Facebook & Cie – un nouveau phénomène

Voici le contenu d’un traité d’une autre société évangélique, basée en Suisse. (http://www.dclit.net/fr/propres-publications)
J’ai trouvé son contenu approprié et en accord avec mes convictions, c’est pourquoi je vous le présente. C’est un domaine dans lequel les vrais chrétiens (même les jeunes) devraient s’aventurer avec précaution et prière.

«Hé, as-tu déjà découvert les amis de Sophie?» – «Je trouve vraiment nul que mon nouveau collègue de travail s’exhibe à ce point sur Facebook!» – «Jette un coup d’œil sur YouTube et découvre la passion de Mike – c’est un gars vraiment étrange»?… Des événements fous, des exploits impressionnants, mais également des accidents, des farces, voire des parcours de vie et des philosophies sauvages?… via Facebook ou sur YouTube, chacun peut partager ce qu’il souhaite avec des internautes du monde entier. Au fait, pour quelle raison passe-t-on des heures à flirter et échanger dans un salon de discussion anonyme? D’où vient le besoin d’exposer publiquement son vécu personnel, son environnement privé et parfois même sa vie intime?

Qui suis-je vraiment?!

Que ce soit à la maison sur le PC, en route avec l’ordinateur portable ou le téléphone mobile, nous disposons pour ainsi dire à chaque instant des dernières nouvelles. Même notre emplacement exact peut être déterminé à tout moment grâce aux satellites. Pourtant, malgré cette abondance d’informations et de technologies modernes, nous sommes de plus en plus solitaires. Un très grand nombre de personnes sont constamment à la recherche de leur identité. Certains se considèrent comme le centre du monde, d’autres se gâchent la vie avec des sentiments d’infériorité. Le «phénomène Facebook» ne révèle-t-il pas un profond besoin d’attention, de reconnaissance et d’identité? Ecoutons le journaliste Martin Simons : «C’est un véritable paradoxe : lors de leur recherche de reconnaissance et d’attention, les gens exposent leur vie privée sur Internet. Ils constatent alors avec amertume que leur identité propre s’appauvrit encore davantage et tend même à disparaître. En cherchant à partager avec d’autres personnes les sentiments cachés de son cœur, on découvre qu’on se prive peu à peu de son originalité.» Les discussions et échanges sur Internet ne peuvent pas satisfaire à nos besoins d’attention et de reconnaissance!

Où puis-je me trouver?

Où et comment pouvons-nous retrouver des réponses sur notre identité perdue? L’idée que le christianisme pourrait nous apporter une alternative, est trop souvent éliminée. Etre chrétien correspond pour beaucoup de personnes à une sorte de fondamentalisme lié à des pratiques ennuyeuses. Malheureusement, il existe des chrétiens qui transmettent cette image.
L’idée générale du «chrétien» véhiculée par notre société ne correspond pourtant pas du tout à la description que nous trouvons dans la Bible. Vivre en communion avec Dieu, être chrétien, amène une existence véritablement riche. Nous trouvons d’ailleurs des témoignages et des expériences parlants de ce type de personnes sur YouTube. Des gens comme vous et moi racontent comment ils ont observé les déclarations bibliques relatives à Dieu et à l’homme et de quelle manière ils ont enfin trouvé de nouvelles perspectives de vie. Dans mon jeune âge, je me suis souvent préoccupé de mon identité. Je me sentais parfois méprisé ou ignoré par mon entourage et je me sentais malheureux. Il y avait également des choses qui m’accablaient beaucoup. Dans cette situation, j’ai rencontré Dieu qui m’a laissé découvrir que j’étais une créature unique et aimée par Lui. Je n’oublierai jamais le jour où Jésus-Christ m’a rencontré, m’a accepté et m’a donné une identité nouvelle.

