Liberté, liberté chérie !

Dans un souffle d’automne, la forêt frémissait.
Des dix coups que l’horloge abbatiale sonnait,
Le son me parvenait dans un bruit de feuillage,
Les arbres s’agitaient, je cherchais un passage.

Je trouvais à l’orée un creux chemin moussu
Dont le sol pierreux, entre deux hauts talus,
Était tout recouvert par un tapis de feuilles,
Qui bruissant à mes pieds, fit fuir un écureuil.

Les peupliers frileux perdaient leur apparat,
Tout l’or de leur feuillée était là sous mes pas.
Des grands chênes tombaient multitude de glands,
Coiffés de leurs cupules, en bordure des champs.

Je marchais retrouvant les bonheurs de jeunesse,
Chantant « Ma douce France », le cœur plein d’allégresse.
Je cherchais au sentier l’immense châtaignier
Où j’étais si souvent venue m’avitailler.

Il était bien ici, comme en mon souvenir
Et tombées à son pied, cinq-cents bogues à ouvrir.
Des marrons tout brillants j’ai choisi les plus gros
Pour remplir une poche de mon vieux sac à dos.

Le vent m’a chuchoté : « Viens voir la cité.
Après soixante-dix ans, que vas-tu retrouver ? »
Parvenue sur la place, de surprise étourdie,
Je découvre une foule avançant à grands cris.

« Liberté, liberté ! » proclamaient leurs bannières.
Je me suis réfugiée sous une porte cochère.
Un vieil homme toussant, crachant, m’a murmuré :
« Ma liberté à moi, c’est de pouvoir fumer. »

Esbaudie, je me suis glissée par une impasse
Hors des tumultes coléreux de la grand-place,
Cherchant à retrouver, mais sans y parvenir,
Les boutiques d’antan dont j’avais souvenir.

Plus de mercière, plus de marchand de tissus.
Vitriers, horlogers et tripiers, disparus !
Effacée la cité du meuble au grand renom.
Plus de tourneur ni de vernisseur au tampon.

Où sont diversité, richesse des talents ?
Les banques ont la maîtrise du règne de l’argent,
Récoltant le juteux fruit de la convoitise.
Sous le nom liberté, l’influence se déguise.

J’ai croisé des obèses, des vêtus dénudés,
Des femmes en hidjab, nombre de tatoués.
Tous se pensaient libres, ayant les ceps aux pieds.
Ils étaient sous emprise, se croyant libérés.

Je disais à l’enfant d’une élégante femme :
« Quelle chance d’avoir cette belle maman. »
« C’est pas maman, c’est mon frère », qu’on me blâme !
Tout m’était étranger, j’étais d’un autre temps.

La liberté nouvelle n’était pas pour me plaire,
Elle tue les innocents dans le sein de leur mère,
Elle marche sans limites dans l’immoralité,
Brise les fondements de notre humanité.

En elle je retrouvais la faute originelle,
Où le bien n’était plus notion universelle.
Le mensonge devenait relatif au moment,
Et le bien et le mal pouvaient changer de camp.

C’est un monde brisé que j’avais découvert,
Et dont la liberté cachait bien des travers.
Je me dis qu’une pomme vient encore d’un pommier,
Que d’un gland naît un chêne et non un châtaigner.

Et lorsque les marrons, sur le feu rissolaient,
Que leur brune enveloppe entre mes doigts livrait
Une chaire blonde et tendre, chaudement parfumée,
En moi vibrait l’enfance et la vraie liberté.

-Annick Markmann

Temporaire, éternel.

Les feuilles mortes tombent toujours
de l’arbre avec les frimas.
Elles volent dans le vent des jours,
mais l’arbre lui ne meurt pas.

Au ralenti la vie demeure,
cachée dans l’arbre qui somnole.
La sève est le puissant symbole,
d’une vie qui jamais ne meurt.

