprématie de l’homme plutôt que sur la science, comme ils le prétendent. Malheureusement, le système d’éducation publique est construit sur et infiltré par cette religion à tous les niveaux.

Clairement, la vérité ne contredit jamais la vérité. La Bible et la science ne sont pas opposées. Il n’existe pas non plus de vérités parallèles de sorte que nous puissions accepter des explications matérialistes de nos origines tout en souscrivant aux explications bibliques de notre destinée.

Le témoignage de la science démontre que tout ce qui existe est d’un tel niveau de complexité qu’on ne peut l’expliquer que par l’action d’un Créateur d’une intelligence bien supérieure à la nôtre. La Bible me donne son identité. Lorsque nous reconnaissons l’existence d’un Créateur Intelligent il suit que nous comprendrons qu’il doit avoir un plan qui nous inclut. La Bible me dit quel est ce plan…

écrit par Bob Goodnough

Bonne question…

Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit. Romains 1. 16

Prêche la parole, insiste, que l’occasion soit favorable ou non. 2 Timothée 4. 2

Dans l’Ouest des États-Unis vivait un agriculteur âgé, chrétien fervent, qui ne manquait pas une occasion de parler de son Seigneur. Un jour il rendit visite à son fils, sénateur à Washington, qui le présenta à l’ambassadeur de Belgique. Soudain le vieil homme lui demanda: “Excellence, êtes-vous un chrétien véritable? Qu’en est-il de votre âme?” Ces questions, posées sous l’impulsion du Saint-Esprit, mirent son fils dans l’embarras et il détourna habilement la conversation, afin d’éviter à l’ambassadeur de devoir répondre.

Quelques mois plus tard, le vieil homme mourut. Qui peut décrire l’étonnement de son fils quand il découvrit, parmi les nombreuses couronnes mortuaires qui avaient été envoyées, un bouquet de l’Ambassade belge! L’ambassadeur avait lui-même tracé quelques mots sur une carte. Les larmes aux yeux, le sénateur lut le témoignage émouvant rendu à son père: “C’est la seule personne aux États-Unis qui se soit souciée de mon âme et m’ait demandé si j’étais chrétien”.

Combien de personnes rencontrons-nous journellement? Connaissent-elles Jésus, le Fils de Dieu? Quel serait leur avenir si le Seigneur revenait aujourd’hui? Ne perdons pas une occasion de sensibiliser ceux que nous rencontrons sur le sort éternel de leur âme. Personne ne devrait pouvoir dire de nous: Je l’ai souvent rencontré, mais il ne s’est jamais intéressé au sort de mon âme. “Le sage gagne les âmes”, déclarait le roi Salomon (Proverbes 11. 30).

Le « plein » quotidien

Ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas.

Ésaïe 40. 31

Ils marchent de force en force.

Psaume 84. 7

“Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner” (2 Timothée 3. 16). La façon dont l’Éternel a nourri le peuple d’Israël dans le désert est un exemple de ces images que Dieu utilise pour notre instruction.

Au lever du jour, il envoyait du ciel la manne, un aliment complet qui donnait les forces pour la journée. Avant que le soleil ne la fasse fondre, chacun devait en recueillir ce qu’il lui fallait pour la consommation de sa famille. De même, prenons le temps chaque matin de lire une portion de la Parole de Dieu pour découvrir toujours à nouveau les qualités de Christ, de sa vie de dévouement. Cela nous sera utile aussi dans nos relations avec ceux qui nous entourent. Faisons-le avant que les occupations de la journée n’accaparent notre temps et notre attention.

On ne pouvait pas faire de provisions pour le lendemain, car la manne ne se conservait pas. Le contact quotidien avec Dieu est indispensable. Il ne s’agit pas d’accumuler des connaissances, mais de trouver, au jour le jour, les forces qu’il veut nous donner.

Pendant les quarante ans que dura la traversée du désert, la manne ne manqua jamais. Jusqu’à notre arrivée dans le ciel, soyons certains que Dieu sera fidèle. Il ne nous a pas donné lors de notre conversion un stock d’énergie pour toute notre vie, mais il se tient en permanence à notre disposition. Prenons l’habitude de trouver à la source inépuisable de son amour l’énergie renouvelée dont nous avons besoin, un jour après l’autre.

