La création, pourquoi y croire? (partie I)

Tu es le Même, toi seul, ô Éternel; tu as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qui est en elles. Et c’est toi qui fais vivre toutes ces choses.

Néhémie 9. 6

Témoignage d’un biophysicien

“Nous possédons deux révélations, la Création et les Écritures, toutes deux supérieures à l’homme. J’étudie avec admiration, depuis soixante années, le magnifique livre de la Création, et cette longue étude n’a fait que fortifier mon assurance que ces deux sources de témoignages sont en plein accord. Beaucoup de personnes disposées à croire sont troublées par l’affirmation maintes fois répétée que le récit biblique de la Création est contraire à la science. J’ai tenu, à la fois comme homme de science et comme chrétien, à venir affirmer le contraire. J’ai en effet acquis la certitude réfléchie que la Bible, loin d’être en contradiction avec la vraie science, celle des faits que l’on peut observer, et non des théories que l’on ne fait qu’imaginer, est, au contraire, en avance sur elle…

Quoique les termes employés dans le texte sacré soient partout très simples et compréhensibles par tous, ils ont été manifestement choisis de telle sorte qu’ils acquièrent une véritable valeur scientifique pour un naturaliste attentif. Ce choix est même si frappant, il montre une science si exacte de la nature des choses et des êtres, qu’il révèle le véritable auteur de ces récits: c’est le même que l’auteur de la Création elle-même.”

Henri Devaux (1862-1956)

 

“Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand” (1 Jean 5. 9). “Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu” (Hébreux 11. 3).

J’écrirai de temps en temps sur ce sujet (si j’en ai le temps, toutefois). Je vous invite à suivre les petits indices qui, sans prouver irréfutablement que Dieu existe et qu’il a bien créé le monde, démontreront par petites bribes comment il n’est pas difficile de croire en lui, que ce soit par la foi, en observant sa création, ou encore en étudiant la biologie ou la géologie. Certains hommes ont cherché à tout prix à développer des alternatives à la croyance en Dieu en érigeant la théorie de l’évolution (le gros problème y étant la macro-évolution) et de nouvelles religions comme l’environnementalisme afin d’éclipser toute croyance dans le vrai Dieu. On cherche même aujourd’hui à maîtriser et modifier la partie du cerveau qui croit en Dieu en utilisant la stimulation magnétique transcrânienne pour ralentir cette partie du cerveau et « aider » ceux qui croient trop facilement en Dieu à « revenir sur le droit chemin » de l’athéisme qui serait la garantie de la paix dans le monde et du progrès.

 

à suivre…

La paix dans le monde est-elle menacée?

Jésus allait mourir… pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés.

Jean 11. 51, 52

À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à­-dire à ceux qui croient en son nom.

Jean 1. 12

Unité?

Il y a un an, on a assisté à Paris et dans d’autres villes de France à l’un des plus importants rassemblements de l’histoire. Des dizaines de dirigeants politiques, suivis de millions de personnes, ont défilé dans une marche unitaire en souvenir des victimes du terrorisme. On a vu côte à côte des athées militants qui revendiquent le droit de se moquer de tout, y compris de Dieu, et des chrétiens, des juifs, des musulmans, qui tiennent à être libres d’exprimer leur croyance. Certains protestaient contre l’antisémitisme, d’autres contre les amalgames, d’autres encore manifestaient pour la république et ses valeurs.

À n’en pas douter, les participants étaient sincères, et leur engagement témoigne d’une angoisse latente et du désir de vivre dans un monde plus fraternel. Mais l’exigence de liberté d’expression à outrance n’est-elle pas aussi moteur de désunion? Qu’en est-il un an après?

