Pourquoi distribuer des brochures évangéliques?

Pourquoi distribuer des brochures évangéliques?

1. Ces tracts peuvent s’introduire dans des milliers de foyers et y rester, vous ne le pouvez pas.
2. Les tracts ne se mettent jamais en colère et ne se prennent pas au piège de la dispute.
3. Les tracts n’ont jamais peur de proclamer l’évangile.
4. Les tracts ne font pas de compromis.
5. Les tracts ne se découragent jamais.
6. Les tracts peuvent voyager partout.
7. Les tracts peuvent travailler 24 heures par jour.
8. Les tracts sont bon marché.
9. On peut lire un tract à maintes reprises.
10. Les tracts comprennent des saintes écritures, que Dieu utilisera et bénira (Ésaïe 55.10,11)
J’ai trouvé cette liste sur le site d’un frère (Jean-Luc Toews), un américain adopté d’Haïti. http://operationnoah-jt.blogspot.in/

Et voici une courte histoire, qui devrait nous rappeler la gravité de notre mission :

Pas en enfer
« Mais il y a donc des tracts partout! » s’écria un jeune homme moqueur alors qu’un chrétien lui tendait une brochure évangélique un après-midi. « Non » lui réplique calmement le chrétien, «vous n’en trouverez pas en enfer», puis il le quitta. Dieu enfonça cette phrase dans l’esprit du jeune homme comme un clou planté dans une poutre de chêne. Il ne pouvait pas se défaire de ces quelques mots. Les mots « pas en enfer » lui revenaient à chaque fois qu’il voyait un tract, et finalement il fut converti.

Pour commander des traités évangéliques, remplissez ce formulaire et renvoyez le moi à l’adresse suivante : missionnaireanabaptiste@gmail.com.
Ou visitez le site traitesevangeliques.org pour lire plus de nos traités évangéliques.

Veuillez écrire à côte de chaque titre combien d’exemplaires vous voulez (1,2, 50, 300…) Les traités viennent généralement en paquets de 50, veillez donc à ce que vous commandiez par multiple de 50 à moins de ne vouloir que des échantillons. (1,2,3,50, 100, 250, 400…)

Voici la liste :

1) À la recherche de Dieu, comment puis-je le trouver?
2) Amusement, distraction et loisir : que dit Dieu?
3) Chapitres d’or pur
4) Connaître la plus belle histoire
5) Dieu existe-t-il?
6) Écoutez! Qui vous appelle?
7) Jésus-Christ reviendra
8) L’amour de Jésus
9) L’enseignement biblique au sujet de l’enfer
10) L’esprit en paix dans un monde troublé
11) La chambre
12) La délivrance du tabac
13) La drogue, l’alcool et l’immoralité
14) La tenue vestimentaire du chrétien
15) La traversée fatale
16) La vraie joie de vivre
17) Le ciel. Votre demeure future?
18) Le cri de l’âme
19) Le repentir, porte de la miséricorde
20) Le jeu : gain ou perte?
21) Le mariage, quel chemin choisir?
22) Le salut éternel
23) Le seul et véritable Dieu, le connaissez-vous?
24) Les puissances des ténèbres
25) Libéré de la crainte
26) Liberté et plénitude, le plan de Dieu pour la femme
27) Ne vous y attendez pas
28) Preuve du salut personnel
29) Puis-je être sauvé? Que dois-je faire?
30) Quarante-huit heures dans l’enfer
31) Se pourrait-il que ce soit vous?
32) Un ami pour toi
33) Un foyer heureux
34) Un guide biblique du salut
35) Votre vie est enregistrée
36) Vous devez naître de nouveau

Nouveautés:

37) La vie, POURQUOI?

38) Un Sauveur pour vous

39) Une réponse pour vous

Mieux vaut souffrir pour la justice

Il vaut mieux, si telle était la volonté de Dieu, souffrir en faisant le bien, qu’en faisant le mal.

1 Pierre 3. 17

La grâce vous a été faite, à l’égard de Christ, non seulement de croire en lui, mais aussi de souffrir pour lui.

Philippiens 1. 29

Dans ses pièces de théâtre, Pierre Corneille (1606-1684) place ses personnages devant des choix impossibles et douloureux. Choix entre deux valeurs également estimables, par exemple le devoir et l’amour.

