Être soumis à la volonté de Dieu

Et toi, tu chercherais pour toi de grandes choses? Ne les cherche pas.

Jérémie 45. 5

Qu’est-ce que l’Éternel recherche de ta part, sinon que tu fasses ce qui est droit, que tu aimes la bonté, et que tu marches humblement avec ton Dieu?

Michée 6. 8

Mon fils, donne-moi ton cœur.

Proverbes 23. 26

Être soumis à la volonté de Dieu

Une croyante âgée, qui avait fidèlement servi le Seigneur, se trouvait clouée au lit, en proie à une toux persistante. À l’un de ses visiteurs, elle expliqua paisiblement: “Voyez-vous, quand j’étais plus jeune, le Seigneur me disait: “Betty, fais ceci; Betty, fais cela”, et je le faisais de mon mieux. Aujourd’hui, le Seigneur me dit: “Betty, reste au lit avec ta toux…”

Ce qui importait pour cette chrétienne, ce n’était pas de faire des choses remarquables, mais simplement ce que son Seigneur lui demandait.

Cette disposition de cœur rappelle celle de l’apôtre Paul qui, du fond d’une prison, écrivait: “J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve. Je sais être dans le dénuement, je sais aussi être dans l’abondance; en toute circonstance et à tous égards je suis enseigné aussi bien à être rassasié qu’à avoir faim, aussi bien à être dans l’abondance qu’à être dans les privations. Je peux tout en celui qui me fortifie” (Philippiens 4. 11-13).

Une attitude paisible et une soumission confiante au Seigneur, dans les circonstances par lesquelles il trouve bon de nous faire passer, ont autant de valeur pour lui qu’un service actif. Ce qu’il désire d’abord, c’est avoir la première place dans notre cœur. Il aimerait que nous apprenions à le connaître comme “l’ami qui aime en tout temps” (Proverbes 17. 17), et qui sympathise parfaitement à toutes nos peines.

Ce qui importe vraiment

[Jésus] dit à Pierre: Suis-moi. Pierre se retourne et voit suivre le disciple que Jésus aimait… Pierre, le voyant, dit à Jésus: Seigneur, et celui-ci, que lui arrivera-t-il? Jésus lui dit:… Que t’importe? Toi, suis-moi.

Jean 21. 19-23

Ce qui importe, ce n’est pas que Dieu fasse notre volonté, mais que nous fassions la sienne.

– Ce n’est pas de vivre longtemps, mais de vivre dans la communion avec Dieu.

– Ce n’est pas ce que nous faisons, mais comment, pourquoi et pour qui nous le faisons.

– Ce n’est pas d’accomplir nos buts, mais de faire notre mieux pour accomplir ceux de Dieu.

– Ce n’est pas d’être un bon dirigeant, mais d’être prompt à suivre la direction de Dieu.

– Ce n’est pas ce que pensent et disent de nous les autres, mais ce que nous sommes aux yeux de Dieu.

– Ce n’est pas d’avoir beaucoup de connaissances bibliques, mais de mettre en pratique celles que nous possédons.

– Ce n’est pas de vivre dans le confort, mais de rechercher le vrai bien-être de notre entourage.

– Ce n’est pas que la souffrance nous soit épargnée, mais que les souffrances produisent en nous l’effet que Dieu en attend.

– Ce qui est important, ce n’est pas de savoir quand nous mourrons, mais de savoir si nous sommes prêts à rencontrer Dieu.

Combien d’amis avez-vous?

« Un étranger n’est qu’un ami que je n’ai pas encore eu la chance de rencontrer »

Merci chers lecteurs!

Merci de lire les articles de ce site!

Pour ceux d’entre vous qui êtes un peu curieux de géographie, comme moi, je vous laisse voir un peu dans les statistiques de ce site.