Soyons lucides. Déjà le premier enfant né sur cette terre, Caïn, a tué le deuxième, son frère Abel! Et depuis, en commençant par la tour de Babel jusqu’à l’Organisation des Nations Unies en passant par différents empires et par la Société des Nations, l’humanité cherche en vain la paix et l’unité. Cette aspiration ne peut aboutir si Dieu est laissé en dehors du projet. La seule unité indestructible, c’est celle de la famille de Dieu. Les chrétiens eux-mêmes sont désunis, direz-vous. Oui, mais tous ceux qui croient en Jésus et à la valeur de son sacrifice sont devenus enfants de Dieu et sont un en lui, pour toujours. La nouvelle-naissance et le don du Saint-Esprit unissent les chrétiens, alors que Satan redouble d’efforts pour les diviser. La vraie Église n’a jamais été et ne sera jamais ébranlée par le Diable. Ce ne sont que les Églises qui pratiquent un évangile dilué qui courent un vrai risque de schisme ou même de disparaître.

Si vous avez peur de la tournure que prend ce monde, ne voulez-vous pas faire partie de la famille du Dieu de paix? Joignez-vous à la famille qui ne manifeste pas son angoisse dans la rue aux cris de « Je suis Charlie » et « même pas peur », mais dont les membres continuent humblement leurs vies malgré les épreuves et les tribulations en se disant « Je suis chrétien » et en ayant un crainte saine de Dieu. Nous ne pouvons répliquer à la persécution et à la violence que par l’amour et la prière, en nous remettant entre les mains de notre Père, qui comprend mieux se monde que nous, et qui si il le veut, peut préserver nos vies terrestres et s’il ne le fait pas préservera au moins nos âmes pour son paradis, à condition que nous ne nous détournions pas de lui.

 

Je quitte l’Inde

Bonjour à tous!

Je n’ai pas eu le temps d’écrire beaucoup récemment, en partie parce que mon frère est arrivé en Inde pour me rendre visite.

J’aimerais vous notifier de mon départ de l’Inde. Aujourd’hui je quitte Siliguri. Demain nous visiterons Agra, puis dans la nuit du 12 au 13 juillet, nous nous embarquerons pour Paris. Nous passerons près d’un mois à voyager.

Je n’aurai donc pas le temps d’écrire des articles avant le milieu du mois d’août. Mais je vous garderai au courant de ma progression sur la page Mon Tour de France.

Si jamais vous voulez nous rencontrer et que vous voyez que notre itinéraire passe près de chez vous, SVP contactez-moi.

Priez aussi pour le succès de nos distributions de tracts au cours du voyage et pour notre sécurité.

À bientôt!

Nomophobie

J’ai été jeune, et je suis vieux, et je n’ai pas vu le juste abandonné.
Psaume 37. 25

Êtes-vous “nomophobe”, atteint de cette addiction du 21e siècle qui consiste à ne pas pouvoir se passer de son téléphone portable? La peur d’être seul au milieu d’un monde indifférent, parfois hostile, amène des personnes à ne pas pouvoir se séparer de leur téléphone sous peine de crises d’angoisse. On peut se sentir très seul parfois, même au milieu d’une foule. Et la solitude est un drame pour bien des personnes qui aimeraient pouvoir se confier à quelqu’un.
Déjà, Dieu avait dit autrefois à ceux qui mettaient leur confiance en lui: “Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas” (Josué 1. 5). Quand Jésus est venu sur la terre, il s’est approché des personnes démunies, isolées. Au moment de s’en aller vers son Père, il a fait une merveilleuse promesse à ses disciples: “Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle” (Matthieu 28. 20). Et depuis deux mille ans, une multitude de croyants ont profité de cette promesse. Êtes-vous de ceux-là? Avez-vous mis votre confiance en Jésus Christ? Lui a dû être seul, cloué sur une croix: Dieu l’a abandonné pendant trois heures terribles durant lesquelles il a expié nos péchés. Et depuis, toute personne qui confesse ses péchés et croit que Jésus a payé le prix à sa place devient un enfant de Dieu. Dieu lui affirme que rien “ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39).
Quel bonheur de savoir que Dieu m’entend toujours, même si ma prière n’est qu’un appel au secours! Quel bonheur de savoir qu’il répond!

