Mais où sont les autres?

Où sont les autres? De temps en temps, on entend un léger soupir. D’un coin sombre de la grotte montent quelques sanglots suivis d’un cri strident qui transperce le silence: «arrête de râler!» Une voix désespérée répond: «Mais regarde dans quel état misérable nous nous trouvons. Notre maladie est incurable et contagieuse, nous sommes rejetés par les hommes et abandonnés de Dieu. Les souffrances de la vie et la terreur de la mort nous poursuivent jour et nuit… En fait, serait-ce une punition de la part de Dieu qui nous châtie à cause de nos péchés?» À ce moment-là, une autre voix se fit entendre: «Mon épouse m’a appris récemment qu’un faiseur de miracles était dans les parages. S’agirait-il de ce fameux Jésus qui prétend être le Fils de Dieu? On raconte de lui qu’il aurait guéri de nombreux malades en leur pardonnant même leurs péchés. Une guérison totale? C’est incroyable!» «En y réfléchissant, je dois avouer qu’un homme qui parvient à guérir des lépreux inspire vraiment confiance, je suis même disposé à reconnaître son autorité pour pardonner mes péchés. Mais où est cet homme ? Comment pourrions-nous le rencontrer?»

Et c’est là que le miracle eut lieu. Jésus passa près du village où habitaient ces hommes. De l’endroit où ils vivent en quarantaine, ils appellent Jésus de toutes leurs forces: «Seigneur, aide-nous!» Quand Jésus les aperçoit, il les envoie au prochain poste de contrôle médical, afin de faire attester leur guérison. Stupéfaits, ils lui répondent: «Mais nous ne sommes pas guéris!» Et pourtant ils se mettent en route et, tout en marchant, le miracle se produit. Les voilà purs! Une vie nouvelle commence pour eux. L’histoire nous apprend pourtant qu’un seul des lépreux est revenu sur ses pas pour exprimer sa reconnaissance à Jésus.

Qu’en est-il donc des autres? On peut imaginer que le premier était assis dans sa maison et allait se mettre en route pour remercier Jésus, quand soudain sa femme s’y oppose. «Vas-tu enfin t’occuper de moi?» s’insurge-t-elle. Il réfléchit et se dit en lui-même: «Jésus m’a certainement guéri pour que je puisse prendre soin de ma famille. Je vais donc retourner vers Jésus à une prochaine occasion…» Le second était en route avec un cadeau qu’il voulait remettre à Jésus. Et voilà qu’il rencontre ses anciens camarades qui se moquent de lui: «Quoi? Tu veux nous dire que tu es devenu pieux?» Il rougit, se joint au groupe et «paie une tournée.» Le troisième se disait: «Jésus regarde au cœur, je n’ai pas besoin de m’expliquer verbalement.» Il se remet à son travail en pensant: «Le jour où j’aurai du succès dans mes affaires, je ferai un don à ce Jésus qui m’a guéri.» Le quatrième pensait: «En fait, Jésus n’a pas prié, ni imposé les mains, il n’a strictement rien fait. C’est donc certainement une pure coïncidence et un heureux hasard que ma guérison ait eu lieu ce jour-là.» Le cinquième était fils d’un politicien notable. Ce dernier lui conseilla vivement de rester discret: «Nous venons de décider que ce Jésus devait être condamné à mort pour ses propos opposés à nos idées politiques. Il serait donc très risqué de lui exprimer des remerciements officiels.»

Et le dixième? Il se rendit auprès de Jésus et le remercia sincèrement pour la guérison. Quand Jésus le voit, il lui adresse la parole et demande: «Et où sont restés les autres? N’ont-ils pas trouvé nécessaire de revenir sur leurs pas pour remercier Dieu?» – «Ta foi t’a sauvé. – Mais où sont les neuf autres?» Les neuf autres nous apportent la preuve qu’il est possible d’expérimenter le secours de Dieu sans pour autant vivre avec lui.

Cher lecteur, vous avez certainement adressé un appel au secours à Dieu lorsque vous étiez confronté à une situation difficile, et vous avez peut-être même réalisé l’aide du Seigneur. Et ensuite? Pensez-vous que votre cri de détresse était dû à une faiblesse momentanée et qu’en principe vous êtes parfaitement capable de maîtriser votre vie et votre destin? Vraiment? N’avez-vous pas l’intime conviction qu’il vous manque quelque chose?

