Faut-il encore payer la dîme aujourd’hui?

Ceci est une traduction de l’article https://flatlanderfaith.com/2013/02/24/should-christians-tithe/ de Robert Goodnough.

Certains chrétiens croient fermement que la règle des 10 % de l’Ancien Testament est toujours en vigueur pour les chrétiens d’aujourd’hui. Ils racontent l’histoire édifiante d’une personne qui avait des difficultés financières et qui avait du mal à trouver de l’argent pour la quête. Elle a alors commencé à donner 10 % de ses revenus et, par miracle, tous ses besoins financiers ont été comblés.

Il existe des arguments assez convaincants contre l’exigence des 10% pour les chrétiens dans la nouvelle dispensation. Tout d’abord, il n’y a aucun commandement de donner la dîme dans le Nouveau Testament. Deuxièmement, la tribu de Lévi n’avait pas reçu d’héritage dans la terre promise. La dîme était donc un impôt destiné à soutenir le sacerdoce lévitique et ne serait pas nécessaire dans la présente dispensation.

Je pense que ces arguments sont tout à fait valables. Cela ne laisse-t-il pas les chrétiens sans orientation ni directives sur le montant à donner ?  Si nous cherchons une règle absolue, je ne crois pas que nous la trouverons. Ce que je lis dans le Nouveau Testament m’amène à la conclusion déchirante qu’en fait, Dieu veut tout ce que j’ai et tout ce que je suis.

Le jeune homme riche n’a pas pu supporter le commandement de Jésus de tout vendre. La plupart d’entre nous aimeraient aussi s’y soustraire. Nous pouvons dire allègrement : « Tout ce que j’ai appartient à Jésus ». Un observateur impartial serait-il susceptible de le croire au vu de la manière dont nous utilisons notre temps et des biens matériels qui nous tombent sous la main ?

« Car qui est-ce qui te distingue? Et qu’as-tu, que tu ne l’aies reçu? Et si tu l’as reçu, pourquoi t’en glorifies-tu, comme si tu ne l’avais point reçu? » (1 Corinthiens 4.7). Si tout ce que nous avons vient de Dieu et n’est qu’un prêt pour nous, pouvons-nous alors rendre 10 % à Dieu, utiliser les 90 % restants de manière égoïste et nous considérer comme libres ?

La chose la plus importante est que Dieu veut que nous lui fassions entièrement confiance, non seulement pour notre destinée éternelle, mais aussi pour tous les aspects de notre vie terrestre. Il veut que nous lui fassions confiance pour nos besoins matériels, que nous lui fassions confiance pour prendre soin de notre famille, de notre santé, et pour nous conduire sur un chemin qui nous apportera le vrai bonheur. « Éternel! je connais que la voie de l’homme ne dépend pas de lui, et qu’il n’est pas au pouvoir de l’homme qui marche, de bien diriger ses pas. » (Jérémie 10.23).

Lorsque nous sommes confrontés à des décisions concernant n’importe quel aspect de notre vie, notre prière devrait être : « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? »  Poser cette question et attendre la réponse nous évitera bien des maux de cœur.

J’espère que cela ne vous semble pas désespérément idéaliste. Je crois que c’est éminemment pratique, mais nous commettons beaucoup d’erreurs en vivant. J’aime bien l’expression britannique « muddling through » (se désembourber?). Je crains que ce soit tout ce dont je suis capable, mais je crois qu’avec l’aide de Dieu, je parviendrai à m’en sortir d’une manière ou d’une autre. « Car il connaît de quoi nous sommes faits, il se souvient que nous ne sommes que poussière » (Psaume 103.14).

Pour en revenir à la question du titre, je ne crois pas que le chrétien du Nouveau Testament soit obligé de donner 10 % de ses revenus. Pour beaucoup de chrétiens, il s’agit d’une ligne directrice utile. Certains donnent beaucoup moins, en fonction de leur situation et de l’étape de leur vie. J’en connais beaucoup qui donnent plusieurs fois 10 %. Est-il acceptable de donner 20 % de nos revenus et 0 % de notre temps ?  L’essentiel est peut-être de ne jamais avoir l’impression de rendre service à Dieu en donnant. Rien de cela ne nous appartient en réalité.

Baptiser avec trop d’eau

(Traduction d’un article de Robert Goodnough paru il y a deux semaines en anglais ici: https://flatlanderfaith.com/2024/07/09/baptizing-with-too-much-water/) Pour lire plus d’articles au sujet du baptême, suivez ce lien: https://missionnaireanabaptiste.org/category/confessions-de-foi-et-doctrine/bapteme/. Pour aller plus loin, vous pourriez aussi lire la page suivante: https://missionnaireanabaptiste.org/de-lanabaptisme-et-des-vrais-disciples/un-miroir-du-bapteme-par-heinrich-funk-2e-chapitre/.

