Séisme au Népal

Bon, nous savons tous qu’il y a eu un tremblement de terre au Népal le 25 avril. Magnitude 7,8 ou 7,9. Celui-là a été suivi d’autres secousses; des centaines.
L’épicentre s’est approché inexorablement de Siliguri, arrivant jusqu’à 30 km de chez moi, mais la magnitude était inférieure.

Aujourd’hui, 12 mai, nous avons ressenti plusieurs nouvelles secousses, dont la première avait pour épicentre Namche Bazar au Népal, près du Mont Everest. Magnitude 7,4. On a senti le séisme jusqu’à Delhi et Calcutta.

Je vous remercie pour les prières que vous avez adressé au Seigneur pour notre sécurité et aussi pour celle des habitants de la région. Nous avons trois frères de l’Église qui sont en ce moment en train d’aider les victimes du premier séisme. Ils vont bien. Nous finançons aussi quelques autres projets au Népal.

Les habitants de notre région et du Népal se sentent tellement impuissants devant le nombre et la puissance de ces séismes. Ils ne peuvent rien faire. Environ 400 000 familles au Népal ont perdu leur logement (écroulé ou endommagé). Moi-même j’ai senti une petite vague de dépression lorsque je me suis rendu compte que ce n’était pas fini, que nous aurons probablement droit à d’autres secousses majeures. Les sismologues prédisent qu’un séisme de magnitude 8 (au minimum) se prépare toujours. Le traumatisme dans mon oreille interne, causant un bourdonnement incessant dans mes oreilles et me faisant sentir la moindre vibration contribue à me pousser à l’anxiété. Quelle horreur!

Pourtant Dieu est là. Je me suis rendu compte que de nouveau j’ai eu à me tourner plus entièrement, plus profondément, plus complètement vers lui. L’avais-je oublié? Non… euh, enfin, presque…
Je me suis rendu compte de nouveau du plaisir et de l’assurance qu’on peut avoir en Dieu. Qu’il est facile de manquer de foi; de prier, mais de ne croire qu’à moitié que Dieu contrôle ma vie. Je veux croire plus constamment, plus réellement. Quel apaisement de lire des paroles de réconfort dans la Bible et de savoir qu’il veille! Si je meurs, c’est qu’il le voulait. Gott ist mit mir, davon bin Ich sicher! Que personne ne me pleure. C’est mon testament.

Je ne crois pas que ces lignes seront mes dernières lignes. Néanmoins, nous devons toujours y être préparés, quoi qu’il advienne.

T’aimer, Jésus

T’aimer, Jésus, te connaître,
Se reposer sur ton cœur;
T’avoir pour Ami, pour Maître,
Pour Modèle et pour Seigneur;
Savoir que ta mort efface
Nos péchés, puissant Sauveur!
Savourer en paix ta grâce,
Quel repos, quelle douceur!

Ô bonheur inexprimable
De t’avoir comme Berger!
Toujours tendre et secourable,
Ton cœur ne pourrait changer.
Toi qui es l’Amour suprême,
Tu descendis ici-bas
Chercher tes brebis toi-même,
Et les prendre dans tes bras.

Tu nous combles de tes grâces,
Tu nous connais nom par nom;
Tu nous conduis sur tes traces
Vers la céleste maison.
Chaque jour avec tendresse,
Tu suis nos pas pour bénir.
Quel amour! Tu veux sans cesse
Nous pardonner, nous guérir.

auteur inconnu

Quel type de missionnaire suis-je?

Il y a une semaine, je rencontrais Arnaud, un étudiant Français en architecture, qui était de passage au Rabelais, restaurant français à Siliguri, dont le propriétaire est son ami. Pour l’anecdote, Arnaud fait une maîtrise au sujet du célèbre architecte français « Le Corbusier » qui a planifié la ville de Chandigarh où Arnaud étudie et dont il hait le style et l’idéologie.