Notre vie est faite de multiples choix. Nous les faisons en fonction de nos priorités. Quelles sont-elles? Pour l’un, c’est la famille, pour un autre, les études, ou encore la réussite, le plaisir, l’aventure… Nous choisissons souvent par facilité ou pour ne pas nous démarquer de la pensée dominante. Nous craignons de souffrir si nous n’agissons pas comme tout le monde, de subir des préjudices si nous n’acceptons pas l’injustice. Mais la Bible nous dit: “Il vaut mieux souffrir en faisant le bien, qu’en faisant le mal”.

Et moi, ai-je choisi le bien malgré la souffrance?

Je peux connaître dans mon travail une situation délicate lorsqu’il m’est demandé, par exemple, de donner une réponse équivoque ou mensongère pour obtenir un marché. Si je ne la donne pas, mon patron risque d’en être contrarié, mais j’aurai fait le bien. C’est d’abord devant Dieu que je suis responsable!

Intérieurement, le choix essentiel est celui de la vérité. Il s’agit soit de croire à la vérité, soit de croire au mensonge. Celui qui ne croit pas en Jésus Christ fait erreur. Il ne s’agit pas seulement de dire ou de connaître la vérité, il faut la croire, croire que Jésus est mort pour me délivrer de mes péchés.

Je suis chrétien car Dieu m’a donné de rechercher la vérité. La vivre avec Jésus entraînera de l’opposition, de la souffrance… Mais Dieu me dit que cela vaut mieux!

La non-résistance en pratique

Puissions-nous tous comprendre que nous ne pouvons pas avoir deux visages ou deux citoyennetés: nous sommes ou bien terrestres (esclaves de Satan) ou bien citoyens du ciel. Nous ne pouvons pas mener deux vies parallèles.

Avatar de Bob GoodnoughTémoin anabaptiste

Beaucoup de ceux qui sont en faveur du service militaire sont d’accord pour dire que la guerre est répugnante. Pourtant, ils pensent que l’on ne peut refuser le combat lorsque la sécurité nationale est en danger. Ces gens croient qu’il faut être généreux et savoir pardonner dans la cie privée, mais qu’en temps de guerre, il faut remplir son devoir de citoyen.

Un non-résistant ne peut se sentir à l’aise dans ce genre de raisonnement. Il part d’une perspective entièrement différente ; il se demande : «Qu’est-ce qu’un chrétien?» Puis il tente de faire face aux problèmes en tant que chrétien.

Une petite histoire qui nous vient du Moyen-Age aidera peut-être à illustrer la position du chrétien non-résistant. Un dimanche, un paysan se promenait sur la terre qu’il cultivait lorsqu’il eut la surprise de rencontrer son évêque, homme fort honorable, mais qui ce jour-là chasait le lapin. Le paysan osa…

Voir l’article original 88 mots de plus

À qui cherchez-vous à plaire?

Est-ce à des hommes que je cherche à plaire? Si je plaisais encore à des hommes, je ne serais pas esclave de Christ.

Galates 1. 10

Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez de la gloire l’un de l’autre et qui ne cherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul?

Jean 5. 44

Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est d’un plus grand poids…

1 Jean 5.9

Étudiant chez un violoniste réputé, un jeune musicien plein de talent devait se produire en public pour la première fois. Sa brillante prestation déchaîna des applaudissements nourris et mérités. Pourtant il ne semblait pas les apprécier, ni même les remarquer, tout occupé qu’il était à surveiller la réaction d’un vieil homme aux cheveux blancs, assis au premier rang. Ce n’est qu’au moment où ce dernier se leva pour incliner doucement la tête dans sa direction qu’un large sourire éclaira le visage du jeune violoniste. Son maître venait de lui donner son approbation, et cela seul comptait pour lui.

De qui cherchons-nous l’approbation dans notre vie? Cultiver auprès des autres notre image de marque risque de nous faire négliger la seule appréciation qui compte, celle de Dieu. Nous avons tellement tendance à chercher à être bien vus de notre entourage! Souvent nous accordons une trop grande importance à l’opinion des autres. Si le mal qu’on dit de nous réveille notre susceptibilité, et le bien, notre fierté, n’est-ce pas une preuve que nous sommes influencés par ce qu’on pense de nous?