Les dix hommes dont la Bible nous parle ont tous été guéris. Pourtant, un seul d’entre eux est revenu sur ses pas pour témoigner sa reconnaissance. Un seul était suffisamment honnête pour avouer qu’il avait besoin d’aide dans tous les domaines de son existence. Et un seul a reçu le don d’une vie nouvelle avec Jésus. Dieu peut-il exiger notre reconnaissance? Vous n’avez peut-être jamais été délivré d’une situation de détresse extrême. Votre vie s’est déroulée sans problèmes majeurs. Si tel est le cas, soyez donc reconnaissant! Et si chacun des dix lépreux a réalisé une guérison miraculeuse, neuf d’entre eux n’ont pourtant pas trouvé la solution à la véritable question. Ils n’ont pas remarqué qu’ils restaient prisonniers de leur ancienne vie. Malgré la santé recouvrée, ils sont séparés de Dieu et leur vie est vide de sens. Où en sommes-nous? Notre bonheur repose-t-il sur le bien-être, sur les joies familiales, sur les réussites professionnelles ou sur une pensée humaniste? Sommes-nous vraiment heureux?

Être reconnaissant signifie: suivre le chemin qui nous mène à Jésus-Christ Posons-nous sincèrement la question: «Suis-je véritablement reconnaissant aussi envers Jésus?» En lisant la Bible, nous apprenons que nous sommes tous infectés par le péché, considérés comme des «lépreux». Inutile de vous demander si vos péchés sont peu nombreux ou s’ils sont plus ou moins graves. Jésus attend votre retour! Il veut vous pardonner et donner à votre vie un sens et une direction nouvelle. Il vous accepte même si vous lui avez tourné le dos, car c’est bien à cause de vous qu’il a subi la mort violente et cruelle de la croix – et quand il est revenu à la vie, il vous a préparé le chemin qui mène à Dieu. Demandez donc sincèrement pardon à Jésus et suppliez-le de guérir votre cœur. Il vous acceptera et rendra votre vie véritablement heureuse et comblée. Vous ne le regretterez jamais!

Conjuguer correctement

Dieu d’abord

Comme tous les Européens, nous avons appris à conjuguer les verbes en commençant par la première personne: je suis, tu es, il est… Mais l’écolier hébreu inverse l’ordre et récite: il est, tu es, je suis, en partant de la troisième personne du singulier. N’y a-t­il pas là un bon exemple de ce que devrait être notre manière de penser? Toujours commencer en regardant vers Dieu d’abord et dire: Il est. Considérer ensuite notre prochain pour conjuguer: tu es. Enfin, penser à nous pour dire: je suis.

C’est bien dans cet ordre – Dieu, le prochain, puis soi-même – que Jésus enseignait la loi de l’Éternel à celui qui était venu pour le questionner: “Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur… et ton prochain comme toi-même(Luc 10. 27). Sa vie n’a-t­elle pas parfaitement illustré l’ordre des priorités qu’il enseignait à ses auditeurs? Tout jeune, il était déjà occupé des intérêts de Dieu son Père (Luc 2. 49) et, tout au long de sa vie, il a cherché “d’abord le royaume de Dieu et sa justice” (Matthieu 6. 33).

Mais Jésus pensait aussi à tous les hommes. Il était venu vivre dans la pauvreté afin de les enrichir du ciel, du bonheur et du salut (2 Corinthiens 8. 9). Il a été le bon Samaritain, venu secourir un homme blessé incapable de s’en sortir par ses propres moyens (Luc 10. 30-37); ce bon berger parti à la recherche de sa brebis perdue (Luc 15. 4-5). Il passait de village en village, faisant du bien (Actes 10. 38).

Amis chrétiens, apprenons à imiter notre parfait modèle en mettant nos priorités et nos pensées en bon ordre.

La création, pourquoi y croire? (partie I)

Tu es le Même, toi seul, ô Éternel; tu as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qui est en elles. Et c’est toi qui fais vivre toutes ces choses.