Je me suis entretenu de choses et d’autres avec Arnaud pendant une heure environ. Il n’avait pas l’air pressé. Nous étions plutôt d’accord sur de nombreux sujets: notre amour pour l’histoire, notre interprétation de celle-ci semblait assez proche, de la nécessité d’apprendre des langues, de l’hégémonie agaçante de l’anglais qui s’infiltre si facilement dans notre vocabulaire, amour pour la France et pour l’Inde ou encore la Russie. Je dirais que son anglophobie était plus forte que la mienne, alors que je trouve parfois que je ne suis déjà pas assez charitable envers ceux-ci. Mais notre plus grande différence fut observée au début de la conversation: Arnaud m’ayant demandé ce que je faisais ici, je lui ai parlé un peu du travail humanitaire que nous accomplissons, ce qui a entraîné plusieurs remarques de sa part démontrant le peu d’affection qu’il a pour les ONG.

Depuis, j’ai été poussé à me reposer ces questions que je me suis déjà posé plusieurs fois: quelle sorte de missionnaire suis-je?

Suis-je un missionnaire casanier ou aventurier? Il y a probablement des excès dans les deux. Un missionnaire casanier ne peut pas voir grand monde, puisqu’il ne sort presque jamais de chez lui, et tout le monde sait qu’il est très rare que les « indigènes » (c-à-d les gens locaux) viennent rendre visite à un tel étranger, à moins de venir lui demander de l’argent. Toutefois, nous ne pouvons pas devenir missionnaire seulement par esprit d’aventure. Ce n’est que si nous faisons notre travail pour Dieu et non pour notre propre satisfaction que nous pouvons être utiles à Dieu. Arnaud se méfiait de la malhonnêteté des ONG, sclérosées par des membres qui recherchent une vie facile, profitant du soutient des gens en Europe ou en Amérique du Nord pour se la couler douce dans un pays où la grande vie est facilement accessible avec relativement peu d’argent. Je connais de tels missionnaires ici à Siliguri, qui font leur marché de temps à autre, qui vont au cinéma trois fois par semaine, qui se promène en voiture haut de gamme, qui partent en randonnée dans l’Himalaya tous les mois, qui ne se réveillent qu’à 10h, et qui font faire tout le ménage et une partie de leur nourriture par une bonne (si celle-ci sait faire de la nourriture américaine). Évidemment, ils ne sont pas tous comme ça, mais je crois que la majorité des missionnaires ont été tentés de faire ainsi au moins dans une certaine mesure. C’est à éviter à tout prix afin de montrer que nous voulons être des égaux avec ceux que nous évangélisons.

Par contre, il arrive aussi que nous soyons trop ambitieux ou aventureux, à la recherche de gloire et de reconnaissance dans la sphère missionnaire. Là, je dois dire que j’ai de grosses tentations parfois. J’aimerais tant commencer des projets géniaux, écrire et traduire de nombreux livres, voir de nombreux gens se joindre à l’Église au cours de mon temps dans un certain endroit, être connu pour mon zèle et mon désir de servir Dieu. Mais bien que ces désirs soient bons en soit, ils sont dangereux lorsqu’ils ne sont plus associés à un esprit humble et ouvert à l’Esprit de Dieu. Ils deviennent l’oeuvre du diable qui cherche à nous donner un esprit d’indépendance qui nous fera différer de plus en plus de nos frères, jusqu’au jour où finalement nous ne serons plus réellement frères dans la foi et où nous découvrirons que nous ne servions pas Dieu, mais nous-même. Dieu ne bénit pas les bonnes œuvres que nous faisons à l’encontre de sa volonté. Il est dangereux de prendre ce chemin, pour notre âme, et pour celles de ceux qui nous suivrons, croyant écouter Dieu. Voici un petit exemple de ce que font les gens de bonne volonté mais qui ne sont pas dirigés par l’Esprit. Arnaud m’a raconté qu’il y a bien des endroits en Afrique où des ONG creusent des puits au milieu du village. Il disait que parfois les habitants détruisent ces puits parce que selon leurs traditions, le puits doit être à l’extérieur du village afin que les femmes aient un lieu désigné pour se rassembler et parler sans l’interférence des hommes. Si ces volontaires avaient été plus attentifs à la voix de Dieu, n’auraient-ils pas fait un peu plus de recherche au sujet de la culture locale, n’auraient-ils pas entendu Dieu leur dire: « non, pas ici, cela indignera les gens » ou encore « c’est à pure perte, ne le faites pas! »?