Nouvelle naissance au Togo (partie III)

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L’islam radical et le vrai chrétien

Ces derniers jours, il a beaucoup été question de terrorisme et de djihad dans les médias. Il y a eu l’attentat en Tunisie, où un homme a causé la mort de plus de trente touristes et en a blessé une soixantaine de plus. Un musulman français a aussi décapité son employeur et blessé plusieurs personnes en faisant exploser des bouteilles de gaz. Au Koweït, un kamikaze saoudien sunnite a tué plus d’une vingtaine de chiites lors de la prière (et blessé plus de 200 autres personnes). Les chababs somaliens s’en sont pris à des forces de paix burundaises en Somalie et l’État Islamique a attaqué Kobané de plus belle; tout ça le 26 juin. 

http://www.lemonde.fr/international/article/2015/06/27/saint-quentin-fallavier-sousse-kobane-koweit-somalie-vague-d-attaques-djihadistes_4663046_3210.html

Devant l’ampleur de la cruauté de ces gens et en voyant la souffrance infligée au monde à cause de la religion, plusieurs se dégoûtent de la religion, ou plus spécifiquement s’en prennent aux religions qui causent le plus de conflits (comme l’islam). Le chrétien, qui est déjà persuadé que suivre les préceptes de Jésus représente le seul chemin vers le salut, a parfois tendance à lui aussi attaquer l’islam verbalement. Un pasteur en Irlande du nord fait face à la justice britannique pour avoir affirmé que l’islam était une religion satanique et païenne, alors que la loi britannique interdit de dire de telles choses qui pourraient provoquer l’ire des citoyens musulmans.

Examinons donc un peu quelle devrait être l’approche du chrétien face aux musulmans et aussi face à l’islam radical.

Le chrétien se doit avant tout d’aimer tout être humain, quelle que soit sa religion ou sa dénomination (et aussi s’il est sans religion). Jean 13.34,35 Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.

Ceci inclut aussi de ne pas considérer son pays ou son groupe ethnique comme étant supérieur aux autres. S’il est vrai qu’il y ait des différences au niveau du développement des différentes sociétés, devant Dieu les gens qui les constituent sont tous de la même valeur et ont tous le même choix de le louer et de le servir ou de le renier et de le haïr.

Pour moi, je n’ai jamais eu de problème à éprouver de l’amitié pour les musulmans que je connais (ici en Inde aussi bien qu’au Québec). Mais il m’est arrivé de penser que l’on ne devrait pas permettre aux musulmans d’immigrer en masse dans des pays occidentaux ou encore qu’on devrait essayer de mieux les intégrer à la société locale. Ce sont là des opinions politiques que j’ai parfois adoptées parce que je voyais la radicalisation d’une partie des jeunes musulmans en Europe et au Québec. Pourtant, en tant que chrétien pèlerin sur cette terre, je n’ai vraiment aucun droit à une opinion politique, car je ne prends pas part aux élections et au fonctionnement de l’État par conviction. C’est aussi ma conviction que nous ne devrions jamais nous permettre des pensées ou des propos haineux à l’encontre de quelque groupe religieux. Même si tous les musulmans étaient des terroristes (ce qui est TRÈS LOIN d’être le cas), nous n’aurions pas le droit d’en haïr un seul.

Ce dimanche après-midi, mon ami Hamid, fils d’un imam « missionnaire », est venu me voir pour me parler pendant 2 heures. Je lui ai donné une leçon de français, et de culture française, il m’a parlé de certaines prophéties islamiques (dont une concernant la possible fin du monde vendredi prochain), et nous avons discuté de ses projets d’avenir. J’aime bien lui parler, c’est un échange culturel très riche que de lui parler pendant quelques heures. J’ai aussi été chez lui, où son père et lui m’ont enseigné des rudiments de l’écriture nastaliq, de l’arabe et de l’ourdou, tout en s’interrompant pour m’enseigner comment consommer le pain, boire de l’eau ou se couper les ongles selon la tradition musulmane. Je trouve ces échanges d’une valeur inestimable.

