Catégorie : Croyance, religion et foi
Christianisme, Islam, hindouisme, autres. Principes généraux et débattus
La conférence de l’Église de Dieu
1 Or, quelques personnes venues de Judée, enseignaient les frères, en disant : Si vous n’êtes circoncis selon l’usage de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. 2 Une grande contestation et une dispute s’étant donc élevée entre Paul et Barnabas et eux, il fut résolu que Paul et Barnabas, et quelques-uns d’entre eux, monteraient à Jérusalem, auprès des apôtres et des anciens, pour traiter cette question. 3 Étant donc envoyés par l’Église, ils traversèrent la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des Gentils ; et ils donnèrent une grande joie à tous les frères. 4 Et étant arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l’Église, et les apôtres et les anciens, et ils racontèrent toutes les choses que Dieu avait faites par eux. 5 Mais quelques-uns de la secte des Pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant qu’il fallait circoncire les Gentils, et leur ordonner de garder la loi de Moïse.
6 Alors, les apôtres et les anciens s’assemblèrent pour examiner cette affaire. 7 Et comme il y avait une grande dispute, Pierre se leva, et leur dit : Hommes frères, vous savez qu’il y a longtemps que Dieu m’a choisi d’entre nous, afin que les Gentils entendissent de ma bouche la parole de l’Évangile, et qu’ils crussent. 8 Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage en leur donnant le Saint-Esprit aussi bien qu’à nous ; 9 Et il n’a point fait de différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi. 10 Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en imposant aux disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons eu la force de porter ? 11 Mais nous croyons que nous serons sauvés par la grâce du Seigneur Jésus-Christ, de même qu’eux. 12 Alors toute l’assemblée se tut, et ils écoutaient Barnabas et Paul, qui racontaient quels miracles et quelles merveilles Dieu avait faits par eux, parmi les Gentils. 13 Et après qu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutez-moi. 14 Simon a raconté comment Dieu a commencé de choisir parmi les Gentils un peuple consacré à son nom ; 15 Et avec cela s’accordent les paroles des prophètes, selon qu’il est écrit : 16 Après cela, je reviendrai, et je rebâtirai le tabernacle de David, qui est tombé ; et je réparerai ses ruines, et je le redresserai ; 17 Afin que le reste des hommes, et toutes les nations sur lesquelles mon nom est invoqué, cherchent le Seigneur ; ainsi dit le Seigneur, qui a fait toutes ces choses. 18 Toutes les ouvres de Dieu lui sont connues de toute éternité. 19 C’est pourquoi j’estime qu’il ne faut point inquiéter ceux des Gentils qui se convertissent à Dieu ; 20 Mais leur écrire de s’abstenir des souillures des idoles, de la fornication, des animaux étouffés et du sang. 21 Car depuis plusieurs siècles, il y a dans chaque ville, des gens qui prêchent Moïse dans les synagogues, où on le lit tous les jours de sabbat.