Encore une question: suis-je charitable envers ceux autour de moi? Suis-je capable d’aimer chaque mendiant qui vient à la porte? Ai-je assez d’amour pour passer du temps à prier avec un lépreux ou pour aller à l’église une troisième fois dans la journée au lieu de relaxer dans mon salon ou dans un restaurant à air climatisé? Suis-je égoïste au point de ne pas accepter de prendre un inconnu avec moi dans ma voiture sous prétexte qu’il pourrait être dangereux et me voler quelque chose? Suis-je disposé à accepter les coutumes locales pour ce qu’elles sont et me montrer moins rigide dans ce qui n’a rien à voir avec la religion, mais seulement avec des différents cultures? Je pourrais continuer, mais je crois que vous me comprenez.

Prions Dieu qu’il nous donne tous d’être de vrais missionnaires pour lui partout où nous sommes.

 

Mission au Burkina Faso

Geswende Bamogo était déjà un vieillard lorsque les travailleurs du Service Chrétien International arrivèrent dans son village pour y creuser un puits en 1977. Le puits s’avéra être sec, mais Papa Bamogo vit quelque chose dans ces hommes qui devint une source d’eau vive dans sa vie. En leur parlant souvent, il apprit autant que possible au sujet de leur foi.
Deux ans plus tard, les volontaires du SCI quittèrent la Haute-Volta, laissant à Papa Bamogo du matériel pour enseigner les histoires de la Bible. Il fit bon usage de ce matériel, enseignant les histoires de la Bible tout en faisant part de ses propres convictions.
Vingt-et-un ans après les départ des volontaires du SCI, Papa Bamogo et quelques autre fidèles prière que Dieu leur renvoie les membres de l’Église de Dieu en Christ, mennonite, afin qu’ils leur enseignent mieux le chemin du salut. Quelques semaines plus tard, des visiteurs vinrent le voir, se demandant si le l’Église devait retourner dans ce pays (maintenant appelé Burkina Faso) ou non. Il ne put contenir sa joie à l’idée que sa prière serait exaucée, et bientôt il y avait de nouveau des missionnaires de cette Église dans son pays.
Le 8 décembre 2001, Geswende Bamogo fut baptisé à Tandaaga. Il y eut cinq autres baptêmes l’année suivante, et l’année d’après, encore six de plus, dont la femme de notre frère âgé. Ces baptêmes étaient le fruit avant tout de l’œuvre de Dieu dans les cœurs, mais résultaient aussi des efforts du vieillard à partager sa foi, plus tard aidé par des missionnaires Nord-Américains.
Geswende Bamogo avait au moins cent-cinq ans lorsqu’il nous quitta en juillet 2005. L’assemblée de Tandaaga reste petite, mais grandit, tant en foi qu’en nombre. En 2012, Souleymane Bamogo devint le premier Burkinabé à être ordonné ministre de l’Église de Dieu en Christ, mennonite.
Il n’y a plus de missionnaires à Tandaaga, cette assemblée est autonome. Il y a des missionnaires de cette Église à trois autres endroits au Burkina Faso, avec quelques membres locaux à chaque endroit.
Le besoin de missionnaires est plus grand aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été. Il en faut tout autant ici en Amérique du Nord qu’en Afrique. Cependant, il y a une limite à ce qu’un missionnaire peut accomplir; ce n’est que lorsque les habitants des régions que nous visons deviennent enracinés et fondés dans la foi, et commencent à vivre selon cette foi, qu’ils l’enseignent et la prêchent, que nous pouvons avoir confiance que la foi a été plantée dans ce lieu et qu’elle endurera.

Traduction libre d’un article de Bob Goodnough, voir lien vers son blogue dans la blogoliste.

Théorie, hypothèse ou erreur?