Maintenant, aimer des hommes ne revient pas à la même chose que d’aimer leur religion. L’islam est une religion contraire aux préceptes enseignés par Jésus Christ. D’abord, il n’y a aucun concept de nouvelle naissance. Les musulmans croient pouvoir s’assurer une place au ciel par les oeuvres (surtout les fameux « cinq piliers »). Il y a beaucoup de violence commise par les musulmans au nom de Dieu, et ce même par leur prophète Mahomet, contrairement à la foi chrétienne, où notre Seigneur Jésus n’a jamais pris les armes bien que de nombreux soi-disant chrétiens aient fait la guerre en son nom aussi (ce qui est fort regrettable). Le Dieu dont le Coran nous parle ne peut être le même que celui de la Bible, car celui du Coran est un Dieu ambigu qui semble hésiter entre la colère et l’orgueil; alors que celui que nous adorons est amour, bien qu’il lui soit impossible de tolérer le péché, tant il est juste. 1 Jean 4.8 Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

Je ne me souviens pas d’avoir jamais entendu un sermon à l’encontre de l’islam, et j’ai confiance que ce n’est pas nécessaire dans l’Église, car je ne vois pas l’utilité de fustiger une idéologie si différente de la nôtre: aucun d’entre nous à ma connaissance n’est tenté de se convertir à l’islam. J’ai par contre parfois discuté de certains aspects de l’islam avec des amis ou même mon ministre (pasteur) qui a encouragé les jeunes gens de l’Église de lire aussi un peu les écritures des autres grandes religions afin de mieux savoir de quoi nous parlions si un jour nous étions confrontés à des gens de telles croyances.  Bien sûr, ceci ne devrait se faire qu’après être persuadé de la véracité de la Bible et bien établi dans les doctrines bibliques.

Je recommande à tous de s’écarter du chemin de la haine à l’encontre de personnes d’autres croyances et aujourd’hui je parle tout particulièrement des musulmans. Je crois que nous avons fort à faire pour attirer ces gens à Christ, mais il y en a plusieurs déjà qui ont été ajoutés à l’Église et j’espère que nous pourrons faire plus afin de reconnaître comment les toucher, quand leur parler et leur témoigner l’amour de Jésus et la vraie joie de vivre pour Dieu. Un quart de la population du monde est de confession musulmane. Ils font partie de ceux que Jésus nous a dit d’évangéliser. Parfois ils nous font peur, mais je crois que cela ne devrait être qu’une raison de plus de prêcher le vrai évangile parmi eux. 

Le diable a réellement trouvé un moyen terriblement efficace d’écarter des millions d’âmes de Dieu à travers cette croyance qui comporte tant de ressemblances aux préceptes bibliques, mais qui donne aussi les clés du pouvoir et du plaisir charnel à bon nombre de ses pratiquants. Cherchons à vaincre Satan sur tous les fronts, par la grâce de Dieu!

Nouvelle naissance au Togo (partie II)

[Voici le début du récit d’un Togolais, racontant d’abord comment il a rencontré Dieu, puis éventuellement comment il a cherché une Église qui enseigne et pratique réellement tous les préceptes bibliques. Son témoignage, paru récemment en anglais dans une revue missionnaire de l’Église de Dieu en Christ, m’a semblé assez remarquable pour être partagé sur mon site. L’histoire est assez longue, donc je la publierai en plusieurs articles séparés.pour lire la partie I, cliquez sur ce lien. Bonne lecture!]