22 Alors, les apôtres et les anciens avec toute l’Église jugèrent à propos d’envoyer à Antioche des hommes choisis parmi eux, avec Paul et Barnabas, savoir, Jude, surnommé Barsabas, et Silas, hommes considérés parmi les frères ; 23 En écrivant ceci par leur intermédiaire : Les apôtres, les anciens et les frères, à nos frères d’Antioche, de Syrie et de Cilicie, d’entre les Gentils, salut. 24 Comme nous avons appris que quelques personnes venues de chez nous, vous ont troublés par leurs discours, et ébranlent vos âmes, en disant qu’il faut être circoncis et garder la loi ; ce que nous ne leur avons point ordonné ; 25 Il nous a paru bon, d’un commun accord, de vous envoyer des hommes choisis, avec nos bien-aimés Barnabas et Paul, 26 Hommes qui ont exposé leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ. 27 Nous vous envoyons donc Jude et Silas, qui vous annonceront de bouche les mêmes choses. 28 Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous, de ne point vous imposer d’autres charges que les nécessaires ; 29 Savoir, que vous vous absteniez de ce qui a été sacrifié aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de la fornication ; desquelles choses vous ferez bien de vous garder. Adieu. 30 Ayant donc été envoyés, ils vinrent à Antioche ; et ayant assemblé la multitude, ils remirent la lettre. 31 L’ayant lue, ils se réjouirent de cette exhortation. 32 Et Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, exhortèrent et fortifièrent les frères par plusieurs discours. 33 Et après avoir séjourné là quelque temps, ils furent renvoyés en paix par les frères vers les apôtres. 34 Toutefois, Silas jugea à propos de rester. 35 Mais Paul et Barnabas demeurèrent à Antioche, enseignant et annonçant avec plusieurs autres la bonne nouvelle de la parole du Seigneur. (Actes 15.1-35)
Voilà le récit de ce qu’on appelle parfois « la première conférence de l’Église » ou « le premier concile ». Je pense qu’en Actes 11 il y a une réunion antérieure à celle-ci qui pourrait aussi bien détenir ce titre (lorsque Pierre explique aux chrétiens d’origine juive comment Dieu lui a montré que les païens [les Gentils, les nations] pouvaient eux aussi recevoir le Saint-Esprit). Mais peu importe, il n’est pas question de titre honorifique ou d’ordre de préséance ici, je veux simplement évoquer ces réunions qui rassemblent les croyants de plusieurs parties du monde et où des questions sensibles sont abordées. En effet, de tous temps il y a eu des changements dans le monde autour de nous, dans les réalités idéologiques, sociales, technologiques, politiques, etc. Il ne s’agit évidemment pas de dire que Dieu change ou que la Bible n’est pas complète, mais plutôt de sonder Dieu et sa Parole pour savoir comment réagir aux nouvelles tentations et aux autres défis que nous rencontrons sur notre chemin. Lorsque les frères et sœurs se réunissent pour chercher sincèrement quelle est la volonté de Dieu, Dieu est grâcieux et nous donne des réponses claires. Encore faut-il mettre en pratique ce qu’il nous a commandé de faire.
L’Église est gouvernée par la Parole et le Saint-Esprit. L’Église doit obéir à ce que ces deux témoins lui disent. Elle n’est pas une démocratie, gouvernée par l’opinion majoritaire. L’Église, en tant qu’institution céleste, a une forme de gouvernement divine. Lorsque la volonté de Dieu est rendue claire par la Parole et l’Esprit, les croyants s’accordent dans leur jugement de l’affaire en question et arrivent à une décision commune. Toute l’autorité qui vient du ciel est derrière cette conclusion.
Il n’y a pas de meilleur exemple de ceci que la conférence de l’Église tenue à Jérusalem. Les apôtres et les anciens avaient des questions graves à considérer. C’étaient des questions d’une grande importance pour l’avenir de l’Église pour tous les siècles. Lorsqu’ils racontaient comment Dieu les avait dirigés et qu’ils citaient les prophéties, le Saint-Esprit a œuvré en eux et ils ont éprouvé la volonté de Dieu. Leur conclusion commence par ces mots : « Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous… » (Actes 15.28). Cette conclusion a été honorée par les croyants et elle a apporté la joie à l’Église. Il y avait l’autorité de Dieu derrière cette décision.
En ce moment, du mardi 15 au jeudi 17 novembre, l’Église de Dieu est réunie en conférence à Tupelo, dans l’État du Mississippi, aux États-Unis. Il y a environ 10 000 à 12 000 membres attendus. Je suis heureux qu’ils pourront y jouir de la communion fraternelle qui existe entre nous lorsque Jésus règne dans nos cœurs. Comme j’aimerais y assister ! J’étais présent à la dernière conférence il y a 7 ans, mais maintenant avec un bébé, c’est moins évident de voyager et de le tenir tranquille 3 jours durant dans cette assemblée. En tout cas, nous prions pour ceux qui se réunissent, afin que Dieu les guide. Nous aurons l’occasion d’écouter 3 prédications si Dieu le veut : l’une ce soir, une demain soir et finalement une jeudi soir.