[Cet article est une traduction libre d’un article paru sur le blog anglophone de Bob Goodnough. http://flatlanderfaith.com/2012/11/18/theory-hypothesis-fallacy/
Je conseille d’en lire plus à ce sujet : « The case of faith » de Lee Strobel pour ceux qui lisent l’anglais. Ou encore « Comment penser l’évolution? » en français, de Philippe Johnson.
http://www.messagerchretien.com/produit-2159-comment-penser-levolution%5D

« Les hommes ont mépris pour la religion. Ils en ont haine et peur qu’elle soit vraie. Pour guérir cela il faut commencer par montrer que la religion n’est point contraire à la raison, Vénérable, en donner respect. La rendre ensuite aimable, faire souhaiter aux bons qu’elle soit vraie, et puis montrer qu’elle est vraie. Vénérable parce qu’elle a bien connu l’homme. Aimable parce qu’elle promet le vrai bien. » Blaise Pascal

Pascal écrivit ces paroles au début de l’aire scientifique moderne. [J’espère bientôt écrire un article au sujet de Pascal] Toutes les tentatives de démontrer scientifiquement la fausseté du christianisme effectuées au cours des années qui se sont écoulées depuis ont été motivées par cette même crainte. Car si le christianisme a raison, s’il existe réellement un Dieu qui créa toutes choses selon un plan divin, nous avons un problème. Comment en effet pouvons-nous concilier notre vie égocentrique et son plan pour notre vie?

On a entraîné le public à avoir foi en la science, au point d’accepter sans l’ombre d’un doute toute formulation qui se présente comme scientifique, tout en se moquant de toute affirmation semblant chrétienne ou inspirée de la Bible. Il faut avouer qu’on a dit de telles bêtises au nom du christianisme, que le public a un peu raison d’être sceptique. Il est nécessaire de pratiquer du discernement dans les deux domaines. Cet article traite les affirmations qui se présentent comme des faits scientifiquement prouvés.

Le premier pas du raisonnement scientifique est d’observer un groupe de faits ou de cas (parfois théoriques déjà) et d’imaginer une explication possible qui puisse être vérifiée par des observations ou des expérimentations supplémentaires. Cette explication possible s’appelle une hypothèse. Si après plus d’expériences ou plus d’observations on trouve que l’hypothèse tient debout, elle devient une théorie. Si l’on parvient à prouver que la théorie reste vraie dans toutes les circonstances possibles, elle devient un fait prouvé scientifiquement.
Malheureusement, le public tient tant à mettre sa foi dans la science qu’il ne fait aucune distinction entre une théorie, une hypothèse, un faux raisonnement et un fait.

La théorie du « Big Bang » ne peut jamais être prouvée scientifiquement, simplement parce qu’il n’y avait pas de témoins dont nous ayons connaissance au moment où l’univers éclata pour commencer son existence. Généralement on l’accepte comme une explication valable des faits que nous observons aujourd’hui. Cette théorie en soit est globalement en accord avec le premier verset de la Bible : (Genèse 1.1). Cependant, les périodes généralement associées à la théorie du « Big Bang » ne sont qu’hypothétiques. Les estimations des durées de ces périodes varient beaucoup, n’ayant que très peu d’indices et aucune évidence pouvant les vérifier.

Après toutes ces années, l’évolution reste une simple hypothèse; séduisante certes, mais aucunement prouvée (je veux dire par là la macro-évolution, puisque la micro-évolution se passe pratiquement devant nos yeux). On pourrait même appeler cela des vœux pieux. Il n’y a jamais eu la moindre preuve qu’une espèce a évolué au point de devenir une espèce différente. Il n’est pas difficile de comprendre qu’un Chihuahua et Terre-Neuve sont tous deux des chiens et qu’ils ont probablement un ancêtre commun. Mais de là à croire qu’un chien puisse devenir une vache ou toute autre créature. Il est inconcevable qu’un poisson puisse devenir un animal terrestre à coup des petites mutations progressives qui sont essentielles à l’évolution. Un poisson à jambes serait asphyxié une fois hors de l’eau. Un poisson doté de poumons se noierait dans l’eau.

