4 ans et 20 000 visites

Une petite note plus personnelle aux lecteurs avec lesquels je n’échange pas souvent par courriel ou par téléphone. Comment allez-vous? J’apprécie lorsque vous laissez des commentaires ou lorsque vous m’envoyez un courriel.

Dieu m’a accordé le temps de travailler de temps en temps à relire le contenu de ce site et de le corriger ou d’y ajouter quelques articles lorsque cela semblait nécessaire. J’ai encore quelques articles en cours d’élaboration pour le jours où j’aurai plus de temps ou d’inspiration. J’ai aussi eu du temps parfois pour aller voir ce qui se dit des vrais chrétiens ailleurs sur internet (il n’y a pas grand chose, souvent c’est erroné, mais parfois je suis étonné par l’exactitude de certains commentaires). Je suis reconnaissant que la vérité puisse transparaître ici et là, pour ceux qui cherchent réellement. Je suis aussi reconnaissant que certaines personnes puissent trouver des informations précieuses ou encore être un peu encouragées par les pages et articles de ce site (qui sont écrites par l’inspiration de Dieu, j’espère).

Écrire un blogue ne met pas du pain sur la table pour la plupart des mortels et c’est bien-sûr mon cas. Je n’en tire aucun revenu, et j’y consacre assez de temps et un petit peu d’argent. Au quotidien, comme vous l’avez probablement compris, je suis enseignant dans une petite école privée chrétienne et je travaille pour la Société évangélique de bibles et traités, pour prendre note des commandes et répondre aux questions des gens qui nous contactent. C’est une bénédiction de pouvoir participer à l’oeuvre du Seigneur ainsi.

Lundi je pars en voyage pour accompagner mon père en Nouvelle-Calédonie. Je grandement hâte à ce voyage. En temps normal, je ne pourrais pas me le permettre, mais mon père (qui n’est pas croyant, au passage) ressentait le besoin d’avoir quelqu’un pour l’accompagner et m’a offert de payer le billet. J’aurai ainsi l’occasion de voir l’Australie aussi et de rencontrer deux personnes en Nouvelle-Calédonie qui ont été en contact avec la SEBT depuis quelques temps, si Dieu le veut. Je me demande comment c’est d’être un chrétien là-bas!

Nous aurons semble-t-il l’occasion d’admirer de près la faune et la flore aquatique du plus grand lagon du monde, qui entoure l’île de Grande-Terre (patrimoine naturel mondial de l’UNESCO). J’ai hâte de découvrir la grande diversité ethnique de ces contrées. C’est un endroit qui a toujours intrigué mon père, et je crois qu’il m’a transmis un peu de cette curiosité.

Je vous en dirai plus au retour, si ce voyage m’a marqué. Priez pour notre sécurité, s’il vous plaît.

 

Ce que je pense au sujet des réseaux sociaux

Je ne lis pas souvent les nouvelles. Il y a un an environ, l’Esprit m’a montré que j’étais « accro » aux nouvelles et que cela m’était très nocif. J’ai donc complètement arrêté toute lecture des nouvelles sur internet. Si je me trouvais dans une salle d’attente, je sentais que c’était une autre histoire, mais chez moi, il n’y avait pas d’accès aux médias. En même temps, j’ai un peu réduit mon usage de ma messagerie WhatsApp, ne répondant pas toujours promptement aux messages que je recevais. Avec le temps, j’ai pu recommencer la lecture des médias, mais je le fais rarement, car la tempérance et la modération ne sont pas mes points forts, et je sais que je pourrais rapidement déraper.

Je suis tombé sur un article intéressant ce soir, publié hier dans le Journal de Montréal, par Joseph Facal. Il ne parle aucunement de Dieu, mais cela démontre que même un homme du monde peut, avec un peu de recul, se rendre compte de choses que Dieu avait révélé aux vrais chrétiens depuis les débuts.

Voici son article, avec lequel je me trouve entièrement d’accord, sauf que j’y aurais ajouté des réflexions incluant ce que la Parole  et l’Église nous disent au sujet de ces choses (peut-être une autre fois).

J’ai quitté Facebook il y a quelques semaines et je me félicite de cette décision.

Il est si difficile de quitter ce labyrinthe conçu pour qu’on ne puisse en sortir que j’ai eu besoin du coaching d’une connaissance experte dans le domaine.

J’en avais assez de recevoir des photos de chatons et de lieux de vacances, des annonces d’anniversaires, de la publicité ciblée, et de me faire rappeler toutes ces invitations en attente.

 

Fake news

Je regarde comment Facebook est habituellement utilisé et j’y vois toutes les pathologies de notre époque.

J’y vois le besoin maladif d’être réconforté : dites-moi que vous m’aimez, boostez ma confiance s’il vous plaît.

J’y vois l’obsession de la compétition : voyez comment ma fausse vie est meilleure que la vôtre.

J’y vois le triomphe du mensonge quand on connaît les vies réelles derrière les mises en scène.

J’y vois le déclin du respect et du civisme dans le fait de mettre des photos sans le consentement des gens qu’on y voit.