Prions pour que Dieu soit glorifié et que son Église lui soit obéissante.
La dispensationalisme justifie la crucifixion
[Ce qui suit ci-dessous est un ouvrage écrit il y un siècle par Philip Mauro, éminent avocat de New York. Au commencement de sa vie chrétienne, il a entendu et cru la doctrine de la dispensationalisme. Cependant, après l’avoir examiné de plus près, il l’a abandonné. Par la suite, il a écrit plusieurs livres au sujet de l’accomplissement des prophéties de la Bible. Ceci est la plus courte.]
« Le lieu appelé Calvaire » (Luc 23.33) a obtenu une distinction durable et sanctifié bien au-dessus et au-delà de toutes autres lieux de la terre, car à cette place la peine de mort qui avait été prononcée par les deux tribunaux, la juive et la romaine, l’ecclésiastique et la civique, a été dûment exécuté sur Jésus de Nazareth.
Cette pénalité a été effectuée en stricte conformité avec le processus de la loi répandue à cette époque et
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Le Dieu grand et redoutable
À lire dans la même veine que l’article précédent Le Déisme moraliste et thérapeutique
Article original par Bob Goodnough: https://temoinanabaptiste.com/2022/07/29/le-dieu-grand-et-redoutable/
Pour réduire le christianisme à un déisme moraliste et thérapeutique, nous devons réduire Dieu à un thérapeute chaleureux et aveugle à nos fautes dont le seul désir est de nous aider à trouver un soulagement aux crises émotionnelles et existentielles qui troublent nos vies.
Ce n’est pas ainsi que la Bible le décrit. Néhémie parle deux fois de Dieu comme étant grand et redoutable (Néhémie 1.5 et 4.14) et David une fois (Psaume 99.3). Quand Ésaïe a vu Dieu, il a dit : « Malheur à moi ! Je suis perdu » (Ésaïe 6.5). Lorsque Jean a vu Christ glorifié, il tombait à ses pieds comme mort (Apocalypse 1.17).
Ceci semble introduire une énigme. En lisant la Bible, elle nous recommande à plusieurs reprises de craindre Dieu. Pourtant, elle nous recommande tout aussi souvent de «ne craignez point ». Comment expliquer cette énigme ? En examinant la vie d’hommes tels que Moïse, David, Ésaïe, Néhémie et Jean, un fait frappant apparaît : ceux qui avaient la plus grande crainte de Dieu ne craignaient pas ni grand-chose ni personne d’autre.
Les Écritures nous invitent à une relation personnelle avec ce Dieu grand et redoutable. Ceux qui acceptent cette invitation constatent que leurs craintes s’estompent proportionnellement à la solidité de leur relation avec Dieu. Ils découvrent vraiment qu’il est un Dieu d’amour, un Père pour les orphelins et un Consolateur pour ceux qui ont le cœur brisé. Pourtant, il reste l’omnipotent, ayant tout pouvoir sur toutes choses, visibles et invisibles. Nous devons nous soumettre à lui et le servir, car il ne sera pas notre serviteur.
Beaucoup veulent croire en un autre type de Dieu, un Dieu qui produit des miracles et des guérisons sur demande, mais qui est en même temps un Dieu qui ne réprouve jamais la désobéissance volontaire. Malheureusement, ce Dieu doux et aimant semble incapable de générer un véritable amour ou une véritable paix chez ceux qui prétendent le connaître.
Le véritable amour vient du fait d’être en relation avec le vrai Dieu qui sait tout de nous, non seulement nos paroles et nos actions, mais aussi nos pensées et nos sentiments les plus profonds et les plus cachés, et qui nous pardonne pourtant complètement lorsque nous nous repentons. La paix et la sécurité authentiques viennent de la confiance totale que nous accordons à ce Dieu qui échappe totalement à notre contrôle.
« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. » (1 Jean 3.1)
Le Déisme moraliste et thérapeutique
Article original par Bob Goodnough: https://temoinanabaptiste.com/2022/07/28/deisme-moraliste-et-therapeutique/
Le déisme moraliste et thérapeutique, un terme utilisé pour la première fois par Christian Smith, semble être une description appropriée d’une grande partie de ce qui passe pour le christianisme en Amérique du Nord. Cette philosophie amène les gens à croire en un Dieu qui veut qu’ils soient bons, qui veut qu’ils se sentent bien dans leur peau, qui n’a pas besoin d’être consulté sauf en cas d’urgence et qui acceptera presque tout le monde au paradis.
L’une des conséquences malheureuses est que ces personnes lisent l’Ancien Testament comme une série de contes moraux, ce qui les conduit à des conclusions qui mettent en valeur la bêtise et l’égarement des personnages de l’Ancien Testament. Une telle lecture passe totalement à côté de l’histoire de la rédemption qui est au cœur de ces récits. Le Nouveau Testament voit dans ces histoires la manière dont Dieu révèle peu à peu son plan de rédemption.
Les traducteurs de la version anglaise King James étaient des hommes d’une humilité remarquable. Lorsqu’un passage de la Bible pouvait légitimement être compris de deux manières différentes, ils ne pensaient pas avoir le droit de choisir entre les deux. Ils ont placé l’une d’elles dans le texte et l’autre dans une note à côté du verset. Je crains que toutes les éditions nord-américaines de la Bible aient éliminé ces lectures alternatives, et que les traducteurs ultérieurs n’aient pas eu la même hésitation à choisir l’une plutôt que l’autre.
Dans Juges 11.31, le vœu de Jephté est que tout ce qui sortira de sa maison « appartiendra au Seigneur et/ou je l’offrirai en holocauste ». Le texte hébreu ne contient pas de conjonction, pourtant le contexte semble en exiger une. Les traducteurs ont inséré et dans le verset et ou dans la note pour ce verset. Puis, au verset 40, on nous dit que « les filles d’Israël allèrent chaque année se lamenter /parler avec/ la fille de Jephté. » Se lamenter est dans le verset, parler avec est dans la note. Ces lectures alternatives, que les traducteurs ont jugé crédibles, semblent être la signification la plus probable à la lumière de la haine de Dieu pour le sacrifice humain et de sa bénédiction sur Jephté. Adam Clark, dans son commentaire, déclare qu’il croit que « parler avec la fille de Jephté » est la traduction correcte.
Les histoires de Jephté et de Samson semblent être presque universellement mal comprises. Si Jephté était aussi fou et méchant qu’il est souvent dépeint aujourd’hui, pourquoi le Seigneur a-t-il béni son vœu et lui a-t-il donné la victoire sur les Ammonites ? Pourquoi Samuel dit-il au peuple dans 1 Samuel 12.11 « L’Éternel envoya Jerubbaal, Bedan, Jephté et Samuel, et il vous délivra de la main de vos ennemis de tous côtés, et vous habitâtes en sécurité » ? Pourquoi Jephté est-il cité dans Hébreux 11.32 comme un homme de foi ? Le message que nous devons retenir de l’histoire de Jephté dans Juges 11 est qu’il s’est sacrifié pour sauver son peuple de ses oppresseurs.
Il n’est dit nulle part qu’il a offert sa fille en holocauste. Sa fille n’a pas parcouru les montagnes pour se lamenter sur sa mort imminente, elle se lamentait sur le fait qu’elle n’aurait jamais d’enfants, et donc que son père n’aurait pas de postérité. Il s’agit d’un sacrifice énorme pour un homme en Israël, qui relie l’histoire de Jephté à celle d’Abraham offrant son fils. Tous deux font partie de l’histoire de la rédemption, annonçant le moment où Dieu offrirait son Fils unique pour notre rédemption.
