Royaumes et dominations à venir (interprétation des prophéties)

Trois choses dont Dieu avait besoin

Le mot

Attention, j’entre en scène, les trois coups sont frappés.
Je vais dire un seul mot, tu ne vas pas l’aimer.
C’est un mot tout petit que tu m’as dit haïr.
Pourtant ce mot maudit, laisse-moi te le dire.

« Pécher. » « Les péchés. ». « Le péché. »
C’est un mot, c’est un verbe à conjuguer : « Pécher. »
Une action que je fais, je m’en donne le droit.
Je choisis de la faire ou la fais malgré moi.

« Les péchés ». Ils sont là, car je les ai commis.
Je peux les ignorer, ils restent sur ma vie.
Mais je ferme les yeux, ça n’appartient qu’à moi.
Mes péchés sont cachés, personne ne les voit.

Nom commun singulier à mon être attaché,
« Le péché » vit en moi et j’en suis héritier.
Il habite en mon âme et depuis ma naissance
Il domine sur moi, j’en ai pris conscience.

Il ne me gênait pas, mais voici qu’un jour J,
J’ai commis un péché qui bouscula ma vie.
Mon péché était là et j’en fus tourmentée.
Je me dis ; « J’ai eu tort, mais comment réparer ? »

« J’ai fait ce qui est mal et condamné en autrui,
Je voulais faire le bien, je n’ai pas réussi. »
J’avais déjà tenté et voulu résister,
Je n’avais pas la force de vaincre le péché.

J’avais parfois choisi de tricher, de mentir,
Mais à ce moment même, je peux bien te le dire,
J’ai pleuré d’impuissance, comment sortir de là ?
Jésus avait vaincu, je ne le savais pas.

Pour que l’homme soit libre, Christ a payé le prix
La liberté s’acquiert, mais ce n’est pas gratuit.
Tu me dis préférer une vie entachée,
Simplement tu refuses qu’on parle de péché.

Voilà que je t’ennuie, car à tout bien peser,
Si Dieu n’existait pas, pourquoi se purifier ?
Tu nommes liberté ce que Dieu nomme souillure,
Tu as d’autres principes, le plaisir est plus sûr.

Tu sais bien cependant que ce que tu refoules
Reste inscrit en toi-même, t’enveloppe d’un moule.
Tu deviens insensible et ton cœur s’endurcit,
Car te voilà esclave de ton péché chéri.

Mon ami, repens-toi et sors du péché.
Avec Jésus-Christ on n’est plus prisonnier.
Je sais de quoi je parle et je vis libérée,
Par la grâce de Dieu, du pouvoir du péché.

Annick Markmann

La foi anabaptiste-mennonite est d’origine très ancienne

Mission

Il y a de cela des centaines d’années,
dans la forêt profonde, au sein d’une tribu,
un missionnaire était venu pour annoncer,
le pardon des péchés, par la mort de Jésus.

Cette Bonne Nouvelle, il vint la proposer,
à des hommes sanguinaires, vivant en débauchés,
adorant mille dieux tous plus exigeants
et à qui ils offraient des sacrifices sanglants.

C’était une mission difficile, dangereuse,
d’autant que la tribu se trouvait gouvernée,
par une reine tyrannique et ombrageuse,
qui invita notre prêcheur à déjeuner.

Quel présent offrir à l’hôtesse redoutable ?
Il ne possédait rien que sa prédication
révélant à toute âme ce qu’elle a d’abhorrable
afin qu’elle se repente, change de direction.

Il se souvint avoir, au fond de son bagage,
un miroir face-à-main, à monture d’argent,
lui venant de sa mère, gardé précieusement.
Il alla à la reine, offrir son héritage.

La femme l’attendait. Il donne selon l’usage,
son cadeau dont l’éclat révélait la valeur.
Mais lorsque l’hôtesse y mire son visage,
elle pousse un grand cri en découvrant l’horreur.

Car la dame était laide, d’une grande laideur.
Jeté à terre, le miroir qu’elle piétine est brisé.
Les gardes ont saisi notre prédicateur,
qui osait dévoiler péchés, défauts cachés.

Annick Markmann

Le son de pas

Le Royaume annoncé par Daniel