Les vraies marques par lesquelles on peut reconnaître l’Église de Christ : 4

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(Menno Simons et Théodore Philippe, responsables de l’Église anabaptiste au XVIe siècle, ont décrit les caractéristiques permettant de reconnaître la véritable Église de Dieu. Cet article est le quatrième d’une série de sept dans lesquels je tente de décrire la pertinence de ces caractéristiques pour notre époque.)

Des ministres fidèles en parole et en vie

Rien dans le Nouveau Testament n’indique que le ministère de l’Évangile devait être une profession. Pourtant, il est arrivé que la plupart des églises soient dirigées par une personne spécialement formée pour ce poste et rémunérée par l’église. Il y a plus de 400ans, Menno Simons a décrit les tentations d’une telle situation:

«Ô mon fidèle lecteur, réfléchis-y. Aussi longtemps que le monde distribuera de splendides maisons et des revenus aussi importants à leurs prédicateurs, les faux prophètes et trompeurs seront là en masse.»

Tous les ministres salariés ne correspondent pas à cette description…

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Les vraies marques par lesquelles on peut reconnaître l’Église de Christ : 3

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(Menno Simons et Théodore Philippe, responsables de l’Église anabaptiste au XVIe siècle, ont décrit les caractéristiques permettant de reconnaître la véritable Église de Dieu. Cet article est le troisième d’une série de sept dans lesquels je tente de décrire la pertinence de ces caractéristiques pour notre époque.)

Par l’amour fraternel sincère

Voici le test de réalité. Jésus a dit : «À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»

Suis-je vraiment heureux de rencontrer un frère ou une sœur, à l’église ou ailleurs?

Puis-je parler de mes luttes personnelles avec un frère ou une sœur, ou est-il plus facile de parler des problèmes des autres?

Est-ce que je prie pour mes frères et sœurs?

Suis-je heureux d’aider un frère ou une sœur en détresse, même si je soupçonne que c’est de sa propre faute?

Est-ce que je me réjouis du…

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Les vraies marques par lesquelles on peut reconnaître l’Église de Christ : 2

Numéro 2 sur 7 de la série « Reconnaître l’Église de Christ ». Bonne lecture!

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(Menno Simons et Théodore Philippe, responsables de l’Église anabaptiste au XVIe siècle, ont décrit les caractéristiques permettant de reconnaître la véritable Église de Dieu. Cet article est le premier d’une série de sept dans lesquels je tente de décrire la pertinence de ces caractéristiques pour notre époque.)

Par l’usage biblique des signes sacramentels

Le Symbole des Apôtres souligne l’importance de la naissance de Jésus, de sa mort expiatoire sur la croix et de sa résurrection. Les anabaptistes sont tout à fait d’accord avec cela, mais croient que la vie de Jésus est d’une importance égale. De plus, les anabaptistes croient que la vie de ceux qui suivent Jésus doit ressembler à sa vie.

Pour accomplir cela, la Bible nous ordonne deux sacrements: le baptême et la Sainte-Cène. Ils sont les moyens essentiels pour rassembler une communauté de croyants nés de nouveau et pour maintenir l’unité de cette communauté.

Enfant…

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Les vraies marques par lesquelles on peut reconnaître l’Église de Christ: 1

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(Menno Simons et Théodore Philippe, responsables de l’Église anabaptiste au XVIe siècle, ont décrit les caractéristiques permettant de reconnaître la véritable Église de Dieu. Cet article est le premier d’une série de sept dans lesquels je tente de décrire la pertinence de ces caractéristiques pour notre époque.)

Par une doctrine pure, sans altération.

Chaque personne a un désir de trouver quelque chose à quoi s’accrocher qui est solide et stable. Le christianisme et la religion en général sont aujourd’hui considérés comme vides et sans intérêt par de nombreuses personnes. Cela kes conduit à chercher à satisfaire leur désir intérieur par le plaisir, la politique, l’éducation et la culture. Et ils reviennent toujours bredouilles.

La doctrine pure, sans altération, de la Bible répond à ce besoin. Les gens peuvent trouver une satisfaction intellectuelle dans d’autres enseignements, mais le besoin intérieur n’est pas satisfait.

La source unique des enseignements…

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Moïse apprend à lire et à écrire

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L’Éternel avait un message qui serait essentiel au bien-être de tous les peuples, à travers tous les temps. Le point de départ était de prendre un groupe de personnes et de leur enseigner un alphabet phonétique, c’est-à-dire un ensemble de caractères où chaque caractère représentait un son spécifique et où ces caractères pouvaient être assemblés pour former des mots.