J’y vois la dépendance toxique : que s’est-il passé depuis la dernière fois que j’ai été voir, il y a 11 minutes ?

Facebook nous maintient dans une sorte d’enfance prolongée.

Tout enfant aime se déguiser. Il se fait aussi dire qu’il ne faut pas cacher de vilaines choses à papa et maman.

Or, Facebook est un univers de déguisement­­­, puisqu’on s’y met en scène de façon avantageuse.

C’est aussi un univers de transparence puisque vous abdiquez des pans importants de votre intimité.

Au cœur de Facebook, il y a une colossale supercherie.

Zuckerberg dit qu’il entend désormais traquer sérieusement les fake news sur Facebook.

C’est Facebook au complet qui est une plateforme pour que les gens y présentent des portraits d’eux-mêmes qui sont des fake news !

 

Susceptibles

Une société dynamique a besoin que ses citoyens sachent débattre et acceptent des opinions différentes des leurs.

Je note cependant que les humains deviennent de moins en moins capables de supporter les idées contraires aux leurs.

Se pourrait-il que la multiplication de ces communautés virtuelles de gens qui pensent pareil, qui ont les mêmes goûts, qui peuvent zapper ce qui leur déplaît, y soit pour quelque chose ?

Y aurait-il un lien entre les « réseaux sociaux » et l’incroyable montée de l’hyper-susceptibilité, qui fait qu’un rien « blesse » une personne et lui fait déchirer sa chemise en public ?

 

Edward Snowden disait que les compagnies qui font de l’argent en vendant votre vie privée étaient jadis appelées des compagnies de « surveillance ».

Les avoir rebaptisées des « réseaux sociaux », concluait-il, est la plus grande supercherie politico-linguistique depuis que les ministères de la Guerre ont été renommés des ministères de la Défense.

Reposez-vous un peu

Les apôtres se rassemblent auprès de Jésus; ils lui racontèrent tout ce qu’ils avaient fait et tout ce qu’ils avaient enseigné. Alors il leur dit: Vous-mêmes, venez à l’écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu.

Marc 6. 30, 31

Jésus a envoyé ses disciples annoncer la Parole de Dieu et guérir les malades (Marc 3. 13-15). Ils sont revenus enthousiastes. Leur première expérience de service a été positive. Et pourtant, alors qu’il y a une grande foule dont il faudrait encore s’occuper, Jésus les appelle à tout lâcher pour le suivre dans le désert. Ces hommes n’ont peut-être pas compris l’ordre de leur Maître, mais ils lui ont obéi.

Cette demande de Jésus peut nous surprendre, mais elle nous enseigne à ne pas nous laisser absorber par une activité débordante, même si nous travaillons pour le Seigneur. “L’arc dont on ne relâche jamais la corde ne tardera pas à se briser”, disait un évêque de l’Église primitive.

« Venez à l’écart », leur dit Jésus. L’appel à être ses disciples est avant tout une invitation à sa communion, à rechercher ce qui lui plaît, en sa présence. Il est tellement facile de laisser les exigences du service chrétien étouffer ces moments de proximité avec lui! Nous ne pouvons pas travailler pour lui sans, avant tout, “être avec lui”.

“Reposez-vous un peu.” Un chrétien a écrit: “C’est le rythme naturel de la vie chrétienne. Celle-ci est faite en effet d’allers-retours constants entre la présence de Dieu et celle des hommes. La vie chrétienne alterne les rencontres avec Dieu dans le lieu secret et le service de l’homme sur la place du village”, mais toujours sous son regard.

La lettre non lue

Le plus jeune fils vendit tout et partit pour un pays éloigné; là il dissipa ce qu’il avait, en vivant dans la débauche… Revenu à lui-même, il dit:… Je me lèverai, je m’en irai vers mon père et je lui dirai: Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi.

Luc 15. 13, 17, 18

Un jeune Hollandais a quitté la maison paternelle pour mener une vie de débauche semblable à celle du fils rebelle dont parle le chapitre 15 de l’évangile de Luc. Finalement, il rejoint un régiment en Indonésie. De là, il écrit à son père de lui envoyer de l’argent au plus vite. Plusieurs mois après, il reçoit la réponse. L’enveloppe ne contenant ni billet ni chèque, il la jette au fond de son sac sans lire la lettre.

Trois mois plus tard, le voici gravement malade. Il aimerait rentrer à la maison et il repense, honteux, à la lettre de son père qu’il n’a pas voulu lire. Il demande à un infirmier d’aller la chercher et de la lui lire. Le message est le suivant: “J’ai donné des instructions au Capitaine P., au cas où tu voudrais quitter l’armée, pour qu’il te ramène à la maison sur son navire. Écris donc au capitaine avant le 1er mai.”

La sueur perle au front du malade: on est maintenant à la fin juin… c’est trop tard!

Ils sont nombreux ceux qui n’écoutent pas le message d’amour que Dieu leur envoie, qui ne prennent même pas la peine de lire sa Parole, la Bible, un message urgent à ne pas laisser de côté.