Néhémie 9. 6

Témoignage d’un biophysicien

“Nous possédons deux révélations, la Création et les Écritures, toutes deux supérieures à l’homme. J’étudie avec admiration, depuis soixante années, le magnifique livre de la Création, et cette longue étude n’a fait que fortifier mon assurance que ces deux sources de témoignages sont en plein accord. Beaucoup de personnes disposées à croire sont troublées par l’affirmation maintes fois répétée que le récit biblique de la Création est contraire à la science. J’ai tenu, à la fois comme homme de science et comme chrétien, à venir affirmer le contraire. J’ai en effet acquis la certitude réfléchie que la Bible, loin d’être en contradiction avec la vraie science, celle des faits que l’on peut observer, et non des théories que l’on ne fait qu’imaginer, est, au contraire, en avance sur elle…

Quoique les termes employés dans le texte sacré soient partout très simples et compréhensibles par tous, ils ont été manifestement choisis de telle sorte qu’ils acquièrent une véritable valeur scientifique pour un naturaliste attentif. Ce choix est même si frappant, il montre une science si exacte de la nature des choses et des êtres, qu’il révèle le véritable auteur de ces récits: c’est le même que l’auteur de la Création elle-même.”

Henri Devaux (1862-1956)

 

“Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand” (1 Jean 5. 9). “Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu” (Hébreux 11. 3).

J’écrirai de temps en temps sur ce sujet (si j’en ai le temps, toutefois). Je vous invite à suivre les petits indices qui, sans prouver irréfutablement que Dieu existe et qu’il a bien créé le monde, démontreront par petites bribes comment il n’est pas difficile de croire en lui, que ce soit par la foi, en observant sa création, ou encore en étudiant la biologie ou la géologie. Certains hommes ont cherché à tout prix à développer des alternatives à la croyance en Dieu en érigeant la théorie de l’évolution (le gros problème y étant la macro-évolution) et de nouvelles religions comme l’environnementalisme afin d’éclipser toute croyance dans le vrai Dieu. On cherche même aujourd’hui à maîtriser et modifier la partie du cerveau qui croit en Dieu en utilisant la stimulation magnétique transcrânienne pour ralentir cette partie du cerveau et « aider » ceux qui croient trop facilement en Dieu à « revenir sur le droit chemin » de l’athéisme qui serait la garantie de la paix dans le monde et du progrès.

 

à suivre…

Coupable mais gracié

Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur.

Romains 6. 23

C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.

Éphésiens 2. 8

On raconte qu’un soldat de l’armée impériale fut condamné à mort pour avoir commis une faute très grave. Sa mère alla implorer la grâce de Napoléon. Il lui répondit que la justice exigeait la condamnation à mort de son fils.

– Mais je ne demande pas justice, dit la mère, j’implore votre grâce!

– Votre fils ne mérite aucune grâce, répliqua-t-il.

– Sire, dit la mère, ce ne serait pas une grâce s’il la méritait!

Ébranlé par cet argument, l’empereur prononça les mots tant espérés: “Alors je veux lui faire grâce”. Et la vie du fils fut épargnée.

Cette anecdote met en évidence ce qu’est la grâce: une faveur imméritée à l’égard de coupables. Toutefois la grâce de Dieu ne repose pas sur une décision arbitraire. Elle a pour base le sacrifice de Christ qui a pris sur lui le châtiment que nous méritions. À qui s’adresse-t-elle? À tous! Car tout homme commet des fautes qui méritent la condamnation de Dieu. Tous condamnés car tous pécheurs, telle est la loi d’un Dieu juste et saint.

Alors comment bénéficier de la grâce de Dieu? Elle ne peut être obtenue ni par nos efforts, ni par nos mérites. Elle est le don de Dieu pour tous ceux qui reconnaissent qu’ils sont coupables devant lui et méritent d’être punis. Cette grâce s’obtient par la foi en l’œuvre de Jésus Christ. Il a pris sur lui notre condamnation pour que nous soyons épargnés. “L’Éternel a fait tomber sur lui (Jésus Christ) l’iniquité de nous tous… Par ses meurtrissures nous sommes guéris” (Ésaïe 53. 6, 5).

À qui cherchez-vous à plaire?

Est-ce à des hommes que je cherche à plaire? Si je plaisais encore à des hommes, je ne serais pas esclave de Christ.

Galates 1. 10

Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez de la gloire l’un de l’autre et qui ne cherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul?