Dieu sait pourquoi

[Voici un poème que j’ai trouvé récemment et que je voulais partager avec mes lecteurs. J’ai récemment eu quelque mal à m’approcher de Dieu, sans réellement savoir pourquoi. Maintenant je me réjouis d’être plus près de lui à nouveau et j’aimerais encourager chacun à ne pas perdre courage]

La vie est pleine de mystère,
De vains élans vers la lumière,
D’espoirs tombés dans la poussière,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

Prière encore sans réponse,
Beau rêve auquel le cœur renonce,
Nouvelle épreuve qui s’annonce,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

Un voile couvre toute chose,
La fleur se fane à peine éclose,
Là-bas, un être aimé repose,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

La nuit m’enferme, mais qu’importe!
Dieu tient la clé de chaque porte;
Le jour approche qui m’apporte
La réponse à mes pourquoi.

J’attends le jour où tout s’éclaire
Au plan d’amour d’un tendre Père.
Sa vue illuminant ma foi,
En ce jour, je saurai pourquoi.

G. Isely

Bavarder chaque jour avec notre Créateur

Et Jacob nomma ce lieu, Péniel (face de Dieu); car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face et mon âme a été délivrée. Genèse 32.30

Quelle pensée! Voir Dieu face à face! Quelle expérience!
Avez-vous déjà pensé qu’il vous est possible de ressentir la même sensation? Non seulement lorsque vous arriverez au ciel, après une vie au service de Dieu, mais aussi ici-bas.
« Comment? » dites-vous, « impossible! ». Impossible en effet pour l’homme « animal » (matérialiste). Cependant l’homme spirituel consacré à Dieu devrait voir Dieu, c’est grave si vous ne l’avez jamais vu! Dans l’évangile selon Matthieu, chapitre 5, verset 8 nous lisons « heureux ceux qui ont le cœur pur; car ils verront Dieu ». Croyez-vous que cette promesse ne s’applique qu’au ciel? Physiquement oui; mais je crois que les hommes au cœur pur (les vrais disciples de Jésus) peuvent « voir Dieu » à leur manière chaque jour. Bien que nous ne le voyions pas physiquement, je suis convaincu que cette expérience peut être tout aussi satisfaisante.

Évidemment, il y a des expériences qui revêtent beaucoup plus d’importances dans notre mémoire que d’autres, peut-être parce qu’elles étaient l’aboutissement d’un long temps de luttes au cours duquel nous avions oublié Dieu, ou n’avions pas voulu tout lui abandonner.
L’expérience de Jacob fut toute spéciale : il dut lui aussi se repentir de son manque de foi en Dieu, de son orgueil, et se rendre compte de son impuissance face aux troupes de son frère Ésaü. Ce n’est qu’une fois cela terminé que l’Éternel put l’utiliser et l’encourager en lui accordant une vision de lui.

Quand avez-vous vu Dieu dernièrement? Avez-vous au moins en mémoire le jour où il est venu vous pardonner tous vos péchés, lorsque votre cœur a été rempli de joie et d’amour parce que vous vous étiez enfin remis à lui? Lorsque le poids de vos péchés ne vous empêchant plus de vous réjouir et de chanter, vous avez entonné chant après chant, tant votre reconnaissance débordait? Si vous n’avez pas vécu un tel moment de paix, de joie et d’amour, il serait temps de vous demander si vous vivez pleinement votre vie chrétienne et si vous êtes réellement régénéré. Non pas que je veuille planter le doute dans les cœurs des justes : il arrive parfois que la nouvelle naissance passe presque inaperçue, surtout si elle advient lorsqu’on est relativement jeune, mais je pense que ceux d’entre vous qui êtes réellement nés de nouveau saurez de quoi je parle.

Mais se peut-il que Dieu nous permette de le voir régulièrement : à tous les ans? À toutes les semaines? À chaque instant même? Pourquoi pas? Lorsque je vois un jeune mendiant et que je lui donne un peu d’argent ou quelque fois un repas, n’est-ce pas à mon Seigneur que je le fais? (Matt. 25.40) Donc en quelque sorte, j’ai vu l’une de ses facettes. N’est-ce pas que l’homme a été façonné à l’image de Dieu (même si aujourd’hui l’homme se trouve dans un état bien dégradé)? Lorsque je vois un éléphant, un lézard, un singe ou un perroquet, n’est-ce pas là la création de Dieu? Je vois donc l’œuvre de Dieu et comment il a s bien agencé toutes choses. Lorsque j’entends le vent souffler, ou que j’écoute un chant, ne sont-ce pas des sons que Dieu seul pouvait créer? Imaginez un univers sans sons…
Quand je vois le Mont Everest, ou les Alpes, ou la vallée du Saint-Laurent, ou encore les abeilles butiner sur les centaurées, n’est-ce pas un témoignage poignant du sens de la beauté que Dieu a? Combien mieux sera le paradis!
Enfin, lorsque je lis la Bible, qu’elle me parle, me dit où j’ai erré, ce que je devrais changer, ou encore lorsque l’Esprit vient me réconforter, n’est-ce pas connaître la personnalité, le caractère de Dieu?