Lorsqu’il vivait sur la terre, Jésus Christ n’a pas cherché à être bien vu. Au contraire de ceux qui courent après la popularité, il a dit la vérité plutôt que de chercher à plaire, et c’était si dérangeant qu’on a fini par le crucifier. Mais quelle approbation il a reçue de la part de son Père! Dieu l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite sur son propre trône.

Chrétiens d’autrefois et d’aujourd’hui

Si on vous insulte pour le nom de Christ, vous êtes bienheureux, car l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous.

1 Pierre 4. 14

Au troisième siècle, Cyprien, futur évêque de Carthage, écrivait à son ami Donatus: “Ce monde est mauvais, Donatus, incroyablement mauvais. Mais j’y ai découvert des gens paisibles et saints qui ont appris un grand secret. Ils ont trouvé une joie qui est mille fois supérieure à tous les plaisirs d’une vie de péché. Ils sont méprisés et persécutés, mais cela ne les décourage pas. Ces gens, Donatus, sont les chrétiens… et désormais j’en fais partie”.

Que le monde d’autrefois ait été aussi mauvais que le monde d’aujourd’hui, rien d’étonnant à cela. Mais dans ce monde-là vivaient des personnes qui, délaissant les plaisirs d’une vie de péché, avaient trouvé leur bonheur en Jésus Christ. Ils étaient persécutés mais ils savaient que tous ceux “qui veulent vivre pieusement dans le Christ Jésus seront persécutés” (2 Timothée 3. 12).

Ce témoignage rendu aux chrétiens des premiers siècles nous interpelle. D’autres, avant eux, avaient “accepté avec joie” qu’on enlève leurs biens, sachant qu’ils avaient d’autres richesses dans les cieux (Hébreux 10. 34). D’autres étaient prisonniers, affamés et maltraités (13. 3).

Aujourd’hui, de nombreux chrétiens dans le monde subissent l’oppression, la maltraitance, la prison. Prions pour nos frères et sœurs persécutés. Que la foi de tous ces croyants nous stimule, nous arrache à notre indolence et fasse de nous des témoins plus vivants qui n’ont pas honte de l’évangile de Dieu!

Malheureusement, aujourd’hui nous voyons mal que le diable nous assaille tout autant qu’il assaillait l’Église primitive. Je dirais même que nous avons oublié qu’il y a d’autres formes de persécution que la mort et la torture. Aujourd’hui nous pouvons souvent vivre une vie matériellement aisée, et nous croyons que cela n’a aucun effet sur notre santé spirituelle. Regardez les athlètes: si on les persuadait de ne pas s’entraîner plus de 20 minutes par jours, ils seraient bientôt des mauviettes. Souvenez-vous d’Hannibal et des délices de Capoue. Comme il dut se lamenter de ne pas avoir continué de se battre contre Rome! Ou regardez-moi: après deux ans de vie missionnaire, je suis tout essoufflé lorsque je grimpe 1000 mètres d’altitude en trois heures ou lorsque je joue au football pendant 30 minutes, comme je l’ai fait aujourd’hui (je ne joue pas bien d’ailleurs). J’ai arrêté d’utiliser certains muscles, et lorsque j’en ai besoin, je suis perdu!

Le diable opère ainsi: il a vu qu’il n’était pas arrivé à détruire l’Église en 15 siècles de persécutions, et essaie soit de l’endormir, de la diviser de l’intérieur, ou d’attirer ses membres aux plaisirs du siècle, une fois qu’ils y sont un peu accoutumés. C’est une drogue dangereuse que l’aise et le matérialisme! Pourtant, il y en a peu qui sont prêts à se priver de ses délices!

Demandons tous à Dieu de nous diriger pour que nous puissions ne pas être trop attaché à la vie ou aux biens matériels lorsque le moment viendra de nous en séparer pour le suivre…

Priez les uns pour les autres

Priez les uns pour les autres
(Jacques 5.16)

Si le nom d’un ami vous revient à l’esprit,
Ou de quelqu’un par qui votre coeur fut meurtri
A cause d’une offense, ou légère, ou cruelle,
Priez pour lui ! – Peut-être est-il, en ce moment,
Seul, dans quelque péril ou quelque affreux tourment ;
Il a besoin de vous, et Dieu vous le rappelle !