Je rendais visite à un pasteur baptiste l’autre jour et, d’une manière ou d’une autre, la conversation s’est portée sur le baptême. Il estimait que l’Église à laquelle j’appartiens ne baptise pas correctement parce que nous n’immergeons pas. Je l’ai renvoyé à deux passages du Nouveau Testament. Dans 1 Pierre 3, Pierre parle de l’arche de Noé comme d’un exemple de baptême et en 1 Corinthiens 10, l’apôtre Paul fait référence au passage de la Mer Rouge comme d’un exemple de baptême. J’ai dit qu’il me semble que ceux qui ont été immergés [l’armée de pharaon] n’ont pas été baptisés et que ceux qui n’ont pas été immergés [les enfants d’Israël] ont été baptisés.

Sa réponse : « Si la Bible dit qu’ils ont été baptisés, ils ont été immergés! »

Pourquoi certaines personnes sont-elles si attachées à une idée pour laquelle les preuves sont si minces ? Robert Young, auteur de Young’s Analytical Concordance of the Bible, a fait l’observation suivante :

« Je ne connais vraiment aucune hérésie (mot que j’utilise dans son sens original, c’est-à-dire « opinion ») parmi les chrétiens qui ait moins de fondement que celle de l’immersion, et pourtant ses défenseurs utilisent les affirmations les plus téméraires, qui ont gagné du terrain parmi les critiques et les lexicographes – qui se suivent comme un troupeau de moutons – entièrement par l’audace de l’assertion. »

En latin ou en français, le mot immersion signifie submerger quelque chose dans l’eau ; il ne dit rien de sortir cette chose, ou cette personne, de l’eau. [Le vrai mot grec qui signifie « immerger » est καταδυω (kataduo, plonger en bas, 6 occurrences dans la Septante) et non baptizo.] Dans l’exemple de l’arche, tous les habitants du monde, à l’exception de ceux qui se trouvaient dans l’arche, ont été immergés et n’ont jamais été revus. Ceux qui étaient dans l’arche ont sans doute senti des gouttes de pluie sur leur tête avant que l’arche ne soit complètement fermée. La dernière partie du Psaume 77 parle du passage de la Mer Rouge : «Les eaux te virent, ô Dieu! Les eaux te virent; elles tremblèrent; même les abîmes s’émurent. Les nues se répandirent en eaux», décrit l’expérience des Israélites. L’armée égyptienne, elle, a bien été immergée et les corps des soldats ont été rejetés sur le rivage.

Paul parle, en Romains 6.4 et Colossiens 2.12, d’être enseveli avec le Christ par le baptême. Je ne vois pas comment on peut faire de l’ensevelissement de Jésus une métaphore de l’immersion. Jésus n’a pas été enterré dans le sol, mais déposé sur le rebord de la paroi d’une grotte spacieuse creusée dans le roc. Deuxièmement, c’est le corps mortel de Jésus qui a été mis au tombeau, et non le Christ ressuscité. L’eau du baptême ne lave pas du péché, elle est le symbole de la mort de l’ancien corps du péché et de notre vie nouvelle, avec la vie de Christ à l’intérieur. Adam Clarke, dans son commentaire sur Romains 6.2, mentionne qu’à Rome, jeter trois poignées de poussière sur un cadavre était considéré comme un enterrement correct.

Dans le Nouveau Testament, le mot grec baptismos est utilisé pour désigner différentes sortes de lavages, y compris le lavage des tables (Matthieu 7.4). Le véritable sens de baptismos est de laver, sans aucune référence au mode de lavage.

Il existe un baptême qui lave nos péchés. C’est le baptême du Saint-Esprit, qui fait partie de la nouvelle naissance. Heinrich Funk (1697-1760), le premier évêque anabaptiste-mennonite en Amérique du Nord, a écrit une brochure intitulée Un Miroir du Baptême, dans laquelle il montre que ce baptême est le premier et le plus important, et qu’il est une exigence pour ceux qui demandent le baptême d’eau. Et la façon la plus appropriée d’administrer le baptême d’eau est de la même manière que le baptême du Saint-Esprit, de le verser d’en haut.

Observations du front de la guerre contre la famille

Le Temps

Il naît, existe, s’égraine
Dans l’infini, le temps présent.
Et la durée d’une semaine,
Est goutte d’eau dans l’océan.

Dans le souffle soutenant nos vies,
Une année n’est qu’un court instant
Qui se déroule, expire, s’enfuit,
Emporté par le vent d’autan.