L’ADN situé dans chaque cellule du corps contient plus d’information que l’Encyclopédie Universalis. Comment se fait-il que personne ne croie que l’Encyclopédie Universalis puisse résulter d’une série d’événements a priori sans liens et aléatoires, alors que tant de personnes intelligentes croient que l’ADN s’est développé de cette manière? Peut-être que ces gens craignent les conséquences de l’aveu qu’il y aurait eu une force intelligente à l’œuvre lors de la création de l’univers et de ses habitants.

Au cours des dernières décennies, bon nombre de scientifiques hautement qualifiés ont analysé objectivement les informations fournies par la science. La majorité se sont sentis contraints d’avouer qu’il doit y avoir un créateur. Ces savants, connus aujourd’hui sous l’appellation « Mouvement pour le dessein intelligent », ne sont pas partis sur la base de préjudices religieux en cherchant d’adapter les faits à leur conception du monde. Ils n’ont fait qu’émettre la seule conclusion qui semble répondre aux preuves accumulées.

Leurs adversaires sont de ceux qui sont si inconditionnellement engagés auprès des hypothèses matérialistes qu’ils se sentent forcés de tordre la vérité et de sélectionner les faits qu’ils retiennent pour permettre à leur système de croyance préétabli. Une telle attitude ne mérite pas l’étiquette « scientifique ». C’est en réalité une religion humaniste fondée sur la suprématie de l’homme plutôt que sur la science, comme ils le prétendent. Malheureusement, le système d’éducation publique est construit sur et infiltré par cette religion à tous les niveaux.

Clairement, la vérité ne contredit jamais la vérité. La Bible et la science ne sont pas opposées. Il n’existe pas non plus de vérités parallèles de sorte que nous puissions accepter des explications matérialistes de nos origines tout en souscrivant aux explications bibliques de notre destinée.

Le témoignage de la science démontre que tout ce qui existe est d’un tel niveau de complexité qu’on ne peut l’expliquer que par l’action d’un Créateur d’une intelligence bien supérieure à la nôtre. La Bible me donne son identité. Lorsque nous reconnaissons l’existence d’un Créateur Intelligent il suit que nous comprendrons qu’il doit avoir un plan qui nous inclut. La Bible me dit quel est ce plan…

écrit par Bob Goodnough

Bonne question…

Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit. Romains 1. 16

Prêche la parole, insiste, que l’occasion soit favorable ou non. 2 Timothée 4. 2

Dans l’Ouest des États-Unis vivait un agriculteur âgé, chrétien fervent, qui ne manquait pas une occasion de parler de son Seigneur. Un jour il rendit visite à son fils, sénateur à Washington, qui le présenta à l’ambassadeur de Belgique. Soudain le vieil homme lui demanda: “Excellence, êtes-vous un chrétien véritable? Qu’en est-il de votre âme?” Ces questions, posées sous l’impulsion du Saint-Esprit, mirent son fils dans l’embarras et il détourna habilement la conversation, afin d’éviter à l’ambassadeur de devoir répondre.

Quelques mois plus tard, le vieil homme mourut. Qui peut décrire l’étonnement de son fils quand il découvrit, parmi les nombreuses couronnes mortuaires qui avaient été envoyées, un bouquet de l’Ambassade belge! L’ambassadeur avait lui-même tracé quelques mots sur une carte. Les larmes aux yeux, le sénateur lut le témoignage émouvant rendu à son père: “C’est la seule personne aux États-Unis qui se soit souciée de mon âme et m’ait demandé si j’étais chrétien”.

Combien de personnes rencontrons-nous journellement? Connaissent-elles Jésus, le Fils de Dieu? Quel serait leur avenir si le Seigneur revenait aujourd’hui? Ne perdons pas une occasion de sensibiliser ceux que nous rencontrons sur le sort éternel de leur âme. Personne ne devrait pouvoir dire de nous: Je l’ai souvent rencontré, mais il ne s’est jamais intéressé au sort de mon âme. “Le sage gagne les âmes”, déclarait le roi Salomon (Proverbes 11. 30).