Le chemin de la véritable identité

La Bible nous révèle qui nous sommes et à quoi notre vie ressemble réellement – en contradiction avec Facebook ou YouTube, où nous dévoilons juste une partie soigneusement sélectionnée de notre vie en dissimulant souvent notre véritable identité. Devant Dieu, notre vie est comme un livre ouvert (Apocalypse 20,12). Il est impossible de lui cacher certaines facettes de notre existence ou de masquer les zones d’ombre. Ce sont justement ces éléments négatifs qui nous accablent et nous empêchent de nous épanouir vraiment. Nous sommes coupables devant Dieu et devant les hommes et cette situation se détériore de jour en jour, en nous empêchant de connaître une relation avec notre Créateur. Mais ce Dieu qui nous connaît parfaitement nous assure qu’il nous aime et qu’il s’intéresse à nous! Jésus-Christ dit : «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés! Je vous donnerai du repos» (Matthieu 11,28). Ce Jésus qui a vécu sans péché grâce à la puissance divine, a pris sur lui la punition que nous avions méritée. Il nous invite à reconnaître notre culpabilité, à la confesser et à lui demander pardon. J’ai moi-même pris cette décision de manière consciente et volontaire quand j’étais adolescent. Par la suite, j’ai réalisé la certitude profonde d’être pardonné et accepté par Dieu. J’ai trouvé ma véritable identité grâce à ma relation personnelle avec Lui. Depuis lors, ma vie a un sens et un but.
Je vous invite à réfléchir à ces propos et à chercher conseil et soutien de la part de Dieu dans la Bible. Vous allez très bientôt remarquer que la Bible est d’actualité et parfaitement réaliste. Une vie avec Jésus est passionnante, remplie de surprises et de défis. Je me réjouirais beaucoup de lire votre histoire et vos expériences avec Jésus-Christ.

Peter Kunz

Introspections

Le maréchal de Lattre de Tassigny disait: « le lever des couleurs, C’est comme la prière du matin, et lorsqu’on les ramène, c’est le moment d’introspection du soir pour le soldat ».
Je crois que l’importance de la vie spirituelle dépasse celle de la vie militaire à telle point qu’on ne devrait pas les comparer de manière si sérieuse. Cependant, je dois avouer que si ces paroles prêtées au grand maréchal sont vraiment de lui, je devine que la prière et l’introspection tenaient une place importante dans sa vie.
Nous ne nous poserons plus de questions à sont sujet, ni à propos du salut d’hommes comme lui.
Je ne ferai que garder deux mots: le prière, et l’introspection.

Ce soir, alors que je revenais à pied d’un souper chez des amis Indiens, je me suis mis à penser à cette phrase du célèbre Maréchal de France. Il faisait déjà nuit; au loin je voyais des éclairs à la hauteur de la frontière entre l’Inde et le Bangladesh. Le terrain était sec, la route poussiéreuse: il n’a pas plu depuis deux jours, malgré que nous sommes au beau milieu de la mousson! Il paraît que cette année est anormale. À un moment donné, je me demandai si je ne venais pas d’apercevoir un éléphant à quelques pas. Fausse alerte!… On dit qu’ils rodent dans les parages nuitamment, et que plusieurs personnes ont été victimes de ces bêtes la nuit ou même au petit matin. Quelques cyclistes me dépassent, les phares d’une voiture m’éblouissent.

Mais qu’est-ce que je fais de mon temps? À quoi étais-je encore en train de penser? À un livre que j’aimerais lire? À une recherche que je veux faire sur Google aussitôt que j’arrive à la maison? au livre que je traduis? Aux problèmes économiques et sociaux de la France? À une jeune fille rencontrée ici en Inde ou encore au Canada?

Un peu de tout cela, pour vous donner une idée. Il y a des pensées qui sont bien-sûr plus édifiantes que d’autres, ou plus utiles. Mais à ce moment-là, je ne pensais pas vraiment à Dieu. Je ne pensais pas non plus à mon âme qu’il est venu secourir un jour quand elle avait soif. Depuis, comme il me l’a promis dans la Bible, j’ai accès à une source inépuisable de pensées, de courage, d’amour, vers laquelle il me suffit de me tourner pour m’en abreuver. Mais il paraît que parfois je préfère m’aventurer loin de ce puits qui m’a été donné, loin, oh si loin dans la sécheresse de la sagesse humaine.

À l’idée d’une rencontre avec un éléphant ou encore en pensant aux gens qui viennent peut-être d’être frappés par la foudre, mes pensées se tournent vers le Créateur de l’univers, mon Père.