Le nombre de pages vues s’élève à 800-1000 pages vues par mois, en moyenne. Soit environ 30 pages vues par jour. Depuis des années, il n’y a pas eu un jour où il n’y avait pas de lecteurs. L’Évangile continue de toucher de plus en plus de vies. En mars 2026, nous approchions les 100 000 pages lues au total, et plus de 250 abonnés.

Les lecteurs proviennent à ce jour de presque tous les pays du monde, mais la majorité des lecteurs viennent des pays suivants (dans l’ordre): France, États-Unis, Canada, Côte d’Ivoire, Cameroun, RD Congo, Belgique, Togo, Haïti, Bénin, Suisse, Union Européenne, Gabon, Allemagne, Burkina Faso, Afrique du Sud, Martinique (France), Brésil, et Congo-Brazzaville (tous plus de 500 lectures). Ce site a reçu un intérêt prononcé à partir de ces pays.

Mon but, comme je l’ai mentionné sur la page d’accueil, est d’informer au sujet de la vie chrétienne aujourd’hui, de démontrer comment la Bible s’applique dans ma vie en m’apportant du bonheur mais aussi de satisfaire la curiosité de ceux qui se posent des question au sujet de l’anabaptisme, et de ce que la Bible enseigne vraiment.

J’invite aussi tous ceux qui s’y intéressent à commander des traités et des livres chrétiens par mon intermédiaire. Je travaille pour la SEBT, et vos commandes qui nous parviennent à travers mon site sont traités rapidement.

Je répète que mon but est de satisfaire votre curiosité, pour ceux d’entre vous qui cherchez des informations en français au sujet de l’Église à laquelle j’appartiens, et de piquer la curiosité des autres lecteurs accidentels.

Je suis reconnaissant que tant de gens de différentes nationalités s’intéressent à mon blog. Merci à vous, et merci à Dieu qui m’a donné la grâce de faire cette petite œuvre pour lui!

http://fr.wikipedia.org/wiki/Église_de_Dieu_en_Christ,_mennonite

Mon dernier rendez-vous avec mon Père

Persévérez dans la prière.

Colossiens 4. 2

Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.

Philippiens 4. 6, 7

Nos rendez-vous avec le Seigneur

On raconte l’histoire de ce ministre chrétien qui, un matin, avait fait attendre le roi. “Que votre Majesté m’excuse – dit-il en arrivant enfin – j’avais rendez-vous avec le Roi des rois”. C’est ainsi qu’il qualifiait ce moment de prière avec son Dieu.

La prière est l’activité première de notre vie chrétienne. Veillons à ce que cette communication avec Dieu soit toujours ouverte pour l’adorer, le louer, intercéder, lui présenter nos besoins et le remercier pour ses dons et ses réponses. Avoir une audience avec le Dieu souverain est le privilège le plus élevé qu’un homme puisse espérer.

Notre service chrétien, en privé ou en public, est important; mais il doit être en harmonie avec notre vie intérieure et découler de la communion avec le Seigneur. Faisons attention à ne pas nous tromper nous-mêmes par des activités motivées surtout par des sentiments altruistes qui ne seraient ni fondés sur la foi en Jésus Christ, notre Maître, ni dirigés par lui.

J’ai trop souvent tendance à ignorer Dieu, à le laisser au chevet de mon lit le matin après la prière (si j’ai même pris le temps de prier). Trop souvent, la prière n’est qu’un devoir de conscience que accomplis rapidement pour « apaiser Dieu » comme les hindous le font, non pas parce que je sens réellement ma faiblesse et mon besoin de Dieu, mais parce que je ne me sentirais pas normal, pas protégé de Dieu si je ne le faisais pas. Mais Dieu (mon Père) n’est pas satisfait avec cette mentalité. Il ne veut pas que nous le servions par peur, mais par amour, parce que nous savons que sans Lui nous n’avons rien de bon en nous. Je pense qu’il est bon de passer beaucoup de temps en prière, comme l’apôtre Jacques, dont on dit que les genoux étaient devenus calleux, tellement il priait son Père. Quel merveilleux témoignage!