Image par Oberholster Venita de Pixabay 

Rien de tel n’existait avant que Moïse ne monte sur le mont Sinaï. Il existait différents types de pictogrammes représentant des personnes, des animaux, des arbres, etc., mais rien qui puisse représenter sous forme écrite tous les mots et toutes les nuances d’une langue parlée.

Tous les historiens s’accordent à dire que l’alphabet hébreu a été le premier alphabet phonétique. Les deux premières lettres étaient Aleph et Bet (qui sont devenues Alpha et Beta dans l’alphabet grec), d’où le mot alphabet.

Ainsi, alors que…

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Nous sommes tous pauvres

Cet article est une traduction d’un article paru récemment sur le blogue d’une sœur. Cette sœur, Quiara, vient de Louisiane, mais est mariée à un frère haïtien (Ézéchiel ou « Zézé »). Elle a quitté le pays à cause de l’insécurité il y a quelques mois, juste avant la naissance de sa fille. Son mari vient de les rejoindre récemment. https://www.quiarapinchina.com/post/we-are-all-poor « Il y a un énorme soulagement à accepter le trio de besoins que Jésus a décrit : la pauvreté, la faim et le chagrin. Nous sommes tous pauvres, que nous le reconnaissions ou non. Que nous le sachions ou non, nous avons une faim intérieure que seul Christ peut satisfaire. Notre propre péché est la cause de notre misère. » Citation du texte d’un livret d’école du dimanche. Les belles paroles de Jésus semblent contraster quelque peu avec certaines parties de la culture anabaptiste-mennonite nord-américaine. Si vous y pensez, nous avons un peu mélangé le sang germanique, qui aime travailler dur et étouffer les émotions, avec la sueur, les larmes et des promesses du rêve américain. Notre devise subconsciente semble être : « Travaillez dur et vous pourrez devenir ce que vous avez toujours voulu être. Quand les temps sont durs, travaillez plus dur. Baissez un peu le volume de ces sentiments. Essayez d’être une bonne personne. Tondez votre pelouse, nettoyez vos fenêtres et ne soyez pas en retard pour le culte. Dieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes ». Il n’est donc pas étonnant que nous disions parfois que nous détestons aller aux funérailles, car elles « nous font froid dans le dos » ou nous « ne savons pas comment nous comporter avec la famille en deuil ». Nous détournons le regard lorsque nous voyons un sans-abri au coin de la rue. Bien sûr, selon nous, tous les sans-abris « cherchent juste de l’argent facile pour acheter de la drogue » et nous passons au trot devant l’homme au chapeau de Père Noël qui sonne la cloche de l’Armée du Salut. Il est tout simplement plus facile de rester dans nos propres zones de confort social, de préparer de bons repas et de parler sans fin de sujets légers et agréables. Parfois, nous pensons que nous aimerions aller davantage vers les autres, mais nous nous sentons mal à l’aise ou nous ne savons pas par où commencer. Nous voulons être plus proches de nos assemblées et de nos communautés, mais cela n’arrive pas tout seul. Et c’est peut-être parce que nous n’acceptons pas notre propre humanité. Un incendie suffirait pour nous jeter à la rue. Un accident de voiture et nous voilà plongés dans le chagrin le plus profond. Nous sommes tous pauvres, affamés et sans défense, que nous le réalisions ou non. L’année dernière, je me suis souvent sentie très pauvre. Surtout au moment de la naissance d’Ava [notre fille], je dépendais complètement de mes parents et de la famille spirituelle ; Zézé aussi dépendait de sa famille et de l’assemblée à Blanchard. Depuis lors, pendant tout ce processus de déménagement, nous avons souvent accepté la générosité des autres. Pour ma part, j’étais revenue aux États-Unis avec un sac à dos, pensant rentrer chez moi en Haïti dans quelques mois. Au lieu de cela, quelques mois plus tard, Zézé est venu me rejoindre avec deux valises, un sac à dos et un sac en plastique aux lanières cassées qu’il avait acheté à l’aéroport parce que son bagage à main était surdimensionné. Ce n’est pas beaucoup de biens matériels, mes amis. Et maintenant, trois mois plus tard, nous avons pu acheter une voiture et nous sommes bien installés dans une petite maison au 205 Wren Rd, grâce au soutien