Je voulais prendre cette occasion pour saluer les 250 abonnés. L’année scolaire vient de se terminer et nous allons entamer la récolte de camerises à partir de demain, Dieu voulant. Comme j’écris rarement ces derniers temps, je voulais laisser un petit message pour confirmer que nous sommes toujours en vie et toujours là pour vous servir.
Merci au passage pour tous les commentaires, les témoignages, les lettres et les commandes de documentation évangélique que je continue à recevoir personnellement plusieurs fois par jour. C’est toujours encourageant !
Quoi de neuf au niveau des traités ?
Nouveaux traités en français depuis l’an dernier (cliquez sur les titres pour les lire en ligne)
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Traités au format audio
Dans mes moments libres, je travaille à l’enregistrement de traités audio. Il y en a déjà une quinzaine disponibles sur le site. Ils sont destinés aux enfants, aux personnes illettrées et aux malvoyants notamment. Si vous connaissez une personne qui aimerait écouter ces histoires, il suffit de chercher les symboles « casque audio ».
Là où la SEBT a envoyé des représentants officiels, elle ne s’occupe pas uniquement de distribuer des traités et des petites bibles, mais aide aussi à soutenir des orphelinats, des maisons de retraite, des personnes en difficulté, des prisonniers, des personnes souffrant de dépendances diverses, des villageois pauvres dans des situations critiques. Ce n’est pas notre mission numéro 1 en tant qu’organisation d’évangélisation, mais cela fait partie de l’œuvre que Jésus nous a enseigné de faire pour notre prochain, et nul chrétien, quelle que soit sa profession ou sa vocation principale, ne peut ignorer ceux qui sont dans le besoin matériel ou émotionnel autour de lui.
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Nouveaux livres des Éditions de l’Évangile
Le foyer chrétien
Reuben Koehn. Un solide enseignement biblique concernant la vie au foyer et l’éducation des enfants. Écrit à I’attention des parents qui veulent amener leurs enfants à une vie mûre, agréable à Dieu et à I’homme. Les thèmes abordés sont : le foyer, les parents, l’enfant, le développement mental et social, la discipline, l’utilisation de l’argent, l’adolescence, le début de la vie adulte, les relations amoureuses, etc.
144 pages ; format papier ; Éditions de l’Évangile. 14,25$ (dollars canadiens)
La famille Andries vous souhaite un été rempli de bénédictions, de victoires spirituelles et d’occasions de servir et d’adorer.
Pour nous, nous rendons grâce à Dieu, car malgré quelques brèves maladies, nous nous portons très bien.
Louis et Étienne grandissent très bien.
Ma mère continue son combat contre le cancer. Elle ne peut plus parler (parfois un mot), et a du mal à avaler. Elle est alitée la plupart du temps, mais nous la sortons parfois en fauteuil roulant. SVP continuez de prier pour elle, elle a aussi des maux de tête.
Merci d’avoir pris le temps de lire cette infolettre. Vos commentaires, questions et conseils sont les bienvenus !
De l’an 71 à l’an 111 — On dit qu’Ignace prospéra en ce temps-là. Il fut le deuxième évêque d’Antioche après Pierre et, selon les chroniques, il exerça son ministère au temps de l’apôtre Jean. Écrivant sur le baptême, il n’en parle que d’une manière qui implique clairement qu’il doit être accompagné de foi, d’amour et de patience.
Dans sa lettre à Polycarpe, évêque de Smyrne, il écrit entre autres : « Qu’aucun de vous ne soit trouvé apostat. Que votre baptême soit votre arme, votre foi votre casque, l’amour une lance, la patience une armure complète ».