« Père, J’ai besoin de ta présence! » C’est ma première réaction. Je suis honteux en pensant à tout ce qui a traversé mon esprit depuis ma dernière pensée accordée à Celui qui me protège et qui m’aime à chaque instant de ma vie. « Dieu, aide-moi à revoir ma journée, à y voir mes fautes, mes transgressions, mes motifs, afin de mieux faire demain. » C’est ma petite prière soupirée alors que je rencontre deux hommes dans le noir.

Je revois alors le moment ce matin où je n’avais accordé que deux minutes à la Parole de Dieu, parce que j’avais faim et que je voulais aller voir ma boîte de réception de courriels… Comme je suis ridicule d’accorder si souvent autant d’importance aux petites choses qui passent, alors que ma relation et ma communion avec mon Père importent par-dessus tout. Tout s’explique maintenant: j’ai laissé Dieu au chevet de mon lit ce matin après une courte prière, je ne l’ai pas invité à prendre part à toutes mes décisions du jour. Tout en priant à une ou deux reprises, je n’ai pas consciemment cherché son réconfort, son approbation, son amour au cours de la journée. Comment puis-je encore mériter son amour et sa protection? Mais au fait, où donc est passée cette sensation chaude qui m’envahit lorsque je le sens proche? Est-il parti? Ou est-ce moi qui me suis éloigné?

La réponse est claire, heureusement. C’est humiliant de l’avouer, mais depuis quelques temps, il est rare que je prête bien attention à la voix du Saint-Esprit. Je ne traite plus Jésus comme un frère. Je lis rarement ma Bible pendant plus de cinq minutes, et ma prière du matin est encore plus courte que ma lecture  de la Parole. Quelle honte, quelle misère.

Je pourrais me consoler en me disant que rares sont ceux sur cette terre qui lisent leur Bible autant que moi, qui font autant de bonnes œuvres ou qui sacrifient autant pour la cause de Christ; mais moi alors, quels sont mes motifs dans tout cela? Est-ce pour ma propre gloire que je continue de vivre une forme de vie chrétienne? Ou me suis-je peut-être trompé en pensant que mon enthousiasme et mon intérêt dans certaines choses de ma vie remplacerait ce que l’Esprit et la Parole m’avaient auparavant donné?

Oui c’est ça! J’ai cru pouvoir changer le régime spirituel de mon âme sans qu’elle n’en pâtisse, mais je me suis endormi et maintenant je me rends compte de mes erreurs! Des centaines de pensées défilent dans mon petit cerveau. Je veux passer ce temps non à penser aux choses terrestres, mais aux choses célestes. Bientôt mon esprit se calme, je commence à voir comme tout ceci est si petit et comme mes pensées ambitieuses sont risibles pour Dieu. Ce n’est pas en menant une introspection égoïste, où je chercherais à m’améliorer pour avoir une bonne réputation, que je trouverai la paix. Ce qu’il me faut, c’est un moment de prière et d’introspection au cours duquel je communiquerai avec mon Seigneur. Je lui présente ce que j’ai fait aujourd’hui, ce que j’ai pensé, ce que j’ai dit. Je Lui appartiens, mes actions et mes pensées Lui appartiennent donc aussi. Plus je passe de temps à faire cela, plus sa voix devient claire à mes oreilles. Je vois maintenant quelles pensées adressées à mon ami Bryan ne provenaient pas de Dieu, mais de ma chair pécheresse. Ce mouvement d’humeur plutôt contre quelqu’un qui m’avait insulté… Cela non plus. Que faire? Je suis un pécheur!

C’est alors que des paroles réconfortantes viennent à l’esprit: « ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ». 2 Corinthiens 12.9. Ces paroles adressées à Paul il y a 2000 ans, s’appliquent toujours à moi! Comme c’est merveilleux. Je continue ma route, arrivant finalement chez nous au bout d’une demi-heure. Je suis parvenu à penser et à parler à mon Père pendant la majorité du trajet. Cela n’a même pas vraiment été le fruit d’un effort de disciple: lorsque j’ai pris la peine de le regarder dans les yeux, ma conversation avec Dieu n’a pas laissé de place à la distraction. Bien-sûr, j’étais toujours conscient des piétons et des voitures occasionnellement rencontrées, mais mes soucis terrestres avaient disparu.

