Évangile de Luc

(Jésus dit:) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.

Matthieu 11. 28

Ce petit livre m’indiquait la direction

“Vous devriez lire ce livre”, dit une étudiante japonaise à une femme debout sur le seuil de sa porte, en lui tendant un petit livre. “Je l’ai trouvé dans la rue, quelqu’un a dû le laisser tomber”. La jeune fille savait que cette femme, veuve avec trois petits enfants, avait cherché consolation au temple shintoïste. Elle était allée aussi trouver le prêtre bouddhiste, elle avait fait un long pèlerinage, tout cela en vain: sa douleur n’avait pas été soulagée.

“Je l’ai lu, continua la jeune fille, il contient une histoire surprenante, celle d’un homme qui vient en aide à tous ceux qui sont abandonnés. J’ai pensé à vous, cela pourrait vous faire du bien.”

La femme prit le petit livre, c’était un évangile de Luc en japonais. “J’ai lu ce petit livre du commencement à la fin sans m’arrêter, dira-t­elle plus tard. Une conviction s’est imposée à moi: il m’indiquait une direction pour ma vie, cette direction que je cherchais depuis si longtemps.

J’ai rapidement cherché s’il y avait des chrétiens dans mon voisinage, mais sans succès. Un jour cependant, à la ville voisine, j’ai entendu un homme parler de Iesa Kirisuto (Jésus Christ). Je lui ai demandé de venir dans mon village de montagne. D’autres personnes aussi ont été captivées par le message de l’évangile. Au bout de quelques mois, une petite communauté de chrétiens s’est formée. En lisant l’évangile, ils ont trouvé la foi en Jésus Christ. Jésus m’a donné le goût de vivre: il est devenu mon Sauveur et mon Dieu”.

Un rockeur transformé

Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le ROC?

Jérémie 23. 29

Le bruit des bottes ferrées résonne dans les ruelles étroites de la vieille ville. Les blousons noirs arborant des têtes de mort et des os croisés ne sont guère rassurants. Lorsque ces rockeurs arrivent sur la place du marché, ils aperçoivent un stand où des chrétiens offrent bibles, livres et traités évangéliques. Ils se dirigent tout droit dans cette direction et apostrophent les exposants.

À leur grand étonnement, voilà que l’un des chrétiens s’avance, leur parle de l’amour de Dieu, leur explique que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour le salut des hommes. Un des rockeurs, au dernier rang, est impressionné par le calme et la fermeté de leur interlocuteur. Sans se faire voir, il prend un tract et le fourre dans sa poche.

Par la suite, il sera amené à croire en Jésus Christ, qui le délivrera de ses addictions, le sauvera de la mort et l’amènera à connaître la paix avec Dieu. Il commencera à faire connaître l’évangile et deviendra un ardent prédicateur.

Trente ans plus tard il prêche l’évangile dans sa ville natale et raconte cet épisode de son histoire. Parmi les auditeurs, il remarque un homme âgé, au premier rang, qui l’écoute attentivement, le visage particulièrement ému. Il le reconnaît tout à coup: c’est ce chrétien qui lui a parlé autrefois de l’amour de Dieu.

“Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours” (Ecclésiaste 11.1).

Le serviteur hébreu

Un beau poème touchant que j’ai trouvé au détour d’une recherche sur la toile…

Depuis six ans je sers. J’ai œuvré pour mon maître,
Répondant chaque jour à ce qu’il désirait;
Serviteur acheté, j’ai payé cette dette:
Je peux enfin partir, la loi me le permet.

Mais dans cette maison se sont tissés des liens
Plus forts que l’esclavage, plus puissants que la loi;
C’est un motif plus grand, plus beau qui me retient,
Et cette liberté, je ne la prendrai pas.

Mon maître m’a donné, au cours de mon service,
Une femme que j’aime, puis des enfants sont nés,
Pour lui, pour elle, pour eux, je fais ce sacrifice:
Je ne veux pas quitter ceux qu’il m’a confiés.

La marque douloureuse, qui restera gravée,
Sera comme un témoin de ce renoncement;
Mon oreille percée parlera désormais
De l’amour pour mon maître, ma femme et mes enfants.

Comme ce serviteur, Christ a aimé son Dieu,
Son Église chérie, chacun des rachetés.
La trace du supplice, dans son corps glorieux,
Redira son amour durant l’éternité.
R.A. (d’après Exode 21. 1-6)

Athée, sceptique, juriste et journaliste, il enquête durant 2 ans pour réfuter Dieu et finit par rencontrer Dieu !