Dans une lettre aux Tralliens, il écrit encore : « Il me semble que vous ne vivez pas selon la chair, mais selon Jésus-Christ, qui est mort pour nous ; afin que, croyant en Sa mort, vous puissiez, par le baptême, participer à Sa résurrection. »
Dans la lettre adressée à ceux de Philadelphie, il dit ceci : « Voyant, donc, qu’il y a un seul Dieu et Père non engendré et un seul Fils, Verbe et Homme engendré, un seul Consolateur, l’Esprit de Vérité, et une seule foi, un seul baptême et une seule Église, que les apôtres ont fondée avec leur sueur et leur travail, dans le sang de Christ d’un bout de la terre à l’autre, c’est pourquoi vous, en tant que peuple particulier et génération sainte, devez aussi faire toutes choses avec un cœur unanime en Christ ».Qui ne voit pas qu’Ignace, en plaçant dans cet ordre la prédication, la foi, le baptême et l’Église, entend montrer que, selon l’ordonnance de Christ, la prédication doit précéder la foi ; que la foi conduit au baptême ; et qu’après le baptême, le croyant devient membre de l’Église ? Et ces membres, en tant que peuple particulier et génération sainte, doivent agir d’un même cœur en Christ ? Car c’est là le sens des paroles d’Ignace. Voir, concernant les lettres d’Ignace citées plus haut : H. Montanus, De Nietigheydt van den Kinder-doop, 2ᵉ éd., p. 4–5 ; ainsi que J. du Bois (quoique interprétant mal ces lettres), Contre Montanus, éd. 1648, p. 16–22.
IGNACE, DISCIPLE DE L’APÔTRE JEAN, DÉVORÉ PAR DES FAUVES DANS UN CIRQUE À ROME, À CAUSE DU TÉMOIGNAGE DU FILS DE DIEU, EN L’AN 111
Ignace, disciple de l’apôtre Jean et successeur de Pierre et d’Évode, était au service de l’Église de Christ à Antioche en Syrie. C’était un homme craignant Dieu, très pieux, fidèle et diligent dans ses ministères. Il était surnommé Théophore, c’est-à-dire, Porteur de Dieu, apparemment parce qu’il portait souvent dans sa bouche le nom de Dieu et de son Sauveur et qu’il menait une vie pieuse. Il avait coutume de dire fréquemment : « La vie de l’homme est une mort continuelle, à moins que Christ ne vive en nous. » De même : « Le Christ crucifié est mon seul et entier amour. » Et : « Celui qui se laisse appeler d’un autre nom que Christ n’est pas de Dieu. » Et encore : « Autant le monde hait les chrétiens, autant Dieu les aime. »A. Mellinus, p. 15, col. 1, au sujet d’Ignace d’Antioche (Epist. ad Romanos et autres).
Après ses victoires sur les Daces, les Arméniens, les Assyriens et d’autres peuples d’Orient, l’empereur Trajan en remercia les dieux à Antioche, leur offrant de riches sacrifices comme si c’étaient eux qui lui avaient donné la victoire. Ignace, rapporte Nicéphore, l’ayant appris, le reprit publiquement dans le temple même.
L’empereur, extrêmement en colère à ce sujet, fit arrêter Ignace, mais, par crainte de tumulte, parce qu’Ignace était tenu en grand respect à Antioche, il ne le fit pas punir là, mais le confia entre les mains de dix soldats et l’envoya lié à Rome, pour y être puni.
Entre-temps, sa condamnation à mort lui fut annoncée : de quelle manière et en quel lieu il devait mourir ; en l’occurrence, qu’il serait mis en pièces par des bêtes sauvages à Rome.