Au fil des printemps qui passent,
Fluctuent nos sentiments aussi.
On est léger, coquet, fugace,
C’est la jeunesse puis on mûrit.

L’arbre fleurit, ses fortes branches
Vers un ciel serein sont levées.
La moisson blondit, c’est dimanche,
Sur Dieu tu peux te reposer!

Finissent un jour les grands je t’aime,
Un peu, beaucoup, passionnément,
Les ans où l’on s’appuie, s’entr’aime,
Sont bienvenus dans l’air des temps.

Au jardin embaument les roses,
D’un parfum doux, rose d’antan.
Volent leurs pétales déclos
Dans l’automne des grands vents.

Soufflent les vents, passent les choses,
Tournent les pages de nos vies.
Le temps s’enfuit, l’amour dépose
Un souvenir qui vainc l’oubli.

Et quand viendra l’heure dernière
Sur le cadran des temps finis,
Quand les livres seront ouverts,
Que nos noms s’y trouvent inscrits.

Qu’est-ce qu’une vie dans le mirage,
Des ères, des siècles, des années?
Un brin d’herbe, une fleur sauvage
Devant l’immense éternité.

  • Annick Markmann

Les instruments de musique

Historiquement, la religion chrétienne s’est opposée à la musique instrumentale. Cela est basé sur les mots de Jésus : « Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande » (Jean 4.23).

L’utilisation commune de la musique instrumentale dans l’Ancien Testament est en contraste avec le Nouveau Testament. Le Nouveau Testament ne fait pas mention de la musique instrumentale dans l’église. Cependant, il y a des références et des exhortations à chanter avec la voix comme moyen d’adoration et d’édification. En voici quelques-unes :

« Après avoir chanté les cantiques, ils se rendirent à la montagne des oliviers » (Matthieu 26.30).

« Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce » (Colossiens 3.16).

« Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur » (Éphésiens 5.19).

Une explication probable pour le contraste entre les deux testaments sur ce sujet est évidente : le don du Saint-Esprit dans le Nouveau Testament et son inspiration dans le cœur du croyant ont aboli le besoin pour la musique produit mécaniquement. 

Justin Martyr, l’un des pères de l’Église primitive de la génération après les apôtres, a dit : « Le chant simple n’est pas puéril, seulement le chant avec les organes sans vie… C’est pourquoi l’emploi de tels instruments et d’autres choses dignes des enfants sont mis de côté et seul le chant simple [a capella] est employé. »

Heinrich Bullinger, un ennemi des anabaptistes du seizième siècle, dit d’eux : « ils évitent toutes les noces mondaines, les festivals, les fêtes, la débauche, les chorales et les instruments de musique. » (Il est remarquable que même plusieurs protestants, les calvinistes et les puritains, refusèrent tout instrument de musique dans le culte pendant leur premier siècle d’existence.)

La musique produite par un instrument est au mieux une pauvre imitation du chant. Elle n’a pas de cœur comme source, comme le chant produit par la voix humaine. Donc, c’est un substitut sans vie de la mélodie du cœur.

L’emploi par David des instruments de musique est souvent cité pour justifier leur emploi dans la dispensation de l’Évangile. Mais le reproche fait par le prophète Amos en Amos 6.1-5 donne raison de douter si cela a plu à Dieu : « Malheur à ceux qui… divaguent au son du luth ; comme David, ils inventent des instruments de musique ».

La musique instrumentale émeut les émotions, mais n’est pas capable d’inspirer l’âme. Par contraste, chanter avec la voix est la réponse spontanée d’un cœur qui est fervent dans l’Esprit.

Notons que l’acceptation des instruments musicaux pour le culte ouvre souvent la porte à la musique sensuelle et impie. De cette manière, la musique instrumentale contribue à corrompre le cœur. Les paroles impies et le rythme qui excite les passions de la musique rock ont asservi beaucoup de jeunes gens. Ce genre de musique crée une dépendance, mais est aussi extrêmement dépressif, en amenant beaucoup au désespoir et à la destruction. Les chrétiens devraient l’éviter à tout prix. De plus, plusieurs confessent que la musique country était l’appât qui les a capturés au début. Donc, elle doit être considérée comme quelque chose qui ne convient pas à un chrétien (Éphésiens 5.4).

[Extrait du livre Doctrines et pratiques bibliques, pp. 259-261, Éditions de l’Évangile, 2015.]