Samson a été pendant vingt ans juge en Israël. Si nous lisons le récit, nous constatons que la plupart des choses que les prédicateurs et écrivains modernes trouvent si peu recommandables ont été faites par Samson sous l’impulsion de l’Esprit du Seigneur. L’Esprit du Seigneur n’a pas quitté Samson avant qu’il ait oublié que sa grande force venait du Seigneur. Il a révélé à Dalila le secret de sa force, mais il semble qu’à ce moment-là, il ne croyait plus guère que sa force était le résultat de son vœu de naziréat. L’Esprit du Seigneur l’a quitté, avec des conséquences douloureuses. Puis, alors qu’il était captif et esclave des Philistins, il a renouvelé son vœu et a donné sa vie pour libérer son peuple de la domination des Philistins. Tel est le message de l’histoire de Samson qui échappe totalement à ceux qui tentent de tirer une leçon morale de ses prétendus méfaits. Samson est également mentionné comme un homme de foi dans Hébreux 11.32.
Aux disciples sur la route d’Emmaüs, Jésus a dit : « Ô insensés et lents de cœur à croire tout ce qu’ont dit les prophètes : Christ ne devait-il pas souffrir ces choses, et entrer dans sa gloire ? Et commençant par Moïse et tous les prophètes, il leur exposa dans toutes les Écritures ce qui le concernait » (Luc 24. 25-27). Un peu plus loin dans le même chapitre, il dit : « Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes. Alors il leur ouvrit l’intelligence, afin qu’ils comprissent les Écritures » (versets 44-45). Aujourd’hui, nous disposons à la fois de l’Ancien et du Nouveau Testament, pourquoi tant de gens ont-ils encore le cœur lent pour croire les preuves de l’histoire de la rédemption qui se trouvent dans l’histoire de l’Ancien Testament ?
La ruse des jésuites
Jusqu’à la fin du Moyen Âge, il était évident aux vrais chrétiens (souvent appelés anabaptistes) que l’Église de Rome était l’Antéchrist prédit par les apôtres. Au seizième siècle, Menno Simons l’a rendu très explicite. Voici quelques-unes des références à l’Antéchrist dans ses écrits.
Puisque Christ a ordonné que les croyants soient baptisés, et non les enfants, et que les saints apôtres aient enseigné et pratiqué ainsi, conformément aux instructions et aux commandements de Christ, comme on peut le voir en de nombreux endroits du Nouveau Testament, tous les hommes à l’esprit raisonnable doivent admettre que le baptême des enfants, bien qu’il soit hélas ! pratiqué par la quasi-totalité du monde et maintenu par la tyrannie, n’est rien d’autre qu’une cérémonie de l’Antéchrist, un blasphème ouvert, un péché enchanteur, un veau en fonte, oui, une abomination et une idolâtrie.
En plus de cela, l’usage de la coupe est refusé au peuple…
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Documents importants sur le site Témoin anabaptiste
Voici des articles importants et historiques à lire sur le site temoinanabaptiste.com
Voici une liste de documents importants relatifs à l’histoire et à la doctrine des anabaptistes et des mennonites que vous trouverez sur ce blogue

À Diognète
Une exposition de la foi chrétienne qui date du IIesiècle.
Vous la trouverez sous la rubriqueÉglise primitive
L’Antéchrist
Une exposition des faux enseignements de l’Église catholique romaine, écrit vers l’an1120 par des chrétiens albigeois du sud de la France.
Vous le trouverez sous la rubriquel’Antéchrist
La noble leçon
Un exposé de l’histoire de la vraie foi chrétienne, écrit par des croyants vaudois vers 1120.
Vous le trouverez sous la rubriqueLes anciens vaudois
Un miroir de baptême
Une exposition du baptême d’Esprit, d’eau et de sang. Publié pour la première fois en 1744, écrit par Henry Funk, le premier évêque mennonite d’Amérique du Nord.
Vous le trouverez sous la rubriqueBaptême
Origine et doctrine des mennonites
Publié…
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