Dieu veut vous donner cette expérience comme il me l’a offerte une nouvelle fois. Il veut effacer vos péchés, vous réconforter, écarter vos soucis. Croyez-le il le fera en un rien de temps! Ne soyez pas ingrats envers votre Créateur: donnez-lui quelques minutes de chaque heure, pour qu’il puisse vous diriger, que sa Parole s’ancre dans votre cœur, que votre oreille devienne accoutumée au chuchotement du Saint-Esprit. Pour cela, il suffit de retirer vos écouteurs, de ne plus penser à votre portefeuille, de ne plus chercher la gratification de la chair, bref. Cela est un effort impossible pour une personne qui n’est pas née de nouveau, mais lorsque vous avez abandonné votre vie de manière inconditionnelle dans les mains de Dieu, vous comprendrez, et vous serez heureux à jamais.

Hugues

Seul avec vos fardeaux?

(Jésus dit:) Je vous laisse la paix; je vous donne ma paix; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif.

Jean 14. 27

Rejetez sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous.

1 Pierre 5. 7

Seul avec vos fardeaux?

Cet étudiant qui échoue à ses examens, ce chef d’entreprise contraint de déposer le bilan, ce père de famille accidenté, ces victimes de guerres fratricides sans fin, qui s’en soucie vraiment? Jour après jour, nous apprenons de tels faits divers; ils occupent notre esprit quelque temps, ensuite… nous les oublions. Comment se mettre vraiment à la place des autres? Et puis, chacun a ses soucis…

La Bible rapporte ainsi le désespoir d’un homme: “Il n’y a personne qui me reconnaisse; tout refuge est perdu pour moi; il n’y a personne qui s’enquière de mon âme” (Psaume 142. 4).

Personne? Non, il y a une exception: Dieu lui-même, notre créateur, Seigneur du ciel et de la terre, s’intéresse à chacun de nous. N’est-il pas celui qui donne la vie et la respiration, et toutes choses? (Lire Actes 17. 22-28) Jésus dit aux foules, pour montrer à quel point l’existence de chacun de nous compte pour lui: “Même les cheveux de votre tête sont tous comptés” (Luc 12. 7).

Peut-être avez-vous ignoré jusqu’ici son existence, tout en profitant de ses dons journaliers. Ne fait-il pas “lever son soleil sur les méchants et sur les bons” (Matthieu 5. 45)? Dieu est même venu en personne sur cette terre en Jésus, son Fils. Dieu le Fils a été proche des êtres humains, qui ont pu le voir, l’écouter, le toucher. Crucifié pour que l’homme puisse s’approcher de Dieu, Jésus est ressuscité. Avant de quitter les siens, il leur a dit, comme à chaque croyant: “Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle” (Matthieu 28. 20).

 

Lu sur le site de « la bonne semence »

Et si je rate?

Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers.

Proverbes 3. 5, 6

Remets ta voie sur l’Éternel, et confie-toi en lui.

Psaume 37. 5

Si je rate…

Devant les portes du centre d’examen, les étudiants se pressent. Après avoir travaillé dur, ils viennent passer aujourd’hui “le concours”, but de leurs efforts. Les candidats sont nombreux, mais très peu seront pris.

En attendant qu’on les appelle, certains discutent:

– Quand je pense que tout mon avenir va se jouer dans les heures qui viennent, j’ai froid dans le dos, gémit Romain.

– J’ai tout misé sur ce concours. Si je rate… Non, je n’ose même pas y penser… marmonne un autre étudiant.

– Moi, si je rate, je n’ai plus d’avenir, déclare un redoublant.

Luc écoute ses camarades en silence. Lui aussi a travaillé dur. Il est stressé ce matin, comme tout le monde. Il aimerait bien réussir. Mais Luc est chrétien, et son état d’esprit est différent. Il s’est bien préparé, mais il a remis à Dieu son Père l’issue de ses efforts. “Si je rate?” Eh bien, Luc sait que Dieu fait travailler toutes choses – toutes, donc aussi un échec éventuel – pour son bien (Romains 8. 28).

Jeunes croyants, estimez comme une expérience particulièrement utile de traverser ces moments d’incertitude avec Dieu. N’oubliez pas non plus le vrai but de votre vie, votre avenir céleste, qui vous est déjà assuré. Quel contraste avec ceux qui n’ont pas d’espérance! Vous avez appris à vous mobiliser pour réussir une étape de votre vie sur la terre. Que cela vous aide à vous consacrer au Christ, à mieux l’aimer, le connaître, le suivre et le servir.