Le culte sans instrument de musique

Avant l’époque de Christ, les enfants de Dieu l’adoraient en observant des lois, des jours de fête, des sacrifices et des offrandes. De nombreux types et symboles étaient utilisés. Ce culte incluait parfois l’utilisation d’instruments de musique. Leur utilisation est fréquemment mentionnée dans l’Ancien Testament, et plus particulièrement dans les Psaumes. David était un chanteur qui savait les utiliser.
Dans l’ère évangélique, les offrandes, les sacrifices, les types et les symboles ont été remplacés par Jésus, l’Agneau de Dieu. Jésus a accompli la loi. Les sacrifices et les rituels si importants pour les adorateurs de l’Ancien Testament ont été abolis, et l’adoration du cœur est devenue la seule adoration acceptable. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature : les choses anciennes sont passées, et toutes sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5:17). Le salut est dans le cœur. C’est du cœur que l’on adore et qu’on loue Dieu.
Il n’y a aucune preuve dans le Nouveau Testament que l’Église apostolique utilisait des instruments de musique. Il n’en est guère fait mention dans le Nouveau Testament, si ce n’est à titre de comparaison (1 Corinthiens 13:1 ; 14:7) et dans l’Apocalypse, où il est question de musique au ciel (Apocalypse 14:2 ; 15:2).
Paul, dans son sermon aux Athéniens, a déclaré que Dieu n’est pas « servi par les mains des hommes, comme s’il avait besoin de quelque chose, lui qui donne à tous la vie, la respiration et toutes choses » (Actes 17:25). Le chant vocal est illustré ou ordonné à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament. Jésus a chanté un cantique avec ses disciples. « Et après qu’ils eurent chanté le cantique, ils partirent pour la montagne des Oliviers » (Matthieu 26:30, Marc 14:26). « Sur le minuit, Paul et Silas étant en prières, chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient » (Actes 16:25). Jacques a écrit : « Quelqu’un est-il dans la joie ? qu’il chante des cantiques » (Jacques 5:13). Paul a demandé aux chrétiens de chanter des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels (Éphésiens 5:19 ; Colossiens 3:16 ; 1 Corinthiens 14:15).
Dieu tient à ce que le cœur et l’esprit de l’adorateur soient purs et qu’il soit disposé à faire la volonté de Dieu à tout prix. Jésus a dit : « Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels adorateurs » (Jean 4:23).

Épitaphe

Je marchais auprès de mon père
En ajustant mon pas au sien,
Dans les allées du cimetière,
Attentive aux plus petits riens.

J’avais dix ans, c’était l’hiver
Et nous allions poser des fleurs,
Sur la tombe de mon grand-père,
Pour que son souvenir demeure.

Mon père avait fait un détour,
S’arrêtant près d’un monument.
C’était le plus riche alentour,
Et de loin le plus imposant.

Papa alors de m’expliquer,
Qu’il avait été apprenti,
Chez l’homme reposant ici,
Sans en partager les idées.

Il a été pour moi un maître,
Attentif, sérieux, appliqué.
Je lui dois aujourd’hui d’être,
Un tourneur sur bois qualifié.

Je lisais alors l’épitaphe
Qui dans la pierre était gravée:
C’était, pensais-je, un beau paraphe,
« Ici se trouve l’égalité. »

Moi je trouvais que c’était fort
Les hommes égaux devant la mort.
Père dit alors « Tu lis le texte,
Examine aussi le contexte. »

Mon regard devint critique,
Il y avait des dessins de fleurs.
J’en connaissais la symbolique,
L’homme était un libre penseur.

Quand je repense à ces instants,
Merci à Dieu pour mes parents.
Ils m’ont préparée à la vie,
Pas un instant je ne l’oublie.

Pour revenir à l’inscription,
Je la sais maintenant erronée.
La porte de la mort passée,
L’âme atteint sa destination.

Le corps est placé en terre,
L’âme du juste va vers Jésus.
L’âme du pécheur au contraire,
Vers une souffrance continue.

Un jour Jésus viendra régner
Les justes seront ressuscités
Dans un corps de perfection;
Ce sera notre résurrection.

Les injustes vont ressusciter
Pour être jugés, condamnés
Et jetés dans l’étang de feu
À jamais séparés de Dieu.

Ce n’est donc pas l’égalité,
Que l’on trouve dans la mort,
Mais l’accomplissement d’un sort
Dicté par la voie empruntée.

Il y a devant tout humain,
Un carrefour et deux chemins:
Se soumettre, obéir à Dieu
Ou bien faire ce que l’on veut.

Le premier chemin est étroit,
Mais c’est un chemin de vie.
Spacieuse est la seconde voie,
C’est à la mort qu’elle conduit.

Il est écrit: « Choisis la vie. »
Ce n’est pas une obligation.
Dieu ne contraint ni n’asservit.
C’est cependant une condition.

Choisis! Enfer ou Paradis?
Ô, je t’en prie, choisis la vie!

– Annick Markmann