En chemin, il écrivit plusieurs épîtres de consolation à ses amis, les fidèles en Jésus-Christ et aussi à différentes Églises, comme à celles de Smyrne, d’Éphèse, de Philadelphie, de Tralles, de Magnésie, de Tarse, de Philippes et surtout à l’Église de Christ à Rome. Il envoya ces lettres avant son arrivée là-bas. Il semble que l’idée d’être mis en pièces par les dents des bêtes sauvages était constamment présente dans son esprit pendant le voyage, non avec crainte, mais plutôt avec un désir sincère. C’est ce qu’il mentionne dans sa lettre à l’Église de Rome, écrivant ainsi : « En voyageant de Syrie à Rome, sur mer et sur terre, de jour et de nuit, je combats avec des fauves, lié entre dix léopards1, et plus je les caresse et me montre amical envers eux, plus ils deviennent cruels et malins. Cependant, à travers les cruautés et les tourments qu’ils m’infligent quotidiennement, je suis de plus en plus exercé et instruit. Néanmoins, je n’en suis pas justifié. Ah, si seulement j’étais déjà avec les bêtes, prêtes à me dévorer ! J’espère que d’ici peu, je les trouverai telles que je souhaite qu’elles soient, c’est-à-dire assez cruelles pour me détruire promptement. Mais si elles ne me tombent pas dessus et ne me déchirent pas, je les séduirai gentiment, afin qu’elles ne m’épargnent pas, comme elles ont déjà épargné plusieurs chrétiens, mais qu’elles me déchirent rapidement et me dévorent. Pardonnez-moi de parler ainsi ; je sais ce dont j’ai besoin. Maintenant seulement je commence à être un disciple de Christ. Je ne considère ni les choses visibles ni les invisibles dont le monde est étonné. Il me suffit de devenir participant de Christ. Que le diable et les méchants m’affligent de toutes sortes de douleurs et de tourments, par le feu, par la croix, par la lutte contre les bêtes sauvages, par la dispersion des membres et des os de mon corps. Tout cela, je l’estime fort peu, si seulement je jouis de Christ. Priez seulement pour moi, afin que la force intérieure et extérieure me soit donnée, non seulement pour dire ou écrire cela, mais aussi pour l’accomplir et le supporter, afin que je puisse non seulement être appelé chrétien, mais aussi être trouvé tel en vérité. » Ignace d’Antioche, Epist. ad Romanos.
Arrivé à Rome, il fut remis par les soldats au consul, avec les lettres de l’empereur qui contenaient sa condamnation à mort. Il fut gardé en prison plusieurs jours, jusqu’à un certain jour de fête des Romains, où le consul, conformément à l’ordre de l’empereur, le fit amener dans l’amphithéâtre. Tout d’abord, ils cherchèrent, par de nombreux tourments, à l’inciter à blasphémer le nom de Christ et à offrir des sacrifices aux dieux. Mais comme Ignace ne faiblissait pas dans sa foi, mais, plus le supplice durait, plus il était fortifié dans son refus d’offrir des sacrifices païens, il fut aussitôt condamné par le Sénat romain et immédiatement jeté devant les lions.
Alors qu’Ignace était emmené hors de la présence du Sénat vers l’enceinte la plus intime, ou fosse aux lions, il répétait fréquemment le nom de Jésus dans la conversation qu’il avait, en chemin, avec les croyants, ainsi que dans sa prière secrète à Dieu. Lorsqu’on lui demanda pourquoi il agissait ainsi, il répondit : « Mon cher Jésus, mon Sauveur, est si profondément inscrit dans mon cœur, que je suis convaincu que si mon cœur devait être ouvert et découpé en morceaux, le nom de Jésus se trouverait écrit sur chaque morceau. » Par cela, cet homme pieux indiquait que non seulement sa bouche, mais les parties les plus intimes de son cœur étaient remplies de l’amour de Jésus, car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Ainsi, Paul aussi, étant rempli de l’amour de Jésus-Christ, a employé, dans ses lettres, jusqu’à deux cents fois (selon ce qu’on a compté) le terme « Notre Seigneur Jésus-Christ ». Il répète aussi le nom « Jésus » jusqu’à cinq cents fois.