1985 …

J’ai commencé à aller à une Église qui avait des cultes très actifs et bruyants. Après y avoir été trois fois, je me suis aperçu de beaucoup de querelles et de divisions parmi les membres, donc j’ai cessé de fréquenter cette assemblée.
Je suis ensuite allé à une Église qui pratiquait le baptême des adultes par immersion à Atakpamé, et après trois mois, j’ai reçu le baptême. J’étais d’accord avec leurs enseignements. Peu de temps après, j’ai eu besoin de revenir à la maison pour soigner ma mère malade. En quittant Atakpamé pour rentrer à la maison, une joie exceptionnellement parfaite s’est installée dans mon cœur. Je n’ai pas compris pourquoi j’étais si heureux, mais j’ai commencé à me rendre compte que Dieu me guidait vers mon village. En arrivant à la maison de ma mère, j’ai trouvé qu’elle se portait mieux. Elle me donnait un peu d’eau à boire lorsqu’une voix me dit de sortir de la maison. Je suis entré dans une autre maison où cinq hommes étaient réunis pour l’étude biblique du mercredi soir. Comme je courbais ma tête pour prier, j’ai entendu une voix me disant: «Ce sont mes brebis qui n’ont pas de berger. » Je lui ai répondu: « Seigneur, aussi longtemps que je puis être avec eux je vais prendre soin d’eux pour toi. » Après les avoir salués, j’ai demandé ce qu’ils faisaient ici. Ils m’ont répondu qu’ils étaient à la fin d’un culte. Ils m’ont aussi dit qu’ils appartenaient à la même Église que celle que j’avais récemment rejoint à Atakpamé. Je leur ai dit comment j’avais répondu à l’appel de Dieu dans ma vie et que maintenant j’étais un chrétien dans cette même Église. Ils étaient remplis de joie en l’entendant. Je suis retourné auprès de ma mère, planifiant de retourner à Atakpamé après trois mois. Mais un problème est survenu dans le groupe avec lequel je m’assemblais, à l’époque où je voulais quitter Akpade. Je sentais que je devais attendre que le problème soit éclairci. J’ai planifié de quitter mon village une seconde fois, mais la porte n’était pas toujours pas ouverte.

Pour la troisième fois que j’ai fait des plans d’aller à Atakpamé. Après avoir recueilli mon salaire pour un contrat, je me promenais près du manguier quand mon cœur a commencé à battre très fort. Je ne comprenais pas ce qui se passait, mais comme je me tenais là, debout, immobile, me demandant : « Pourquoi? », une voix m’a demandé, « Sais-tu que tu te bats contre le Saint-Esprit? » J’ai répondu: « Qui suis-je pour lutter contre le Saint-Esprit? » La voix dit: «Tu as l’intention de retourner à Atakpamé. » Immédiatement, je me suis rappelé que Dieu m’avait donné la charge de ses brebis. Les larmes me vinrent aux yeux et j’ai dit : « Je vais rester jusqu’à ce que tu me dises que je peux m’en aller. » Après avoir décidé que je ne retournerais pas à mon ancien emploi de photographe, je suis allé chercher toutes mes affaires pour les ramener chez moi.

1988 …

J’ai suivi des cours de théologie de l’Église à Ntivou. Plus tard, je suis devenu le chef de tous les sept pasteurs de cette Église dans la région. Après quelques années d’études, j’ai été troublé de constater que les pasteurs ne pratiquaient pas la vérité telle qu’ils la prêchaient. Certaines de ces choses incluaient les bijoux et les femmes portant des vêtements d’hommes. J’ai exprimé l’avis de mon cœur à ce sujet en leur disant que c’était nécessaire de suivre tous les enseignements de la Bible, mais j’ai trouvé qu’ils mélangeaient le monde avec la Bible, ce qui ne peut pas fonctionner. Les pasteurs n’étaient pas d’accord avec moi. Je me suis souvenu de ma précédente quête pour la vérité et de cette réponse que la vérité se trouve dans la Bible. Le Saint-Esprit m’a parlé et je lui ai demandé :
« Où est la véritable Église? » Ne trouvant aucune réponse, j’ai continué là où j’étais.

À suivre…

(pour lire la partie III du récit, suivez ce lien)