Lorsque nous avons un cœur pur, prêt à écouter Dieu à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, il peut venir nous voir n’importe quand et nous parler face à face. Nous pouvons lui confier nos craintes et nos peines, ainsi que nos joies, et il comprendra, conseillera, réconfortera. Amis, prenez le temps de lui parler quelques fois. C’est là ce qu’il y a de plus précieux dans la vie.

Bon courage.

Comment fêtez-vous Noël?

HOURRA, UN FILS…

C’est la joyeuse exclamation qui retentit dans un village de Sibérie. Les parents nourrissaient depuis longtemps le désir d’avoir un enfant. A présent, ils veulent partager leur joie avec des amis et des connaissances en les invitant à une fête en l’honneur du nouveau-né.
Par un froid piquant, de nombreux invités se rendent dans la modeste demeure de la jeune famille. A leur arrivée, ils enlèvent leurs gros manteaux et pénètrent dans le salon bien chauffé pour admirer le petit enfant en compagnie de leurs amis. Bientôt la chambre se remplit et la maman dépose son fils dans un panier d’osier dans le hall d’entrée pour le soustraire au bruit et à la cohue.
Les invités se succèdent en toujours plus grand nombre au foyer et chacun déguste dans la bonne humeur la viande, le pain, le gâteau et la vodka qu’on leur sert en abondance. Tous sont pleins d’entrain et les rires se prolongent jusque tard dans la nuit glaciale.
Soudain, vers minuit, la maman se lève pour rejoindre son enfant, mais dans le hall d’entrée une pile de gros manteaux est entassé sur la corbeille du nouveau-né. «Oh, mon enfant!» s’écrie-t-elle horrifiée. Elle se met à enlever un vêtement après l’autre. Enfin, elle aperçoit un coin du panier et le libère de la charge qui le dissimule. Vite, elle prend l’enfant dans ses bras, le serre contre elle et le recouvre de baisers, mais le garçon ne donne plus signe de vie.Désespérée, elle le secoue doucement et le caresse – rien n’y fait, il est mort étouffé.

OUBLIER L’ESSENTIEL!

Le nouveau-né qui représentait la véritable raison d’être de la fête a été oublié et a étouffé! Les invités étaient trop occupés à manger, à boire et à se réjouir.

Une telle tragédie ne vous arriverait certainement pas, pensez-vous. Et pourtant… Peut-être avez-vous aussi oublié la véritable signification de la fête de Noël. Les achats, les cadeaux, les mets recherchés, le sapin, les cartes de vœux et les rencontres de famille remplissent votre agenda, votre cœur et vos pensées. Au milieu de tous ces préparatifs effrénés, vous oubliez le véritable sens de cette fête. La raison d’être de Noël, la naissance de Jésus, est mise de côté et est étouffée par d’innombrables activités.

Jésus-Christ est exclu de sa propre fête et n’y trouve aucune place. Comme jadis à Bethléem, lors de sa naissance, il n’y a aujourd’hui pas de place pour Lui dans nos vies, ni dans nos cœurs. Quelle tragédie!
Serait-ce la raison pour laquelle de nombreuses personnes éprouvent un vide intérieur, des sentiments de tristesse, de solitude et de désespoir à Noël?

LA RAISON

…pour laquelle nous fêtons Noël réside dans la naissance de Jésus-Christ. Il n’est pas venu dans ce monde pour être fêté, mais pour apporter une solution au problème essentiel de l’homme. Il sait que l’égoïsme, la fraude, l’immoralité et la désobéissance à l’égard de Dieu nous rendent malheureux. Il est mort sur une croix pour subir la punition que mérite notre rébellion contre Dieu.
La Bible nous dit que tout homme qui se repent, se détourne de sa vie d’égoïsme et de péché, et qui accepte Jésus comme maître de sa vie, reçoit de Dieu une vie nouvelle et entre dans une communion étroite avec Lui. Comme à sa naissance Jésus a apporté la gloire dans la sombre étable de Bethléem, de même Il apporte la lumière, la joie et l’espérance à votre cœur.
J’ai moi-même pris cette décision il y a quelques années, peu avant Noël, et j’ai pu commencer une vie nouvelle et pleine de sens. Profitez vous aussi de ces jours de fête pour recevoir dans votre cœur le Fils de Dieu comme votre Sauveur personnel. C’est ainsi seulement que vous découvrirez la véritable joie de Noël, profonde et durable – ou bien, allez-vous encore une fois fêter Noël sans Jésus?