Lorsque toute la multitude du peuple fut rassemblée pour assister à la mort d’Ignace (car le bruit s’était répandu dans toute la ville qu’un évêque avait été amené de Syrie, qui, selon la sentence de l’empereur, devait combattre contre les bêtes sauvages), Ignace fut amené et placé au milieu de l’amphithéâtre. Alors Ignace, avec un cœur audacieux, s’adressa ainsi au peuple qui se tenait autour : « Ô Romains, vous tous qui êtes venus assister à ce combat de vos propres yeux, sachez que ce châtiment ne m’a pas été infligé à cause d’un méfait ou d’un crime, car je n’en ai jamais commis, mais pour parvenir à Dieu, que je désire ardemment, et dont la jouissance est mon désir insatiable. Car, je suis le grain de Dieu. Je suis broyé par les dents de la bête, afin que je sois trouvé un pain pur de Christ, qui est pour moi le pain de vie. » Ces paroles furent prononcées par Ignace alors qu’il se tenait au milieu de l’amphithéâtre et qu’il entendait les lions rugir, ce que les frères de l’Église qui se tenaient également parmi le peuple entendirent et attestèrent.Aussitôt qu’il eut prononcé ces mots, deux lions épouvantables et affamés lui furent relâchés de leurs fosses, qui le déchirèrent et le dévorèrent aussitôt, ne laissant presque rien, ou du moins très peu, même de ses os. Ainsi s’endormit, heureux dans le Seigneur, ce fidèle martyr de Jésus-Christ, en l’an 111, la douzième année de l’empereur Trajan. Comparez avec A. Mellinus, Hist. der vervolg. en ’t martelaers der eerste christenen, liv. I, (Dordrecht, éd. 1619), p. 25, col. 1–4, et p. 26, col. 1 ; avec J. Gysius, Hist. Mart., p. 15, col. 2–3 ; ainsi qu’avec W. Baudart, dans Apophthegmata Christiana, (Dordrecht, 1640), liv. I, dans le 2e Apophtegme, sous le nom d’Ignace, p. 37–38, et de divers autres auteurs.
Toutes les traductions du grec que nous avons pu consulter ajoutent ici un élément de contexte manquant dans le texte néerlandais du Miroir : après la mention des dix léopards, Ignace précise « je veux parler des soldats qui me gardent », ce qui semble plus plausible étant donné le comportement de ces « léopards ». — NDLT↩︎
ÉTIENNE, L’UN DES SEPT DIACRES DE L’ÉGLISE DE JÉRUSALEM, LAPIDÉ À L’EXTÉRIEUR DE LA PORTE DE LA VILLE PAR LES AFFRANCHIS, EN L’AN 34 apr. J.-C., PEU APRÈS LA MORT DE CHRIST
Étienne, dont le nom signifie couronne en grec, était l’un des sept diacres de l’Église de Jérusalem, un homme plein de foi et de la sagesse de Dieu (Ac 6:5).
Il connaissait bien les saintes Écritures de l’Ancien Testament et était très éloquent. Il arriva que certains membres de la synagogue des affranchis1, des Cyrénéens, des Alexandrins et de ceux de Cilicie et d’Asie, se disputèrent avec Étienne. Ils ne purent résister à la sagesse et à l’esprit par lequel il parlait. Puis ils subornèrent quelques hommes pour qu’ils disent : Nous l’avons entendu proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. Ils émurent le peuple, les anciens et les scribes, et, se jetant sur lui, ils le saisirent, et l’emmenèrent au sanhédrin. Ils produisirent de faux témoins, qui dirent : Cet homme ne cesse de proférer des paroles contre le lieu saint et contre la loi ; car nous l’avons entendu dire que Jésus, ce Nazaréen, détruira ce lieu, et changera les coutumes que Moïse nous a données. Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin ayant fixé les regards sur Étienne, son visage leur parut comme celui d’un ange (Ac 6:9-15).
Alors le souverain sacrificateur lui dit : Les choses sont-elles ainsi ? Là-dessus, cet homme pieux s’expliqua et répondit avec plusieurs arguments ; il cita en outre, avec une éloquence céleste et avec un raisonnement incontestable, de nombreux passages de l’Ancien Testament, pour montrer que Christ est le vrai Messie et que l’Évangile est vrai (Ac 7:1-53).
Mais quand il commença à leur dévoiler avec une grande ardeur leur propre soif de sang, leur colère s’enflamma encore plus contre lui, car ces choses les blessaient au cœur et ils grinçaient des dents contre lui (v. 54).