Et lorsqu’il vous sera donné de le revoir,
Il vous dira peut-être :  » Au fond du désespoir,
Tel jour j’allais sombrer… Une force inconnue,
(Comme si, quelque part, quelqu’un priait pour moi,)
Me fit lever au ciel le regard de la foi…
Depuis lors, la terreur n’est jamais revenue. »

Alors, vous souvenant que ce fut ce jour-là
Que le nom de l’absent à vous se rappela
Et fut, par votre amour, porté jusques au Père,
Vous lui direz : « Ami, peut-être qu’à mon tour,
Plus tard, j’aurai besoin de ton fidèle amour :
Que ta pensée, aussi, se transforme en prière ! »

Ruben Saillens

Extrait du recueil « Sur les Ailes de la foi – poésies chrétiennes » (Editions de Foi et Vie, 48 rue de Lille, Paris, 1921, p.92)

À la recherche de la vraie vie

[Cet article est tiré du calendrier 2015 de La Bonne Semence. Son auteur est un lecteur de ce cybercarnet qui commande et distribue des traités de la SEBT en France]

“Élevé dans le catholicisme, je me posais pourtant des questions: “Pourquoi existe-t-on? Où va-t-on après la mort?”

Alors, je me suis mis à lire des livres “existentialistes” qui incitent à se poser des questions, mais n’offrent aucune réponse. Voulant connaître d’autres religions, j’ai vécu, entre autres, avec des moines bouddhistes.

Finalement, en lisant le Nouveau Testament, j’ai été de plus en plus impressionné par la personne de Jésus Christ. D’abord par ses miracles, ensuite par la sagesse, par l’amour et par la liberté d’expression qu’il avait face aux religieux. J’ai donc décidé de lire la Bible. Personne ne m’a influencé, j’étais seul! J’ai compris tout d’un coup qu’il n’y avait pas d’autre chemin que Jésus. Dieu m’a montré qu’il me fallait choisir. J’ai brûlé alors tous les autres livres religieux que je possédais. Mais je restais encore troublé.

J’ai prié Dieu: “Fais quelque chose pour moi; j’ai lu dans ton Livre que tu avais des disciples. Si tu en as encore aujourd’hui, permets-moi d’en rencontrer au moins un qui puisse m’aider”. Je n’en ai parlé à personne, mais deux jours après, alors que je faisais de l’auto-stop, un homme m’a pris dans sa voiture et m’a dit: “Je suis chrétien, je crois en Jésus Christ, il est mon Sauveur”, et il m’a annoncé l’évangile. Heureux de voir que Dieu répondait à ma prière, j’ai compris qu’il ne m’en voulait pas, mais que, bien au contraire, il s’intéressait à moi.”

“Au cours du trajet, j’ai expliqué au chrétien qui m’avait accueilli dans sa voiture que je connaissais un peu la Bible mais que mes questions étaient encore sans réponse. En me citant des textes de la Bible il m’a parlé du problème du péché et m’a montré ce qui m’empêchait de trouver le chemin de la vie éternelle: “Entre toi et Dieu, il y a un mur, c’est tout le mal que tu as fait. Dieu te demande de te repentir”. Alors j’ai commencé à confesser mes péchés à Dieu, cela a duré une semaine. Cependant j’avais entendu parler de condamnation et cela m’angoissait à cause de tout le mal que j’avais fait… je ne serais pas pardonné! Peu après, j’ai revu ce chrétien qui m’a annoncé la bonne nouvelle du salut: Jésus Christ a été crucifié pour nos péchés, il est ressuscité, celui qui croit en lui est pardonné et reçoit la vie éternelle gratuitement… De joie, je n’arrivais pas à le croire.

Le lendemain, après avoir lu un passage des Écritures, j’ai prié et me suis confié au Seigneur. Je me suis emparé par la foi des promesses divines, notamment de celle-ci: “Celui qui croit en moi a la vie éternelle” (Jean 6. 47). C’est à ce moment-là que je suis né de nouveau (Jean 3. 7), c’est-à-dire que, à partir de là, j’ai commencé une nouvelle vie, avec le Seigneur Jésus dans mon cœur. Je sais que Dieu est mon Père et que rien ne peut me séparer de lui. Je passerai l’éternité avec lui, dans le bonheur parfait, en compagnie de tous ceux qui auront également fait confiance à Jésus, notre seul Sauveur.”

d’après Pierre Danis