Quand les saisons de notre histoire,
s’effeuillent au livre où tout s’inscrit,
en creux sillons dans nos mémoires,
demeurent joies, peines et soucis.

Notre séjour est temporaire
et la mort ne lésine pas
Elle fauche largement son aire,
vous mène de vie à trépas.

C’est donc ainsi que de l’enfance,
aux jours de la maturité,
nous passons de l’insouciance,
à l’heure de la vérité.

Quand le corps retourne à la terre,
l’âme et l’esprit s’en sont allés,
dans l’éternité près du père,
s’ils ont cherché sa volonté.

Ne comptons pas sur nos mérites,
car alors nous croirions en vain.
Le ciel est pour tous ceux qu’habite
l’humble, le doux, Christ le seul bien.

Annick Markmann

Deux ou trois personnes assemblées ne constituent pas une Église

Texte tiré du blog de Bob Goodnough https://temoinanabaptiste.com/2023/05/12/deux-ou-trois-personnes-rassembles-ne-font-pas-une-eglise-2/ ou https://flatlanderfaith.com/2023/09/27/two-or-three-gathered-together-doth-not-a-church-make-2/.

Pourquoi les gens cessent-ils d’aller à l’église ? Serait-ce parce que tant d’Églises n’en sont pas vraiment ? Matthieu 18.20 ne parle pas de chrétiens qui se réunissent pour le culte. Il s’agit de la suite du passage qui commence au verset 15 et qui parle du témoignage de deux ou trois témoins pour discipliner un frère égaré. Un grand problème aujourd’hui est la notion qu’une Église, ou assemblée (ecclesia), est simplement une libre association de croyants plutôt qu’une fraternité de disciples.

Jésus dit : « Et moi, je te dis aussi que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 16.18). Quelle pierre ? Paul donne la réponse : « Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est Jésus-Christ. » (1 Corinthiens 3.11) ; « Étant édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ est la pierre angulaire » (Éphésiens 2.20).

Que signifie être édifié sur le fondement de Jésus Christ ? Suffit-il d’avoir fait la prière du pécheur à un moment donné de sa vie ? Suffit-il de rendre un témoignage de temps en temps ? Participer à un voyage missionnaire à court terme ? Est-ce que payer la dîme peut aider ?

« Pourquoi donc m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, tandis que vous ne faites pas ce que je dis ? » (Luc 6.46) Ne nous demandons-nous jamais si nous répondons honnêtement à cette question ?

« Ce n’est pas tout homme qui me dit : Seigneur ! Seigneur ! qui entrera dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 7.21) Comment savoir si nous faisons la volonté du Père ? « J’ai encore plusieurs choses à vous dire ; mais elles sont encore au-dessus de votre portée. Mais quand celui-là, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera point par lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et vous annoncera les choses à venir. C’est lui qui me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera. » (Jean 16.12-14)

Une Église qui n’est pas carrément et uniquement construite sur le fondement de Jésus Christ et qui n’est pas guidée par le Saint-Esprit dans l’enseignement et la mise en pratique de tous les enseignements du Père, est une Église qui laisse les gens dans un sentiment d’agitation, d’inassouvissement et d’insatisfaction.

Une Église qui accueille des personnes sur la base d’un témoignage auto-authentifié qu’ils sont enfants de Dieu sera une Église qui ne peut pas aider ses membres à grandir dans leur vie chrétienne. Elle essaie de nombreux substituts pour que les gens se sentent enthousiastes et impliqués, mais l’enthousiasme finit par s’estomper et l’implication devient un fardeau.

L’Église que Jésus est en train de construire s’efforcera de faire en sorte que tous ceux qui franchissent ses portes se sentent les bienvenus, mais elle examinera soigneusement les candidats à l’adhésion pour s’assurer qu’ils sont vraiment des enfants de Dieu nés de nouveau et conduits par le Saint-Esprit. L’apôtre Paul décrit cette Église comme un corps, dont le Christ est la tête et dont tout le corps fonctionne dans l’obéissance à la tête et dans l’amour les uns pour les autres.

« Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ; Pour que nous ne soyons plus des petits enfants, flottants et emportés çà et là à tous vents de doctrine, par la tromperie des hommes, et par leur adresse à séduire artificieusement; Mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions en toutes choses dans celui qui est le chef, Christ; De qui tout le corps, bien coordonné et étroitement uni, par le concours de toutes les jointures, tire son accroissement, selon la force assignée à chaque membre, afin qu’il soit édifié lui-même dans la charité. » (Éphésiens 4.13-16)

Cette Église sera connue par l’amour qui règne entre ses membres, par la prédication et l’enseignement fidèles de tout l’Évangile et par sa capacité à discerner et à punir le péché parmi ses membres. Cette dernière partie, la discipline, n’est pas du tout à la mode aujourd’hui, mais nombreux sont ceux qui témoignent de leur reconnaissance pour l’attention affectueuse de leurs frères lorsqu’ils sont tombés dans le péché.

« Nous connaissons en ceci que nous aimons les enfants de Dieu, c’est que nous aimons Dieu, et que nous gardons ses commandements. Car ceci est l’amour de Dieu, c’est que nous gardions ses commandements; or, ses commandements ne sont pas pénibles, Parce que tout ce qui est né de Dieu, est victorieux du monde, et la victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi. » (1 Jean 5.2-4)

Souvenirs d’enfance

Mon ami précieux, dis-moi, t’en souviens-tu ?
Ils s’appelaient Nanou, Gaby, Mimi, Lulu.
Il y avait aussi Raymond, Guy et Laurence.
Les fidèles compagnons de notre tendre enfance

Ils sont présents encore dans tous nos souvenirs,
Vivant les aventures qui restent en nos mémoires.
Et leur vie est liée à notre propre histoire,
Celle d’un temps révolu, où l’on a su souffrir.

C’était pendant la guerre ou bien l’occupation.
Rares étaient les voitures et la circulation.
Chacun se déplaçait à pied, à bicyclette.
À nous donc, la chaussée, en tacots à roulettes.

Et chaque jour, se retrouvant après l’école,
Goûter en main, on mange, on parle et on rigole,
Heureux ensembles. On boit l’eau fraîche du lavoir.
On joue passionnément avant de faire ses devoirs.

On joue à la balle au chasseur, à chat perché.
Ou bien aux billes qu’avec adresse il faut tirer.
Ce soir-là, nous parlions, assis près du bassin,
Quand arrivent, oh surprise ! les Américains.

Qu’ils nous semblèrent grands et forts ces militaires
Jeeps arrêtées, moteurs vibrants, ils nous hélèrent.
Ils mastiquaient du chewing-gum et nous donnèrent
Des friandises et du vrai café pour nos mères.

L’Amérique débarquait avec ses trésors,
Les pages de la guerre, pour nous, se refermaient.
Une ère nouvelle venait de prendre son essor,
Que rien dans l’avenir, jamais n’arrêterait.

Car, peu à peu, dans l’inconscience,
Les choses anciennes sont passées.
Des restrictions vers l’abondance,
Les mentalités vont glisser.

On ne va plus chez la mercière
Pour vingt centimètres de galon.
On commande la bobine entière,
C’est l’ère de la consommation.

Le bruit du marteau sur l’enclume
Révélant le maréchal ferrant,
Comme l’odeur de la corne qui brûle,
S’en sont allés, avec le vent.

Plus d’atelier la porte ouverte,
D’artisan qu’on voyait travailler.
Sur les toits des maisons recouvertes,
Finis les chants du charpentier.

Comme tout a changé au cours de notre vie !
Qui se souvient des ans où nous avons grandi ?
Qui parle encore de vous, Nanou, Gaby, Mimi ?

Vous êtes ma jeunesse et mon trésor perdu,
Une saison passée de ma vie révolue,
L’espace dont je garde encore la nostalgie,
Un goût lointain, la suggestion de l’infini.