Jean 5. 44

Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est d’un plus grand poids…

1 Jean 5.9

Étudiant chez un violoniste réputé, un jeune musicien plein de talent devait se produire en public pour la première fois. Sa brillante prestation déchaîna des applaudissements nourris et mérités. Pourtant il ne semblait pas les apprécier, ni même les remarquer, tout occupé qu’il était à surveiller la réaction d’un vieil homme aux cheveux blancs, assis au premier rang. Ce n’est qu’au moment où ce dernier se leva pour incliner doucement la tête dans sa direction qu’un large sourire éclaira le visage du jeune violoniste. Son maître venait de lui donner son approbation, et cela seul comptait pour lui.

De qui cherchons-nous l’approbation dans notre vie? Cultiver auprès des autres notre image de marque risque de nous faire négliger la seule appréciation qui compte, celle de Dieu. Nous avons tellement tendance à chercher à être bien vus de notre entourage! Souvent nous accordons une trop grande importance à l’opinion des autres. Si le mal qu’on dit de nous réveille notre susceptibilité, et le bien, notre fierté, n’est-ce pas une preuve que nous sommes influencés par ce qu’on pense de nous?

Lorsqu’il vivait sur la terre, Jésus Christ n’a pas cherché à être bien vu. Au contraire de ceux qui courent après la popularité, il a dit la vérité plutôt que de chercher à plaire, et c’était si dérangeant qu’on a fini par le crucifier. Mais quelle approbation il a reçue de la part de son Père! Dieu l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite sur son propre trône.

Dieu sait pourquoi

[Voici un poème que j’ai trouvé récemment et que je voulais partager avec mes lecteurs. J’ai récemment eu quelque mal à m’approcher de Dieu, sans réellement savoir pourquoi. Maintenant je me réjouis d’être plus près de lui à nouveau et j’aimerais encourager chacun à ne pas perdre courage]

La vie est pleine de mystère,
De vains élans vers la lumière,
D’espoirs tombés dans la poussière,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

Prière encore sans réponse,
Beau rêve auquel le cœur renonce,
Nouvelle épreuve qui s’annonce,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

Un voile couvre toute chose,
La fleur se fane à peine éclose,
Là-bas, un être aimé repose,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

La nuit m’enferme, mais qu’importe!
Dieu tient la clé de chaque porte;
Le jour approche qui m’apporte
La réponse à mes pourquoi.

J’attends le jour où tout s’éclaire
Au plan d’amour d’un tendre Père.
Sa vue illuminant ma foi,
En ce jour, je saurai pourquoi.

G. Isely

Bavarder chaque jour avec notre Créateur

Et Jacob nomma ce lieu, Péniel (face de Dieu); car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face et mon âme a été délivrée. Genèse 32.30

Quelle pensée! Voir Dieu face à face! Quelle expérience!
Avez-vous déjà pensé qu’il vous est possible de ressentir la même sensation? Non seulement lorsque vous arriverez au ciel, après une vie au service de Dieu, mais aussi ici-bas.
« Comment? » dites-vous, « impossible! ». Impossible en effet pour l’homme « animal » (matérialiste). Cependant l’homme spirituel consacré à Dieu devrait voir Dieu, c’est grave si vous ne l’avez jamais vu! Dans l’évangile selon Matthieu, chapitre 5, verset 8 nous lisons « heureux ceux qui ont le cœur pur; car ils verront Dieu ». Croyez-vous que cette promesse ne s’applique qu’au ciel? Physiquement oui; mais je crois que les hommes au cœur pur (les vrais disciples de Jésus) peuvent « voir Dieu » à leur manière chaque jour. Bien que nous ne le voyions pas physiquement, je suis convaincu que cette expérience peut être tout aussi satisfaisante.

Évidemment, il y a des expériences qui revêtent beaucoup plus d’importances dans notre mémoire que d’autres, peut-être parce qu’elles étaient l’aboutissement d’un long temps de luttes au cours duquel nous avions oublié Dieu, ou n’avions pas voulu tout lui abandonner.
L’expérience de Jacob fut toute spéciale : il dut lui aussi se repentir de son manque de foi en Dieu, de son orgueil, et se rendre compte de son impuissance face aux troupes de son frère Ésaü. Ce n’est qu’une fois cela terminé que l’Éternel put l’utiliser et l’encourager en lui accordant une vision de lui.