Je me souviens des jours où j’étais tellement stressé à cause de mes examens du Bac, auxquels je me sentais mal préparé parce que toute mon éducation s’était effectuée à distance. Les espoirs que mon père fondait sur mes résultats me pesaient énormément. Je ne parvenais pas à me soustraire à la crainte de sa réaction lorsqu’il verrait mes notes, qui seraient certainement plus basses qu’il n’espérait. Je dramatisais; déprimé,  j’avais des insomnies. Quel poids pour mon jeune âge!

Dieu n’a pas voulu que l’homme ait à supporter ces épreuves par sa propre force. Certains y parviennent, mais d’autres ne supportent pas le pression que la société exerce sur eux et finissent par craquer, tombant dans les abîmes de la déprime, de la révolte ou du suicide. Si j’avais été plus attentif à la voix de Dieu à cette époque, j’aurais compris qu’il me chuchotait doucement que je n’avais pas à supporter ce fardeau, qu’il avait porté mes épreuves pour moi sur la croix, et que si seulement j’acceptais son sang rédempteur et que je lui confiais toute ma vie, sachant qu’il il est tout puissant, et qu’il connaît déjà mon avenir, j’aurais pu être beaucoup plus serein.

Souvenons-nous que même si nous raton l’une des épreuves que la société cherche à imposer sur nos vies, rien n’est perdu, et que Dieu a un plan pour nous qui dépasse ce que nous imaginions. Dieu n’a pas seulement besoin de bacheliers, de professeurs, d’hommes d’affaires, ou encore de théologiens. L’homme le plus doué du monde est inutile à Dieu, s’il n’a pas l’humilité de soumettre sa vie à la volonté de son Créateur. Dieu n’a jamais créé de la camelote. Chaque homme peut lui être utile d’une manière entièrement unique.

 

Le souvenir enfoui de notre enfance

L’Éternel répondit à Job:… Mènes-tu la grande Ourse avec ses filles? Connais-tu les lois des cieux?

Job 38. 1, 32, 33

Job répondit à l’Éternel:… Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu: C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre.

Job 42. 1, 5, 6

Souvenir enfoui

Toute la famille s’est convertie à Jésus, mais Marc, le fils aîné, résiste. Il est même violent. Sa famille prie pour lui, mais les années passent sans apporter aucun changement…

Devenu musicien, Marc est connu et très sollicité. Alors qu’il rentre, après une soirée tardive, à l’orée de la forêt il lève les yeux. Il est alors saisi par la beauté d’un ciel étoilé. Il a toujours aimé la nature… Devant la grandeur du spectacle, il réalise soudain sa petitesse, son néant. Il pense aux mauvais traitements qu’il fait subir à sa mère, et se met à pleurer. Il prie: “Seigneur, tu es un grand Dieu, et moi je suis un pauvre type. Il faut que ça change, Seigneur”. Alors, dans la nuit solitaire, Marc joue à la trompette un air de cantique que sa mère affectionne. Il chante aussi.

Tout à coup, il entend un léger bruit. À quelques pas, un homme sanglote, tenant à la main un nœud coulant. Il explique: “J’allais mettre fin à mes jours, lorsque vous avez chanté un air que ma mère me chantait lorsque j’étais petit. Je suis un homme désespéré”. Marc invite alors l’homme à le suivre. Ils se rendent ensemble à la maison paternelle. Il est trois heures du matin, mais la chambre des parents est encore éclairée. Marc frappe à la porte. Les jeunes gens pénètrent dans la chambre où les parents de Marc étaient en prière pour leur fils. Tous les quatre se mettent à genoux, et Marc et son compagnon se tournent vers le Sauveur…

Parents chrétiens, ne désespérons pas. “La fervente supplication du juste peut beaucoup” (Jacques 5. 16).

Application de la Bible dans la vie du chrétien né de nouveau

C’est au fruit que se reconnaît l’arbre.

Matthieu 12. 33

Je vous exhorte donc… à marcher d’une manière digne de l’appel dont vous avez été appelés.