extraordinaire de notre famille et de nos amis. Bien souvent aussi, je me suis sentie pauvre en esprit. Comme s’adapter au fait d’être une maman quand une petite personne a besoin de vous tout le temps et qu’une fois de plus vous n’avez pas eu le temps de lire la Bible, mais vous vous retrouvez à faire défiler les pages sur votre téléphone tout en allaitant le bébé parce que votre esprit et votre corps sont tout simplement épuisés. Ou comme le soir de la présentation de Noël de l’école, alors que j’étais frustrée envers mon mari, que j’étais en retard et que je m’apitoyais sur mon sort à cause des biscuits brûlés. C’était un jour où je pensais avoir tout prévu, mais où j’ai fini en catastrophe et j’étais de nouveau pauvre. Et puis l’église était sombre et silencieuse lorsque nous y sommes entrés et j’ai presque eu envie de pleurer en regardant les élèves de première année chanter de tout leur cœur avec leurs petites bougies aussi brillantes que leurs visages. Ce sentiment de pauvreté m’a montré la richesse du royaume de Dieu. La véritable beauté de l’amour que nous avons les uns pour les autres et le pouvoir qu’a l’Église de Dieu de nous chacun aider à surmonter notre pauvreté physique et spirituelle. Bien souvent aussi, j’ai ressenti de la peine face à des situations qui semblaient si injustes. Lorsqu’un jeune collègue de Zézé, notre voisin de l’assemblée de Cazeau, est décédé, nous avons pensé à sa famille et à notre assemblée à Port-au-Prince toute la semaine et il nous a semblé si injuste de continuer à vivre normalement ici aux États-Unis. J’aurais voulu être là pour l’enterrement et pour la veillée la nuit précédente. Chanter des chants dans la cour sombre et mettre ma robe blanche pour les funérailles et ressentir vraiment le chagrin. Mais nous étions ici et ils étaient là. Nous avons obtenu un enregistrement audio des funérailles en rentrant de l’église le dimanche et Zézé a commencé à l’écouter quand nous nous sommes assis pour manger. J’ai entendu les premiers mots du diacre s’adressant à l’assemblée et quelqu’un a commencé à gémir au fond, et je n’en suis pas fière, mais j’ai dit : « Non, je ne peux pas supporter ça maintenant. Mangeons d’abord et écoutons ensuite. » En fait, Zézé a écouté plus tard, tout seul parce que je n’étais pas prête à affronter le chagrin. L’année dernière, j’ai aussi beaucoup appris sur la faim. Tant de personnes dans le monde sont confrontées à l’insécurité alimentaire. En fait, c’est nous, qui ne nous préoccupons pas vraiment d’avoir assez de nourriture, qui sommes anormaux. Et la vraie question dans tout cela est de savoir comment avoir vraiment faim et soif de justice, des « bonnes choses », et croire que Dieu va satisfaire votre faim spirituelle et physique ? Je suppose qu’en cette fin d’année, au lieu de prendre la résolution de m’améliorer, de devenir plus autonome, plus mince, plus économe, et finalement de me ressaisir en général, je pense que je devrais accepter que 2023 sera une autre année de pauvreté. Il y aura des moments de faim et de chagrin. Et les accepter apportera l’épanouissement, la richesse des relations dont nous jouissons dans le royaume de Dieu, et sa présence, qui est le seul endroit où trouver le vrai réconfort.

La dispensationalisme justifie la crucifixion

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[Ce qui suit ci-dessous est un ouvrage écrit il y un siècle par Philip Mauro, éminent avocat de New York. Au commencement de sa vie chrétienne, il a entendu et cru la doctrine de la dispensationalisme. Cependant, après l’avoir examiné de plus près, il l’a abandonné. Par la suite, il a écrit plusieurs livres au sujet de l’accomplissement des prophéties de la Bible. Ceci est la plus courte.]

« Le lieu appelé Calvaire » (Luc 23.33) a obtenu une distinction durable et sanctifié bien au-dessus et au-delà de toutes autres lieux de la terre, car à cette place la peine de mort qui avait été prononcée par les deux tribunaux, la juive et la romaine, l’ecclésiastique et la civique, a été dûment exécuté sur Jésus de Nazareth.

Cette pénalité a été effectuée en stricte conformité avec le processus de la loi répandue à cette époque et 

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