Quand avez-vous vu Dieu dernièrement? Avez-vous au moins en mémoire le jour où il est venu vous pardonner tous vos péchés, lorsque votre cœur a été rempli de joie et d’amour parce que vous vous étiez enfin remis à lui? Lorsque le poids de vos péchés ne vous empêchant plus de vous réjouir et de chanter, vous avez entonné chant après chant, tant votre reconnaissance débordait? Si vous n’avez pas vécu un tel moment de paix, de joie et d’amour, il serait temps de vous demander si vous vivez pleinement votre vie chrétienne et si vous êtes réellement régénéré. Non pas que je veuille planter le doute dans les cœurs des justes : il arrive parfois que la nouvelle naissance passe presque inaperçue, surtout si elle advient lorsqu’on est relativement jeune, mais je pense que ceux d’entre vous qui êtes réellement nés de nouveau saurez de quoi je parle.

Mais se peut-il que Dieu nous permette de le voir régulièrement : à tous les ans? À toutes les semaines? À chaque instant même? Pourquoi pas? Lorsque je vois un jeune mendiant et que je lui donne un peu d’argent ou quelque fois un repas, n’est-ce pas à mon Seigneur que je le fais? (Matt. 25.40) Donc en quelque sorte, j’ai vu l’une de ses facettes. N’est-ce pas que l’homme a été façonné à l’image de Dieu (même si aujourd’hui l’homme se trouve dans un état bien dégradé)? Lorsque je vois un éléphant, un lézard, un singe ou un perroquet, n’est-ce pas là la création de Dieu? Je vois donc l’œuvre de Dieu et comment il a s bien agencé toutes choses. Lorsque j’entends le vent souffler, ou que j’écoute un chant, ne sont-ce pas des sons que Dieu seul pouvait créer? Imaginez un univers sans sons…
Quand je vois le Mont Everest, ou les Alpes, ou la vallée du Saint-Laurent, ou encore les abeilles butiner sur les centaurées, n’est-ce pas un témoignage poignant du sens de la beauté que Dieu a? Combien mieux sera le paradis!
Enfin, lorsque je lis la Bible, qu’elle me parle, me dit où j’ai erré, ce que je devrais changer, ou encore lorsque l’Esprit vient me réconforter, n’est-ce pas connaître la personnalité, le caractère de Dieu?

Lorsque nous avons un cœur pur, prêt à écouter Dieu à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, il peut venir nous voir n’importe quand et nous parler face à face. Nous pouvons lui confier nos craintes et nos peines, ainsi que nos joies, et il comprendra, conseillera, réconfortera. Amis, prenez le temps de lui parler quelques fois. C’est là ce qu’il y a de plus précieux dans la vie.

Bon courage.

Ce qui importe vraiment

[Jésus] dit à Pierre: Suis-moi. Pierre se retourne et voit suivre le disciple que Jésus aimait… Pierre, le voyant, dit à Jésus: Seigneur, et celui-ci, que lui arrivera-t-il? Jésus lui dit:… Que t’importe? Toi, suis-moi.

Jean 21. 19-23

Ce qui importe, ce n’est pas que Dieu fasse notre volonté, mais que nous fassions la sienne.

– Ce n’est pas de vivre longtemps, mais de vivre dans la communion avec Dieu.

– Ce n’est pas ce que nous faisons, mais comment, pourquoi et pour qui nous le faisons.

– Ce n’est pas d’accomplir nos buts, mais de faire notre mieux pour accomplir ceux de Dieu.

– Ce n’est pas d’être un bon dirigeant, mais d’être prompt à suivre la direction de Dieu.

– Ce n’est pas ce que pensent et disent de nous les autres, mais ce que nous sommes aux yeux de Dieu.

– Ce n’est pas d’avoir beaucoup de connaissances bibliques, mais de mettre en pratique celles que nous possédons.

– Ce n’est pas de vivre dans le confort, mais de rechercher le vrai bien-être de notre entourage.

– Ce n’est pas que la souffrance nous soit épargnée, mais que les souffrances produisent en nous l’effet que Dieu en attend.