Éphésiens 4. 1

Test pour un chrétien

À Houston, au Texas, un prédicateur chrétien prend le bus qui doit l’amener au lieu où il doit prêcher l’évangile en public. Il s’assied, compte la monnaie rendue par le chauffeur, et s’aperçoit qu’il y a 40 centimes de trop. Arrivé à destination, au moment de sortir du bus, il hésite, puis tend les 40 centimes au chauffeur en disant: – Vous m’avez rendu trop de monnaie.

Le chauffeur lui sourit et demande: – Êtes-vous le nouveau pasteur du quartier?

– Oui.

– Eh bien, reprend le chauffeur, depuis quelque temps j’avais pensé fréquenter une église, et je voulais juste voir comment vous alliez réagir si je vous rendais trop de monnaie… À dimanche prochain! On se verra à la salle de réunion…

Chrétiens, notre vie journalière est souvent la première façon de faire connaître l’évangile du Christ à ceux qui nous côtoient, de près ou de loin. La Parole de Dieu affirme même que nous apparaissons pour eux comme “la lettre de Christ” (2 Corinthiens 3. 3): notre vie montre ce que nous croyons. L’exemple de cet évangéliste illustre la manière dont notre entourage nous regarde, et aussi la façon dont nous pouvons parfois être testés à travers notre comportement. Nous sommes appelés à faire ce qui est honnête devant tous les hommes (Romains 12. 17), dans les petits détails comme dans ce qui est plus important.

Souvenons-nous qu’un chrétien porte le nom de Jésus Christ. Surveillons nos paroles, nos actes, notre comportement.

Je dépense donc je suis…

« Je dépense donc je suis »
(Descartes de Crédit)

carte de crédit

Cette version intéressante de la célèbre phrase de René Descartes m’a fait réfléchir profondément au sujet de ces petites feuilles de plastique qui ont tant changé le mode de vie occidental, et qui pourraient le faire ici aussi, en Inde. Je n’y avais que rarement pensé, mais on ne voit presque jamais de cartes de crédit ici en Inde. J’ai utilisé la mienne une fois en 8 mois, à l’aéroport. Si un Indien possède une carte, c’est probablement une carte de débit, ce qui est beaucoup moins dangereux pour la santé financière, et très pratique, lorsqu’on peut en faire usage. La plupart des échanges commerciaux ici à Siliguri s’effectuent en numéraire. C’est difficile pour moi de garder en tête toutes mes dépenses, alors souvent je note immédiatement mes dépenses dans mon carnet, lorsque je suis en ville. Oui, ça prend du temps, mais il faut savoir où l’argent va. Ce n’est pas mon argent, c’est l’argent de Dieu, celui que les assemblées en Amérique ont donné afin de soutenir l’effort missionnaire. Nous en sommes responsables.
En fait, nous sommes tous responsables de l’argent qui transite par nos poches.

Lorsqu’une personne s’achète une BMW et cherche à échapper à l’impôt, à l’aumône, et n’est pas prête à prêter de l’argent à un ami, on dénonce la contradiction entre la dépense ostentatoire et l’avarice face aux besoins des autres. C’est là cependant la triste réalité de notre époque, un individualisme, soutenu par un crédit quasi-illimité, qui permet de vivre au-dessus de ses moyens, comme dans un rêve. Mais subconsciemment, nous savons tous que le monde ne pourra pas continuer à vivre ainsi. De nombreux gouvernements commencent à instaurer des mesures d’austérité. À mesure que la croissance ralentira, beaucoup de consommateurs se retrouveront endettés et insolvables. Serons-nous parmi eux? Imaginez le désarroi des familles forcées de vendre leur propriété sur un marché déprimé, ou pire, expulsées de leur logement parce qu’elles sont trop endettées pour payer leur loyer depuis des mois. Cela arrive déjà, mais je crois fermement que si l’on ne fait rien pour rapidement redresser la situation, les choses ne pourront qu’empirer. La bulle doit éclater un jour… Heureux les Indiens, qui pour la majorité d’entre eux n’ont pas encore été entraîné dans ce piège!

Je dépense donc je suis… Comme c’est vrai que tant de gens résument la vie au seul matérialisme et au consumérisme. Nombreux sont ceux dans ce monde athée dont le seul but est de gagner de l’argent pour le dépenser, pour avoir une vie facile. Les cartes de crédit permettent de remettre le travail à demain et de consommer tout de suite.