Vous êtes l’herbe verte et qui s’est desséchée,
La fleur odoriférante dont l’éclat s’est fané,
Le souffle ténu d’une gloire éphémère,
De simples passagers disparus de la terre.

-Annick Markmann

Le son de pas

Prions pour Haïti

Notez que le fait que j’appelle à prier pour Haïti ne signifie pas que j’oublie la misère dans d’autres pays tels que : la Syrie, le Yémen, l’Ukraine, les Soudans, la RDC, etc. J’essaie de souvent prier pour les pauvres âmes dans ces pays, et d’autres.

Infolettre été 2023 – SEBT, mission en France, etc.

Bonjour à tous !

Enfin j’ai un peu de temps pour vous écrire !

Merci au passage pour tous les commentaires et les commandes de documentation évangélique que je reçois personnellement plusieurs fois par jour. C’est très encourageant !

Quoi de neuf au niveau des traités ?

Au bureau canadien de la SEBT, l’année 2022 a été remplie de bénédictions. Le bureau canadien pour lequel je travaille a distribué environ 6,9 millions de traités cette année. Les principales destinations sont, dans l’ordre : l’Inde, le Canada, la France, la RD Congo, Cuba, la Côte d’Ivoire, le Togo, Haïti, le Burkina Faso et le Sri Lanka. Nous continuons d’essayer de toucher tous les pays du monde, tout en visant tout particulièrement les endroits où l’Évangile n’est pas bien connu. Internet est un outil incroyablement efficace pour cela, et nous n’en avons pas encore maîtrisé l’ampleur.

Nous continuons de traduire de plus en plus de traités, pour toucher plus de 100 langues à ce jour (notre site web en a maintenant 40, je crois).

https://www.traitesevangeliques.org/language

Dieu continue de nous fournir les fonds nécessaires (certains d’entre vous ont fait des dons, merci !) et nous avons confiance que la majorité des traités que nous envoyons partout dans le monde sont utilisés pour la gloire de Dieu et que leur contenu parle à des centaines de milliers et probablement des millions de gens chaque année. Vous pouvez continuer d’en commander et de diriger d’autres évangélistes vers nous.

Vous pouvez en apprendre plus au sujet de la SEBT ainsi que commander des traités gratuits sur la page suivante : https://missionnaireanabaptiste.org/societe-evangelique-de-bibles-et-traites/ ou directement à travers le formulaire ci-dessous.

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Là où la SEBT a envoyé des représentants officiels, elle ne s’occupe pas uniquement de distribuer des traités et des petites bibles, mais aide aussi à soutenir des orphelinats, des maisons de retraite, des personnes en difficulté, des prisonniers, des personnes souffrant d’addictions diverses, des villageois pauvres dans des situations critiques. Ce n’est pas notre mission numéro 1 en tant qu’organisation d’évangélisation, mais cela fait partie de l’œuvre que Jésus nous a enseigné de faire pour notre prochain, et nul chrétien, quelle que soit sa profession ou sa vocation principale, ne peut ignorer ceux qui sont dans le besoin matériel ou émotionnel autour de lui.

Vous pouvez consulter le contenu des traités nouvellement rédigés en français en cliquant sur le titre.

Parus au cours de la dernière année :

  • Les ennuis commencent
  • Le pardon
  • La voie de la paix et de la non-résistance
  • Dieu cherche un homme
  • Êtes-vous sauvé ? Le savez-vous ?
  • La bataille pour votre âme
  • L’espoir
  • La semence du péché

À paraître bientôt :

  • Le merveilleux plan du salut

Vous pouvez vous abonner ici pour recevoir un traité par semaine par voie électronique : t.me/traites.