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La clé

La clé de la porte d’entrée

Il était plus de minuit. Sans bruit Raymond sortit une clé de sa poche, ouvrit la porte et entra dans la maison. Tout était silencieux. Il monta l’escalier et pénétra dans sa chambre d’autrefois: rien n’avait changé depuis qu’il avait quitté la maison familiale cinq ans plus tôt.

Après la mort de sa mère, il n’avait tenu aucun compte de toutes les promesses qu’il lui avait faites. Il était parti vivre sa vie. Son père avait essayé plusieurs fois de reprendre contact avec lui, mais en vain. Les lettres lui étaient renvoyées avec la mention: Inconnu à cette adresse. Pour finir, son père avait tout de même découvert où il habitait, et un jour Raymond avait reçu un petit paquet de sa part, contenant… la clé de la maison, celle dont Raymond venait maintenant de se servir.

Son père n’avait rien entendu. Le matin, comme il le faisait chaque jour depuis qu’il lui avait envoyé la clé, il ouvrit la porte de la chambre de son fils et entendit: “Papa, j’ai tellement mal agi! Est-ce que tu peux me pardonner? – Oui, Raymond, mais est-ce que tu as demandé à Dieu de te pardonner? – Oui, papa, et Dieu m’a pardonné.”

La Bible nous parle d’une autre maison, la “maison du Père”, la demeure de Dieu. C’est lui qui en détient la clé. Dieu est juste et saint, et ne peut y recevoir aucun pécheur. Toutefois, il offre la clé à chacun: cette clé, c’est la repentance et la foi dans le sacrifice de Jésus sur la croix, puni à notre place. Utilisez cette clé. Vous connaîtrez alors Dieu comme un Père plein d’amour.

Canon d’Hippolyte

Voici un article intéressant paru sur le blogue d’un frère dans la foi. C’est un témoignage d’une commune doctrine de non-résistance parmi les vrais croyants depuis les temps de Jésus et de l’Église primitive.

Avatar de Bob GoodnoughTémoin anabaptiste

L’évêque Hippolyte de Rome, mort martyr en 235, nous a laissé une liste de professions interdites aux chrétiens. Voici quelques extraits de ce livre :

Qu’on fasse un enquête sur les metiers et professions de ceux qu’on amène pour les instruire.

Si quelqu’un est tenacier d’une maison qui entretient des prostituées, qu’il cesse, ou qu’on le renvoie.

Si quelqu’un est sculpteur ou peintre, qu’on lui apprenne à ne pas faire des idoles ; s’il ne veut pas cesser, qu’on le renvoie.

Si quelqu’un est acteur, ou qu’il donne des représentations théâtrales, qu’il cesse, ou qu’on le renvoie.

De même, qu’un conducteur, ou quelqu’un qui prend part aux jeux publics, ou qui y va, cesse, ou qu’on le renvoie.

Qu’un gladiateur, ou quelqu’un qui apprend aux gladiateurs à combattre, ou quelqu’un qui s’occupe de la chasse, ou un officier public qui s’occupe des jeux des gladiateurs, cesse, ou qu’on le renvoie.

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Solution pour le Moyen-Orient

Tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation.

Apocalypse 5. 9

Il n’y a plus ni Juif, ni Grec… car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus.

Galates 3. 28

Solution pour le Moyen-Orient

(Ceci est une beau récit que j’ai trouvé en furetant sur internet, je l’ai trouvé intéressant et je crois effectivement que Christ est le seul qui peut apporter la paix durable et unir des peuples ennemis.)

Il y a quelques années, le fils d’un cheikh bédouin du sud d’Israël demanda un permis de séjour aux États-Unis. La demande fut d’abord rejetée. Plus tard, un chrétien accompagna le jeune homme pour le recommander au chef du Département de l’immigration. Le responsable posa une série de questions au jeune homme qui décrivit la situation au Néguev, parla de sa famille et de son histoire personnelle. Puis il parla en détail de sa foi. Au grand étonnement du chef du service, il mentionna ce que Christ avait fait pour lui, et ce qu’il représentait pour lui. À la fin, il eut le courage de dire: “Voilà l’histoire de ma vie. Maintenant, pourriez-vous me parler de la vôtre?” Son interlocuteur lui répondit: “Moi aussi je suis un chrétien, né de nouveau”.

Le chef du service était un Juif, qui s’était également converti à Christ. Alors Arabe et Juif se serrèrent la main en tant que frères en Christ! Le jeune homme fit cette remarque: “C’est cela, la véritable solution aux problèmes du Moyen-Orient: croire en Jésus Christ, notre Seigneur vivant! Lui seul peut nous aider”.

Jésus Christ est vraiment le “Prince de paix” (Ésaïe 9. 6). Pour toutes les questions concernant l’avenir, et même l’éternité, le seul espoir valable repose sur lui. Il est “notre espérance” (1 Timothée 1. 1).