Il est important que nous passions du temps en prière. Notre Seigneur nous en a donné l’exemple quand il a vécu sur la terre; les évangiles en témoignent: “Il s’en alla sur une montagne pour prier. Et il passa toute la nuit à prier Dieu” (Luc 6. 12). Appliquons-nous comme lui à trouver des moments tranquilles, à l’écart de tout, pour chercher la compagnie de notre Maître. Nous en repartirons toujours avec plus d’assurance et d’énergie pour accomplir les tâches qu’il nous confie.

Osons prier plus!

Enfants de Dieu

Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu… Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu.

1 Jean 3. 1, 2

Enfants de Dieu

Quel titre! Qui peut y prétendre? C’est Dieu qui le donne à ceux qui reçoivent Jésus comme leur Sauveur, de la même façon que, à ma naissance, mes parents m’ont donné leur nom.

La Bible nous dit: “À tous ceux qui l’ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés… de Dieu” (Jean 1. 12, 13). Ceux qui croient sont nés de Dieu. Ils reçoivent sa vie, la vie éternelle. Dieu les appelle ses enfants.

Dieu voudrait que nous ayons les mêmes caractères que lui. Il est lumière (1 Jean 1. 5), et il nous demande de nous conduire “comme des enfants de lumière” (Éphésiens 5. 8). Il est aussi amour (1 Jean 4. 8) et l’Esprit Saint verse son amour dans nos cœurs (Romains 5. 5) pour que nous le vivions dans toutes nos relations, en particulier avec nos frères et sœurs de la famille de Dieu.

Il existe aussi une maison de famille, que tous les enfants de Dieu habiteront un jour, la maison du Père (Jean 14. 2).

Un bel héritage m’est réservé, comme à tous ceux de la famille, “conservé dans les cieux” (1 Pierre 1. 4): il ne peut ni perdre sa valeur ni disparaître.

Mais le plus beau de tout, c’est que j’ai un Père, qui m’aime de façon inconditionnelle et veille toujours sur moi. “Le Père lui-même vous aime” (Jean 16. 27).

Appartenez-vous à cette famille?

La morale du plus grand nombre

Entrez par la porte étroite; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s’y engagent.

Matthieu 7. 13

Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal.

Ésaïe 5. 20

La morale du grand nombre

 

Un philosophe du début du 20e siècle a défini la morale comme “ce qui plaît au plus grand nombre”. Soljenitsyne, le célèbre combattant russe pour la liberté, s’indigne d’une telle conception. “Dans ces conditions – écrit-il – le mal peut devenir bien s’il recueille une majorité de voix, et le bien devenir mal s’il se révèle minoritaire”.

Le relâchement des mœurs que nous connaissons est une conséquence de cette manière de voir. Car elle ouvre la porte aux pires excès. Elle revient à nier toute vraie distinction entre le mal et le bien, et à faire taire la conscience naturelle.

La Parole de Dieu ne laisse aucun doute sur ce qui attend une humanité refusant toute référence à Dieu. Elle annonce qu’aux derniers temps les hommes seront égoïstes, orgueilleux, sans affection naturelle, sans respect des valeurs morales (2 Timothée 3. 2; Jude 18). Elle mentionne le feu du ciel qui a frappé Sodome, pour annoncer le jugement de ceux qui se rendent ainsi coupables en méprisant les instructions divines (Jude 7).

Cette prétention du grand nombre à dicter la morale nous rappelle que le chemin qui mène au jugement est large et spacieux, et que beaucoup l’empruntent. Voulez-vous suivre cette foule? Cherchez plutôt le chemin qui mène à la vie. Il est moins fréquenté, il n’y en a qu’un: c’est Jésus Christ. Il nous dit: “Moi, je suis la porte: si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé” (Jean 10. 9). “Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie; personne ne vient au Père si ce n’est par moi” (Jean 14. 6).