Le but de cet article est d’inciter à la prudence quant à l’usage de cartes de crédit, une innovation qui a changé la vie de nombreuses personnes de nous jours. Il y a aujourd’hui des commerçants qui n’acceptent que des paiements par carte de crédit (surtout sur internet). La majorité d’entre nous portons au moins une de ces petites merveilles en plastique avec nous. L’industrie bancaire a imaginé un plan qui lui permet de jouer avec les désirs de leurs clients afin de les convaincre d’acheter des biens à crédit. Beaucoup de gens crédules sont tombés dans le panneau. Ceci a permis au secteur bancaire de récolter des milliards de dollars d’intérêts auprès d’un public mal informé et sans méfiance.

Afin d’éviter ce piège, il faut payer la somme complète du relevé de la carte de crédit à chaque mois. Si l’on n’effectue que le paiement minimal et qu’on continue de consommer, c’est-à-dire d’acheter, des intérêts s’ajouteront au montant à payer, et bientôt nous commencerons à payer des intérêts sur ces intérêts… Un cercle vicieux qui entraînera une baisse de notre indice de solvabilité, ce qui pourrait faire grimper les taux d’intérêts à 30%. C’est comme une boule de neige. Il y eu des incidents où un consommateur s’est finalement retrouvé avec plusieurs cartes de crédit, toutes dépensées au maximum. Dans un tel scénario, il devient parfois même impossible d’effectuer les paiements minimaux. Cela entraînera des frais de paiement tardif et une pénalité pour avoir dépassé la limite de crédit, ce qui ne fait qu’ajouter à l’agonie.

Si vous ne payez pas votre solde de carte de crédit entièrement à chaque mois, vous devriez en parler à votre diacre ou quelqu’un qui pourra vous aider. Il est très important de garder des comptes précis, faute de quoi vous n’aurez aucune idée de votre situation financière ni de votre avenir financier. Si vous ne parvenez pas à garder vos comptes correctement, il serait sage de chercher de l’aide.

Si vous n’avez pas les fonds nécessaires ni de soutien financier suffisant, n’achetez pas! Un conseil millénaire comme celui-ci vaut toujours aujourd’hui : dépensez un peu moins que ce que vous gagnez. La tenue d’un budget des dépenses pour l’aligner avec vos revenus ou la création de projections de marge brute d’autofinancement (cash-flow) est indispensable pour assurer la viabilité de votre entreprise. Dieu ne peut pas bénir le désordre financier. Si nous sommes incapables d’être fidèle dans les aspects matériels de la vie, comment l’Éternel peut-il nous bénir spirituellement? Lisons Luc 16.10, 11 : « Celui qui est fidèle dans les petites choses sera aussi fidèle dans les grandes; et celui qui est injuste dans les petites choses sera aussi injuste dans les grandes. Si donc vous n’avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables? » Notre réputation d’honnêteté, d’éthique et d’intégrité est remise en question si nous ne pouvons pas gérer nos finances convenablement. Souvenons-nous toujours de rester de bons et sages intendants de ce que le Seigneur nous a confié.

J’aimerais aussi mettre en garde contre les télécommerçants de cartes de crédit qui essaient de vendre leurs plans de protection contre le vol d’identité, protection du portefeuille, garantie de paiement, protection de compte bancaire, suivi de l’indice de solvabilité, etc. Ces plans ne sont pas nécessaires! Ils s’attaquent en majorité à des problèmes issus du surendettement et ne permettront pas de réellement se sortir d’affaire. En plus, ils vous réclameront des sommes formidables pour leurs services.
Quelle est la racine des problèmes énoncés dans cet article? Est-ce un manque de spiritualité, un esprit de convoitise? Serait-ce l’ignorance, le manque de formation financière, ou les pressions exercées par l’entourage? Nous devons être disposés à faire face à nos problèmes afin de les résoudre. Sinon, de graves conséquences peuvent s’en suivre : stress, troubles mentaux, mariage au bord du précipice, et mauvais témoignage envers nos voisins. Si nous avons un problème, faisons appel à la grâce de Dieu et à l’aide de nos frères, avant que le problème ne devienne ingérable et entache le témoignage et la réputation d’autres chrétiens et de l’Église.