En voici quelques extraits: “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). “Nous supplions pour Christ: Soyez réconciliés avec Dieu!” “Voici, c’est maintenant le jour du salut”(2 Corinthiens 5. 20; 6. 2).

Renseignement SVP ?…

[Voici un petit article très touchant que j’ai déniché sur un autre site. J’ai voulu le partager avec vous. adresse: http://labergeriedestricasses.fr/renseignement-svp/]

Depositphotos_46425551_m (2)Lorsque j’étais très jeune, mon père a eu l’un des premiers téléphones dans notre voisinage. C’était une boîte en bois, bien polie fixée au mur et un petit récepteur noir,accroché sur son côté.
J’étais trop petit pour l’atteindre, mais j’étais habitué
à écouter avec fascination mes parents lui parler…
Puis par la suite j’ai découvert que quelque part,
dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique qui avait pour nom «renseignement SVP» et il n’y avait rien qu’elle ne savait pas… Car elle pouvait fournir le numéro de téléphone de n’importe qui et en plus de l’heure exacte…

Ma première expérience personnelle avec ce «génie»s’est produite un jour ou ma mère était partie chez une voisine. Je m’amusais au sous-sol, et je me suis donné un coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible. J’étais seul et personne ne pourrait me réconforter. Je faisais les cent pas autour de la maison en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l’escalier…

Le téléphone !!! Rapidement je pris le tabouret, je suis monté dessus, j’ai décroché le combiné «Renseignement SVP» dis-je dans le microphone… donc un clic ou deux et j’entends une petite voix claire me dire «Renseignement» Je dis alors, «j’ai mal au doigt» «Est-ce que tu saignes ?» ma demandé la voix, j’ai répondu «non, mais je me suis frappé avec un marteau et ça fait très mal» La voix me demanda alors «Peux-tu ouvrir la boite à glace ?» Je lui répondis que oui  «alors prend un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt» me dit-elle.

Après cette expérience, j’ai appelé «Renseignement SYP» pour n’importe quoi. Je lui ai demandé de l’aide pour ma géographie, pour les mathématiques. Elle m’a dit comment m’occuper du petit écureuil que j’avais trouvé dans les bois… …Un peu plus tard mon canari est mort, j’ai donc appelé «Renseignement SVP» et lui ai raconté ma triste histoire. Elle ma écouté attentivement et m’a dit des choses normales qu’un adulte dit pour consoler un enfant, mais j’étais inconsolable…
…Je lui ai demandé -Pourquoi les oiseaux chantent si magnifiquement et procurent de la joie, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d’une cage ? Elle a sans doute ressenti mon désarroi et me dit alors, d’une vois calme «Paul, rappelle-toi toujours qu’il existe d’autres mondes où on peut chanter» alors je me suis sentais mieux .Et je pouvais utiliser le téléphone et entendre la voix devenue si familière.

Tout ça c’était à Québec au Canada, j’avais alors 9 ans et nous avons déménagé loin. Aussi je m’ennuyais terriblement de mon amie «Renseignement SVP» Dans ma tête d’enfant Je n’ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil dans notre nouvelle maison….

Alors que j’allais vers l’adolescence, le souvenir de ces conversations de mon enfance ne m’ont jamais quitté. Souvent lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais de sentiment de sécurité que j’avais à cette époque avec «Renseignement SVP» J’appréciais maintenant, la patience, la compréhension et la gentillesse qu’elle a eu à consacrer de son temps pour un petit garçon.

Quelques années plus tard faisant une escale à Québec, j’ai téléphoné à la famille, puis sans penser vraiment à ce que je faisais j ‘ai fait le «O» c’est-à-dire «Renseignement SVP» et miraculeusement j’ai retrouvé cette petite voix si familière que je connaissais si bien !!! Je n’avais rien prévu de tout cela, mais je lui demande pouvez-vous m’aider à épeler le mot «réparation ?»

Il y eu un long moment de silence. Ensuite j’entendis une voix douce me répondre: Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant ?

Je me suis mis à rire et j’ai dit «C’est donc toujours vous?»

je rajoute «Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années ?»

Je me demande dit-elle, «mais sais-tu que tes appels étaient aussi important pour moi? je n’ai jamais eu d’enfant et j’étais toujours impatiente de recevoir tes appels !

Je lui ai dit comment, si souvent, j’ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter ma sœur.

-Je t’en prie, tu n’auras qu’à demander Sally” me répondit-elle.

Trois mois plus tard j’étais de retour dans la famille, mais c’est une voix différente qui me répondit, j’ai donc demandé de parler à «Sally»

Êtes-vous un ami ? Me demanda la voix inconnue. Je lui répondis,
-oui, un vieil ami» Alors j’entendis la voix me dire
-je suis désolé d’avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu’à temps partiel ces dernières années parce qu’elle était très malade. Elle est morte il y a quelques semaines, mais elle m’a laissé un petit message pour vous.

Dites-lui que je crois qu’il y a un autre monde où on peut chanter.
Il saura ce que cela veut dire  Oui je savais ce qu’elle voulait dire!
Savons-nous l’influence que nous pouvons avoir sur les autres ?
Bonne Journée