« Mais Étienne, rempli du Saint Esprit, et fixant les regards vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu. Et il dit : Voici, je vois les cieux ouverts, et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu » (v. 55 et 56).
« Ils poussèrent alors de grands cris, en se bouchant les oreilles, et ils se précipitèrent tous ensemble sur lui, le traînèrent hors de la ville, et le lapidèrent. Les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme nommé Saul » (v. 57 et 58).
À ce moment-là, il cria et dit : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit ! Puis, s’étant mis à genoux, il s’écria d’une voix forte : Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! Et, après ces paroles, il s’endormit » (v. 59 et 60).
Telle fut la fin de cet homme honnête, Étienne, à qui l’honneur de Jésus-Christ était plus cher que sa propre vie. Il est dit que cela eut lieu l’an trente-quatre après la naissance de Christ, la dix-neuvième année du règne de Tibère, qui était la trente-huitième année de son âge. Cela se produisit la septième année après le baptême de Christ. Nicéphore Calliste, Hist. Eccl., liv. II, chap. 3.
Après cela, des hommes pieux s’occupèrent du corps, et le portèrent au tombeau, pleurant grandement ce pieux martyr (Ac 8:2). Les pierres étaient pour lui comme des sources de douceur. Augustin, Soliloques, chap. 22. ————————————–
(Tiré du Miroir des Martyrs, traduction des p. 70-72 de la version anglaise)
« Ces frères moraves sont appelés anciens Waldensen (vaudois) par Jacob Mehrning, qui démontre également que divers hommes excellents et savants comptés parmi les anabaptistes sont issus d’eux. Ses paroles sont les suivantes : « Parmi ces Anciens vaudois de Bohême et de Moravie sont ensuite issus plusieurs hommes excellents ; comme, entre autres, Hans Koch et Leonhard Meister, qui furent tous deux mis à mort à Augsbourg, en l’an 1527 apr. J.-C. Également, le très savant Michel Sattler, qui a servi son assemblée dans l’exercice de son ministère, en l’an 1527 apr. J.-C., à Horb, en Allemagne. Aussi, Leonhard Keyser, qui fut martyrisé en Bavière en l’an 1529 ; à qui, alors qu’il était en prison, le Dr Luther adressa des lettres de consolation, bien qu’il (Keyser) ne s’accordait pas avec Luther en ce qui concerne le baptême des nourrissons. Bapt. Hist., 2e part, page 748. » (p. 339 du Miroir anglais)
« Depuis l’an 1160 apr. J.-C. jusqu’à ce jour (l’an 1660 apr. J.-C.), nous avons suivi selon nos capacités les traces et les pas des anciens vaudois, que nous n’avons nullement perdus de vue jusqu’à ce moment-là, nous ne les avons pas perdus de vue non plus actuellement, mais nous les gardons toujours à l’esprit.
Cela apparaît dans le cas de deux hommes pieux de cette profession (qui s’accorde avec celle des anabaptistes) qui, aimant la vérité de Christ, qu’ils soutenaient plus que leurs propres vies, ont été mis à mort à Augsbourg, en Allemagne, conformément à la rigueur du tribunal, là, en l’an 1524.
À ce propos, nous lisons dans l’Histoire du baptême de Jacob Mehrning les mots suivants traduits de l’allemand : « De ces anciens frères vaudois bohémiens et moraves surgirent ensuite plusieurs hommes excellents, comme, entre autres, Hans Koch et Leonhard Meister, qui furent tous deux mis à mort à Augsbourg, en l’an —*** apr. J.-C. Bapt. Hist., page 748.
NOTE. —L’an 1160 fut le moment où Pierre Valdo comparut contre la papauté, à Lyon, en France, et fit une saine confession, dont nous avons rendu compte dans le premier livre. Quant à ses descendants, Hans Koch et Leonhard Meister sont comptés comme n’étant pas des moindres, de même que, Michel Sattler, Leonhard Keyser, Johannes Hut, etc. Voir Jac. Mehr., Bapt. Hist., page 748. » (p. 413 du Miroir anglais)