– Ce qui est important, ce n’est pas de savoir quand nous mourrons, mais de savoir si nous sommes prêts à rencontrer Dieu.

Mon dernier rendez-vous avec mon Père

Persévérez dans la prière.

Colossiens 4. 2

Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.

Philippiens 4. 6, 7

Nos rendez-vous avec le Seigneur

On raconte l’histoire de ce ministre chrétien qui, un matin, avait fait attendre le roi. “Que votre Majesté m’excuse – dit-il en arrivant enfin – j’avais rendez-vous avec le Roi des rois”. C’est ainsi qu’il qualifiait ce moment de prière avec son Dieu.

La prière est l’activité première de notre vie chrétienne. Veillons à ce que cette communication avec Dieu soit toujours ouverte pour l’adorer, le louer, intercéder, lui présenter nos besoins et le remercier pour ses dons et ses réponses. Avoir une audience avec le Dieu souverain est le privilège le plus élevé qu’un homme puisse espérer.

Notre service chrétien, en privé ou en public, est important; mais il doit être en harmonie avec notre vie intérieure et découler de la communion avec le Seigneur. Faisons attention à ne pas nous tromper nous-mêmes par des activités motivées surtout par des sentiments altruistes qui ne seraient ni fondés sur la foi en Jésus Christ, notre Maître, ni dirigés par lui.

J’ai trop souvent tendance à ignorer Dieu, à le laisser au chevet de mon lit le matin après la prière (si j’ai même pris le temps de prier). Trop souvent, la prière n’est qu’un devoir de conscience que accomplis rapidement pour « apaiser Dieu » comme les hindous le font, non pas parce que je sens réellement ma faiblesse et mon besoin de Dieu, mais parce que je ne me sentirais pas normal, pas protégé de Dieu si je ne le faisais pas. Mais Dieu (mon Père) n’est pas satisfait avec cette mentalité. Il ne veut pas que nous le servions par peur, mais par amour, parce que nous savons que sans Lui nous n’avons rien de bon en nous. Je pense qu’il est bon de passer beaucoup de temps en prière, comme l’apôtre Jacques, dont on dit que les genoux étaient devenus calleux, tellement il priait son Père. Quel merveilleux témoignage!

Il est important que nous passions du temps en prière. Notre Seigneur nous en a donné l’exemple quand il a vécu sur la terre; les évangiles en témoignent: “Il s’en alla sur une montagne pour prier. Et il passa toute la nuit à prier Dieu” (Luc 6. 12). Appliquons-nous comme lui à trouver des moments tranquilles, à l’écart de tout, pour chercher la compagnie de notre Maître. Nous en repartirons toujours avec plus d’assurance et d’énergie pour accomplir les tâches qu’il nous confie.

Osons prier plus!

Enfants de Dieu

Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu… Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu.

1 Jean 3. 1, 2

Enfants de Dieu

Quel titre! Qui peut y prétendre? C’est Dieu qui le donne à ceux qui reçoivent Jésus comme leur Sauveur, de la même façon que, à ma naissance, mes parents m’ont donné leur nom.

La Bible nous dit: “À tous ceux qui l’ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés… de Dieu” (Jean 1. 12, 13). Ceux qui croient sont nés de Dieu. Ils reçoivent sa vie, la vie éternelle. Dieu les appelle ses enfants.

Dieu voudrait que nous ayons les mêmes caractères que lui. Il est lumière (1 Jean 1. 5), et il nous demande de nous conduire “comme des enfants de lumière” (Éphésiens 5. 8). Il est aussi amour (1 Jean 4. 8) et l’Esprit Saint verse son amour dans nos cœurs (Romains 5. 5) pour que nous le vivions dans toutes nos relations, en particulier avec nos frères et sœurs de la famille de Dieu.

Il existe aussi une maison de famille, que tous les enfants de Dieu habiteront un jour, la maison du Père (Jean 14. 2).

Un bel héritage m’est réservé, comme à tous ceux de la famille, “conservé dans les cieux” (1 Pierre 1. 4): il ne peut ni perdre sa valeur ni disparaître.

Mais le plus beau de tout, c’est que j’ai un Père, qui m’aime de façon inconditionnelle et veille toujours sur moi. “Le Père lui-même vous aime” (Jean 16. 27).

Appartenez-vous à cette famille?