Il y a aussi des nouvelles publications dans plusieurs autres langues : anglais, espagnol, italien, arabe…

Missionnaires en France et en Belgique

Il semble que Dieu ouvre enfin la porte pour qu’une famille de missionnaires de la SEBT aille s’installer en Europe francophone dans les mois qui viennent (probablement en septembre). Ils envisagent de vivre à Lille, près de notre frère âgé Albert Leroy, qui habite la commune de Mouscron, en Belgique. Ces missionnaires sont un couple d’Américains dans la quarantaine, avec leurs deux enfants. Ils auront d’abord à apprendre le français avant de faire beaucoup de travail missionnaire. Priez pour eux SVP.

Je retourne à l’enseignement à temps plein, je ne travaillerai plus pour la SEBT à partir de septembre

Je suis arrivé à un moment de la vie où j’ai dû faire un petit ajustement au niveau du travail. Après environ 10 ans de collaboration avec la Société évangélique de bibles et traités (2013-2015 en Inde et 2016-2023 comme correspondant ici au Québec), je vais laisser ce poste à un autre.

Au cours de l’année scolaire qui vient de se terminer, je travaillais 2 jours par semaine comme enseignant de français et d’histoire-géo dans notre petite école chrétienne. Les autres jours de la semaine étaient dédiés à la SEBT, à la traduction de traités et de livres et aussi à d’autres menus projets : le champ de camérisiers, aider des frères, etc.

Certaines années auparavant, j’étais enseignant à temps plein et en même temps correspondant pour la SEBT, mais avec le volume des messages qui croît presque constamment et les impératifs d’une vie de famille, je ne trouve plus envisageable de faire les deux en même temps.

On m’a demandé d’enseigner à temps plein de nouveau dans notre école, car il n’y aura plus de poste à temps partiel, vu que l’école comptera moins d’élèves l’an prochain. J’ai accepté après beaucoup de tergiversations.

Ce sera donc notre frère et ministre Keith Wedel qui reprendra le travail chez la SEBT, si dieu le veut. Je remercie aussi le frère Karlos Isaac qui m’a beaucoup assisté dans les derniers mois, et qui continuera sans doute un certain temps jusqu’à ce que nous soyons plus à jour avec les courriels.

Il se peut que je participe encore à certains projets ponctuels (notamment l’enregistrement de versions audio de nos traités) après le début septembre, mais pas régulièrement. Si j’arrête le travail avec la SEBT, ce n’est pas par désamour pour cette oeuvre, qui me tient fort à cœur. J’ai été très béni au cours de mes années de travail avec la SEBT. Mais pour le moment, l’emploi d’enseignant semble être ce que Dieu veut que je fasse. Je continuerai cependant à maintenir ce site, à écrire ou partager des articles et je ferai suivre toutes vos demandes de traités au bureau de la SEBT comme je le fais toujours depuis les 9 ans d’existence de missionnaireanabaptiste.org.

Nous nous portons bien

Sinon, nous allons très bien. Nous nous préparons à être très occupés par la récolte des camerises, je vous en dirai peut-être plus une autre fois. Plus tard cet été, nous comptons voyager à 50h de route d’ici pour assister à la noce du frère cadet d’Amy. Nous espérons rendre visite à de nombreuses connaissances sur la route. Avec un bébé d’un an et demi, le voyage ne sera pas de tout repos, j’imagine.

Louis grandit très. Nous remercions Dieu pour cela et pour la bonne humeur et la sanctification que cet enfant occasionne chez nous.

Ma mère continue son combat contre le cancer mais sa condition s’est nettement améliorée et la tumeur n’est guère visible sur les dernières IRM. Nous louons Dieu pour cela ! SVP continuez de prier pour elle, elle a encore des maux de tête, des étourdissements et aa parfois du mal à s’exprimer.

Conclusion

Merci d’avoir pris le temps de lire cette infolettre. Vos commentaires, questions et conseils sont les bienvenus !

Que Dieu vous bénisse tous ! Je vous souhaite un bel été et à bientôt, j’espère !

Bien chaleureusement en Christ,

Hugues & Amy Andries (et Louis)